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Les commentaires de jjwaDal



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    jjwaDal 1er juillet 20:59

    On a eu l’illusion du contrôle mais la réalité est que nous sommes des apprentis sorciers depuis toujours, la différence étant qu’aujourd’hui l’ampleur de nos impacts sur l’environnement commence à se voir. Il y a par ex un taux de niobium dans la haute atmosphère qui n’a jamais été rencontré depuis la naissance de la Terre, en cause la rentrée atmosphérique de plus de 300 second étage de fusées "Falcon 9" dont la tuyère du moteur comporte cet élément. Personne ne sait ce qu’il faut en attendre, mais la nature se chargera de nous le faire savoir en temps et heure.
    La population des butineurs et insectes en général dégringole, on s’attend à la même chose pour les populations de nombreux pays développés et le 20ième siècle restera dans l’histoire celui où nous avons créé de nombreux problèmes qu’il va falloir éponger à effectifs réduits et moyens réduits peut-être.
    Cela promet aux générations qui suivent de ne pas trop s’ennuyer.



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    jjwaDal 22 avril 12:17

    Intéressant entretien. L’analyse semble bonne mais il ne faut jamais douter les capacités de la sphère financière (qui tient le politique par les c...) à trouver un nouveau "tapis" pour y glisser les mauvaises nouvelles.

    Ce qui est sûr est que l’économie occidentale ne va pas renoncer à l’échange inéquitable entre des bouts de papiers ayant la valeur du papier toilette contre des biens et services. Que feront les vendeurs avec ces bouts de papier sinon probablement acheter à d’autres que nous ?

    C’est Coluche qui disait que quand on doit des milliers d’euros à sa banque on est dans la merde, mais si on doit des milliards c’est elle qui est dans la merde.

    La dette US comme la Japonaise ne seront probablement jamais remboursées, donc les prêteurs nationaux subiront un impôt spoliateur involontaire et les prêteurs internationaux seront roulés dans la farine, une possibilité chaque jour plus grande vu ce qui se passe dans le Golfe Persique.



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    jjwaDal 26 février 18:44

    Ce que dit la religion juive du sionisme. On peut supposer qu’un tel article sera jugé par les censeurs comme antisémite et incitant à la "haine raciale " (quoi que cette expression signifie) si ce genre de projet de loi aboutit.



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    jjwaDal 26 février 18:34

    C’est très préoccupant car la politique de l’Etat sioniste est aujourd’hui un facteur majeur de défiance envers ce projet colonial et facteur majeur de regain de l’antisémitisme par amalgame chez les simples d’esprit mais pas que...
    La volonté de confondre antisémitisme (qui concerne tous les "juifs") et l’antisionisme (qui ne concerne que le projet colonial d’occupation de la Palestine (entre autre...) n’est pas innocente du tout, y compris chez le législateur.
    Il faut savoir que le sionisme est en contradiction avec la religion juive et donc des juifs (y compris rabins) sont antisionistes. Seront-ils assimilés à des antisémites ? Pour avoir été censuré sur ce site pour avoir osé dire que les mêmes actes (les mêmes) doivent recevoir la même qualification d’où qu’ils viennent, je crains les dérives supplémentaires apportées par ce projet de loi.
    Ce projet de loi visera je pense à obliger à garder le silence pendant les massacres et à passer l’éponge sur ce qui s’est passé dans la bande de Gaza (crimes de guerre massifs attestés de toutes parts, mais faut pas dire).
    En fait ce sera un chèque en blanc donné à l’Etat sioniste pour faire ce que bon lui semble, ce qui est crétin vu qu’il a le soutien inconditionnel des USA et la bombe atomique (en violation du TNP par les USA) et est donc sanctuarisé quoi qu’il fasse.
    Mais comme nous ne sommes pas en démocratie, il est facile d’influencer une poignée de décideurs, ils ont probablement des dossiers sur une bonne partie de la classe politique, sans parler des influenceurs bien connus qu’on n’a donc pas à nommer Mike Huckabee, ambassadeur des USA dans l’Etat sioniste a parfaitement résumé la situation dernièrement pour Tucker Carlson.



