J’avais récupéré en favori l’étude dont parle François Gervais chez Houdiakova dans la vidéo : https://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S2351989423004262 Sur les données cohérentes qu’ils ont pu relever, la tendance est au verdissement sur 55% du globe terrestre et au brunissement sur 7%. L’extension du verdissement, elle-même, est en accélération depuis le début des années 2000.
C’est d’ailleurs à partir du Sahel que cela a été constaté. Les revues de vulgarisation scientifique en parlent (très) sporadiquement. Donc le Sahel est une bande désertique, qui chauffe, comme la planète et... La végétation pousse (pas une forêt vierge, évidemment, et surtout depuis le couvert végétal sub saharien).
Prenez en compte cette équation : quand il y a plus de carbone, ça fait pousser les végétaux (même si vous tenez absolument à ce que ce soit le carbone qui cause le réchauffement). Rien que ça devrait vous aider à reconsidérer tout ce qu’on vous raconte sur ce réchauffement climatique.
Je vais me coucher. J’ai bien compris qu’il y a des dénialistes sur le CO2 comme cause du réchauffement climatique et qui disent qu’il n’y a pas de pb. Ce n’est mon cas. Je dis que c’est un effet du réchauffement et non pas une cause. Je ne nie pas la montée du CO2, ni le réchauffement. On constate un verdissement au niveau de la planète : ce n’est pas contesté. Donc il faut déjà ce qu’on cherche avec cette histoire de réchauffement et décider les mesures efficientes et réalistes. Les mantras juste pour faire peur n’ont jamais servi à rien, sinon tétaniser et hypnotiser.
Eh bien ce document ne dit pas la même chose celui que je vous ai mis en lien. Les équipes et directions changent, selon les années et les rapports. D’autre part, le GIEC est un groupe intergouvernemental. Les gouvernements changent, les pressions aussi de la part des gouvernements et encore les pressions que ces gouvernements subissent.
Enfin, il y a différents gaz a effet de serre, dont le CO2. Mais aussi le méthane, plus puissant. Le protoxyde d’azote. Autres. Et le premier gaz a effet de serre, c’est l’eau, puisque c’est son constituant et son essentiel. Donc il n’y a pas que le carbone aux données du problème, c’est pourtant ça qu’on entend tout le temps. Et concernant les gaz à effet de serre, y compris l’eau, on n’a pas vraiment la compréhension d’ensemble. Vous dîtes vous même qu’on n’arrive pas à statuer sur la fonction des nuages relativement à l’effet de serre, ils s’y cassent encore les dents. Par contre, ce que l’on sait, est que le carbone monte et que ca améliore le rendement végétal (il s’agit démissions naturelles à entre 90 et 95%, ce qui n’est jamais dit non plus). Et il est certain que la végétation baisse la température terrestre.
Donc là, on a des préconisation générales : réduire les émissions de GES. Mais rien de précis. Le doc ne se prononcent pas par exemple, si les voiture électriques. Si c’est un bien ou pas pour le climat. Ainsi, les gouvernements peuvent prendre les décisions selon leurs convenances, pas forcément aux intérêts du climat et de l’écologie.
Alors que pour le groupe GIEC du document que j’ai joint, il y a des précos concrètes, portant uniquement sur la revégétalisation : on est au moins sur que cela ne peut faire que du bien pour le climat, même si on appréhende encore mal celui-ci.
Faut pas être binaire ou manichéen, ils ont raison de mettre l’accent sur le carbone sauf qu’ils oublient pas mal de choses au passage, et que ces "oublis" sont essentiellement politiques..
Parce qu’on vous a tellement enfoncé le carbone comme cause de réchauffement climatique, que vous ne pouvez pas nettoyer votre cerveau en quelques secondes. Donc je martèle : il y a 0 (zéro) préconisation sur le carbone de la part du GIEC dans le document que je vous ai joint. Lutter contre les émissions de carbone, c’est comme lutter contre la fumée pour éteindre un incendie. Le carbone améliore les rendements en végétaux. Les causes du réchauffements, on ne le sait pas complètement. On ne peut pas lutter contre une cause inconnue. Mais végétaliser ne peut faire que du bien, et pas seulement abaisser la température.