Ben les fonctionnaires ne boivent le sang de personne et pourtant ça n’empêche pas les libéraux de comparer tout ce qui a trait de près ou de loin à l’Etat au bolchévisme, à Staline, etc.... c’est une métaphore, pas une analogie.
Les végétaliens sont biens des extrémistes, mais je les comparerais davantage à des puritains qu’à des talibans, car ce mouvement est né aux USA et rappelle par bien des aspects les sectes évangéliques qui pullulent dans ce pays.
Et puis il y a des dérives objectives, comme l’application du régime végétalien aux enfants.
Quand on commence en sortant une telle connerie, on ferait mieux de ne pas finir.
Dans le monde des hommes, on appelle ça encore un "vigneron" ou un "producteur de vin". Parler du vin comme d’un vulgaire produit dégueulé par une usine chinoise ou une start-up côté en bourse montre que tu ne comprends pas grand-chose à la viticulture...
et puis vous vous syndiquez
Il n’y a pas de gros syndicats dans le monde de la vigne (euh "FO Châteauneuf-du-Pape" ?) qui reste un univers fermé et feutré, juste des syndicats régionaux et des comités pour défendre les intérêts des "patrons". Et pour cause, puisque la filière viticole a essentiellement recours à la main d’œuvre saisonnière souvent venue de pays étrangers.
Par exemple, par pied de vigne, on n’ accepte de faire qu’ un geste, pas deux.
Visiblement, tu as fumé un pied de vigne, camarade. Tu connais des boîtes de vin qui font les vendanges toute l’année ?
Dans une boite ou j’ ai travaillé,
Une boîte qui fait du vin sur une chaîne ? Le patron de la boite de vin produit aussi son vin maintenant aussi en
Nouvelle Zelande, là-bas, c’ est beaucoup plus simple, on paye les gens à
la tâche. Plus ils bossent, plus ils ont payés. Et ils font pas ch...
Oui, comme en France, quoi... les saisonniers dans les métiers de cueillette touchent des primes de rendement. Ceci étant dit, il y a des quotas de production dans la vigne pour éviter une trop forte fluctuation des prix sur le marché... tu sais, histoire d’éviter qu’un grand cru se retrouve au prix de la piquette une année de surproduction où les patrons de boîte de vigne auraient épuisé les gens à la tâche pour augmenter le rendement...
Tu m’as tout l’air d’être un des ces libertariens allumés qui ne connaît sans doute pas grand-chose au monde du travail mais qui fantasme de voir les autres traiter à la dur et "en chier" au boulot... mentalité de chefaillon... et en plus tu ne comprends rien à ce pays.
- se fait prendre en photo avec Dieudonné, hilare, "au-dessus c’est le soleil" - condamne Dieudonné et lance sa nouvelle promo sur le thème "nique le FN le racisme c’est pas très cool" sur fond de démêlés avec le fisc et sans comprendre, sans doute après avoir passé trop de temps à squatter sur le canapé de Drucker en sloggi entre deux aller-retours à New-York, que l’on est plus entre les deux tours de l’élection en 2002 - le disque se vend pas, comprend alors qu’il s’est mis à dos son public de ploucs franchouillards qui achetait ses disques parce qu’il est sympa africa et qu’il a gagné Roland Garros alors que les bobos antiracistes, eux, savent qu’il n’est ni chanteur ni musicien - soutient Dieudonné et égratigne Zemmour dans l’espoir de capter son public "antisioniste"
Un tel dilettantisme , c’est impressionnant, surtout à un moment où les mecs sérieux se battent pour vendre des CD et remplir les salles de concert...
Sauf que les acteurs de l’économie n’agissent pas de manière rationnelle. Ils ne choisissent pas d’attaquer forcément le plus endetté mais le plus faible, c’est à dire celui qui est le moins en mesure de se défendre.
C’est voir le problème par le petit bout de la lorgnette. On a plus de deux millénaires d’expérience de navigation à la voile mais il est devenu presque impossible aujourd’hui de lancer sur les mers une caravelle ou une frégate. Nous possédons bien entendu toutes les connaissances requises mais le savoir-faire empirique - la "technique" - a pratiquement disparu. Récemment, le projet de reconstruction à l’identitique de l’Hermione - le navire qui a transporté Lafayette en Amérique - lancé en 1997 s’est heurté à des contraintes techniques considérables alors que les technologies mises en œuvre sont dépassées depuis près de deux siècles.
Autrement dit, ce n’est parce que l’on a su lancer une fusée il y a 30 ans que cette capacité est définitivement et uniformément acquise, car il y a une entropie du savoir et une déperdition dans les systèmes d’information complexes. Les Russes pouvaient envoyer des sondes de plusieurs tonnes sur Mars dans les années 70. Aujourd’hui ils savent toujours comment le faire... mais ils ne peuvent plus le faire. La communauté scientifique internationale a salué l’exploit des Indiens qui ont réussi à placer leur première sonde en orbite autour de Mars... l’exploit était moins technique que financier puisque le coût global de la mission n’excède pas le budget d’un film hollywoodien.
Donc, cela montre bien que la puissance de calcul ne fait pas tout. Il y a 40 ans on envoyait des sondes aux confins du système solaire, sur Mercure, Vénus, Mars, etc. On faisait voler le Concorde, on créait le TGV, on creusait le tunnel sous la Manche etc... Tout cela n’est plus reproductible aujourd’hui car le contexte a changé, les moyens ne sont plus là, et, parfois, les compétences techniques et scientifiques non plus. Les meilleurs ingénieurs français ne travaillent plus sur de grands projets publiques mais dans le privé, où les impératifs ne sont pas les mêmes. A l’inverse, dans les années 70/80 les problèmes techniques étaient résolus en condition réelle par des ingénieurs selon une approche directe et empirique.