On peut toujours compter sur toi dans ce genre de circonstance pour sortir une pensée mesquine et indigne et la ramener avec sa pseudo-science d’idiot du village.
Ben voyons on l’imagine bien, l’incendiaire des Vosges, le Pyromane de Belfort, franchir le parvis de Notre-Dame avec ses bottes crottées et ses "deux jerrican de 20 litres minimum" portés à bout de bras, puis s’engager dans les ascenceurs (probablement sécurisés) donnant accès aux combles de la cathédrale pour assouvir sa passion holocauste. C’est pas parce que t’as un jour fait cramer le cabanon dans la basse-cour que t’es pour autant qualifié en tant qu’expert-pyromane :
Oui j’ai eu la même réflexion, Tin devait se frotter les mains en apprenant le nom de son contradicteur. Mais je pense que c’est voulu de la part de RT.
Cette histoire ne manque pas de sel dans la mesure où la Sorbonne a largement contribué à l’introduction et à la légitimation académique de cette mouvance indigéniste et décoloniale (venue des Etats-Unis), en cautionnant notamment des personnalités comme Obono.
J’ajoute que les Allemands ont bien compris la situation française, et comment ils pouvaient l’utiliser à leur avantage. Loin de vouloir nous écraser, ils s’efforcent de traiter la France avec un paternalisme bienveillant ; ils refusent nos propositions (irréalistes) mais ménagent malgré tout la France sur la question de la dette ou des 3% par rapport aux autres pays qui ont bien compris que la France jouissait malgré tout d’un statut privilégié garanti par l’Allemagne. C’est ce qui explique l’hostilité croissante et malheureusement rationnelle des Italiens à l’égard des Français, bien plus que le "populisme".
C’est une "tactique" bien connue des leaders de meute : en privilégiant un chien par rapport à un autre, en lui accordant un privilège indu (ration de nourriture supplémentaire) alors qu’il a fourni la même quantité de travail que les autres, on renforce sa loyauté et sa servilité tout en concentrant sur lui l’agressivité des autres chiens affamés et révoltés par cette injustice. Cette tactique permettait aux trappeurs de limiter la distribution globale de nourriture aux chiens (un seul chien est bien nourri, au détriment de tous les autres) tout en détournant l’agressivité des chiens sous-alimentés
Je trouve que cette métaphore naturaliste décrit très bien la situation politique de l’Europe, avec Merkel en leader de meute, Macron en bouc-émissaire privilégié à la fois envié et haï par la meute des populistes affamés