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    jjwaDal 10 décembre 2025 17:02

    Tout est possible venant d’une bureaucratie irresponsable de plus en plus dictatoriale qui n’a plus guère de comptes à rendre à qui que ce soit. Le bon sens voudrait qu’on calme le jeu sur le dossier ukrainien et qu’on arrête ce désastre dont nos dirigeants sont largement responsables, mais vu leur degré d’impopularité, la conséquence d’une gestion à la soviétique d’un amalgame hétéroclite de peuples et l’impérieuse nécessité de souder des éléments disparates aux tendances centrifuges autour d’un projet commun (lutter contre une menace "existentielle", l’armée russe en l’occurrence et aider un Etat qu’on a sciemment envoyé au massacre auparavant), ils sont capables de le faire malgré tous les signaux d’alarmes qui s’allument.
    Se souvenir qu’ils n’ont pas de diplomatie qui soit cohérente, condamnant vertement quelques civils tués ici après une salve de centaines de frappes russes et inaudible face aux dizaines de milliers de massacres de civils en Palestine, avec à la manœuvre une Kaja Kallas qui a oublié le rôle prépondérant de la Russie dans la défaite du nazisme en Europe et donne des leçons de révisionnisme toute honte bue par ex.
    En géopolitique il faut des joueurs d’échecs et l’idée que se garantir un ennemi à nos frontières pour des décennies, qui arrosera de ses ressources notre principal compétiteur économique (la Chine qui va terminer l’année avec une balance commerciale excédentaire de plus de 1000 milliards d’euros), est une meilleure option qu’ *un continent pacifié et des relations économiques mutuellement bénéficiaires, se semble pas atteindre leur conscience un seul instant.



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    jjwaDal 18 octobre 2025 19:08

    Il s’ensuit logiquement que l’ex URSS où selon l’aphorisme de Reagan les dirigeants se succédaient à une telle cadence (après la mort de Brejnev) que le temps manquait pour organiser des échanges, étaient le symbole donc d’une démocratie.
    Ses propos sont irréfléchis car à y songer l’U.E est le modèle achevé d’une dictature qui supprime tout débat démocratique en le corsetant dans le marbre des traités, virtuellement intouchables sans une très hypothétique volonté commune (quasiment impossible tant les intérêts des membres sont divergents et souvent opposés).
    Quand le débat démocratique est encadré jusqu’à l’asphyxie et qu’on ne tient aucun compte de la volonté hyper majoritaire du peuple (voir le recul de l’âge de départ en retraite par ex ), on est bien plus dans la parodie et la farce que dans une démocratie.
    On juge un arbre à ses fruits. Macron est élu par les citoyens et coule les finances publiques et donc le pays à travers des choix pris sans consulter personne. XI Jinping n’est pas élu directement par les citoyens mais a clairement relevé la Chine et contribué à en faire un titan économique.
    Il n’est pas sûr que la ligne de clivage soit celle entre "démocraties" et "dictatures" , mais plutôt dans la façon dont les dirigeants servent les intérêts de leur pays ou se servent de lui à des fins privés, par ex.



  • 2 votes
    jjwaDal 1er août 2025 10:52

    On a affaire à un spécialiste du terrorisme "des autres" manifestement. A aucun moment il n’aborde les raisons de l’existence d’une résistance violente des palestiniens à une colonisation elle-même violente depuis plus de 75 ans.
    Il n’aborde pas plus la question de la définition générale du terrorisme, qui devrait être "le meurtre de civils innocents", car dans ce cas factuellement IDF a commis cent fois plus de terrorisme que toutes les organisations palestiniennes depuis le début du projet sioniste en Palestine…
    Il n’aborde pas plus la qualification et la quantification des actes terroristes commis le 7 octobre 2023, car le comptage des victimes et leur imputation n’a pu être fait que par la puissance occupante (juge et partie) en toute objectivité bien sûr.
    On sait que des actes relevant du terrorisme (définition ci-dessus) ont été commis par le Hamas, certes, mais aussi par IDF qui a appliqué la doctrine "Hannibal" sur sa propre population prise dans l’étau.
    Par ailleurs ce n’est nullement un hasard si une hécatombe de journalistes et d’observateurs indépendants (humanitaires, médecins, ONG) a eu lieu dans Gaza même, ce qui aboutit à supprimer beaucoup de témoins gênants, en vain puisque ses propres soldats de chargent d’informer le monde de leurs "exploits" dans le meurtre de masse en toute impunité.
    Il ne met pas plus dans la catégorie du terrorisme une campagne de bombardement aérien qui a visé toutes les infrastructures pouvant supporter la vie dans Gaza pour une population de plusieurs millions de personnes ni des intentions exprimées par les plus haut responsables israéliens.
    Il semble de l’opinion qu’en supprimant le thermomètre (le Hamas) il va supprimer la température du malade et la maladie elle-même, une posture fragile.
    La définition du terrorisme à la sauce occidentale doit amuser la planète entière (nous, mis à part) qui a vu les USA tuer sous des motifs spécieux des millions de civils dans la seconde moitié du XXième siècle, en victimes collatérales de "guerres pour la promotion de la démocratie dans le monde".
    Le mot ne fait certes pas la chose, mais la chose devrait faire le mot. On ne lutte pas contre le terrorisme en le condamnant qu’en ça arrange et le défendant quand ça nous arrange aussi.
    Comme aurait dit Sartres "Le terrorisme, c’est les autres".



  • 3 votes
    jjwaDal 14 juillet 2025 20:11

    @hase
    Non, la Russie s’est bien sûr mêlé des affaires ukrainiennes avant 2014, sachant que l’OTAN avait le projet de l’inclure et voyant le risque stratégique pour leur défense si cela arrivait et surtout le risque social en Ukraine avec une composante russe notable.
    Ceci dit de nombreux intellectuels américains ont décrit la responsabilité importante des USA et leurs vassaux européens dans ce monumental fiasco géopolitique.
    Il suffit d’écouter Jeffrey Sachs récemment au parlement européen (il doit exist ou John Mearsheimer pour en juger, mais on peut toujours dire bien sûr qu’ils colportent la propagande russe, alors que nos médias, eux bien sûr sont impartiaux, sinon on s’en serait aperçu.



  • 4 votes
    jjwaDal 13 juillet 2025 18:50

    On a connu Pascal Boniface plus perspicace. Car enfin la position russe est parfaitement compréhensible pour qui veut se donner la peine. La parole occidentale ne vaut déjà plus rien après le parjure de la parole donnée de ne pas étendre l’OTAN vers l’est après l’auto dissolution de l’URSS, après l’écran de fumée des accords de Minsk (qui ont permis pendant 8 ans à Poutine de refuser l’intégration de l’est ukrainien à la Russie), après le quasi accord D’Astana en Turquie en avril 2022 (après un mois de conflit), sabordé par l’Occident (Boris Johnson à la manœuvre), après deux agressions (impossibles sans le renseignement US) contre la composante nucléaire de la défense russe (radars de détection précoce et bombardiers stratégiques) , après le retrait unilatéral des USA de plusieurs accords de limitations des armements, après l’arrivée sponsorisé d’un chef terroriste applaudie par l’Occident en Syrie et l’agression de l’Iran en pleine négociation sur le nucléaire iranien, la messe est dite.
    Ce que promet Trump aujourd’hui peut être invalidé demain soit par lui, soit au pire par son successeur, d’une part et d’autre part l’Ukraine qui avait une garantie de sécurité avant la guerre dans la neutralité ne peut plus la trouver désormais que dans l’adhésion à l’OTAN, souhait qui est la cause première de l’intervention russe.
    Poutine sait que l’Ukraine ne peut adhérer à l’OTAN aussi longtemps que le pays est en guerre et il sait aussi qu’il n’a pas le pouvoir d’empêcher l’ouest ukrainien de rejoindre l’OTAN, tôt ou tard dès que la paix sera signée (par qui d’ailleurs, la signature de Zelensky ne valant plus rien ?).
    Trump croit pouvoir faire des concessions à la Russie, mais sans l’accord exclu des ukrainiens, c’est du vent. Un accord de paix doit impliquer toutes les parties et ni les ukrainiens ni l’U.E. ne sont prêts à faire les concessions mises en avant par Trump.
    Par ailleurs si l’actuelle direction ukrainienne qui n’a pas souhaité enrayer le début de guerre civile après les massacres contre les russes d’avril 2014, ni poursuivre les auteurs demeure, les buts de guerre russes ne sont pas atteints, or en cas d’arrêt des hostilités, elle serait maintenue en place, d’une façon ou d’une autre.
    Pour résumer la proposition de Trump est totalement irréaliste et risible. Si les USA cessaient demain toute livraison d’armes et surtout la fourniture de renseignements (satellitaire et aéroporté déjà), l’Ukraine serait quasiment obligé d’écouter les demandes russes et il n’en est rien.
    L’arrêt du conflit en l’état ne résoudrait aucun problème. Il est probable que l’objectif de la Russie (prévisible au point que je l’avais mentionné dès le début de leur intervention) est de repousser sa frontière avec l’Ukraine le plus à l’ouest possible, car elle n’a pas les moyens d’installer un Etat vassal en Ukraine (pratique courante des USA). L’Ukraine entrera bien dans l’OTAN, mais elle aura alors perdu une large partie de son territoire et tout le continent européen la sécurité qu’on devait attendre après 1989 et qui était ardemment souhaité par la Russie, Poutine y compris.



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    jjwaDal 30 juin 2025 19:02

    @Étirév
    Oui... Tout le monde a depuis longtemps oublié que le prétexte pour privatiser la création monétaire était qu’en laissant la planche à billets aux Etats ils allaient s’endetter à mort et seraient bien plus circonspect si l’emprunt leur coûtait des intérêts , les incitant à la modération.
    50 ans plus tard quasiment tout le monde est couvert de dettes qui objectivement seraient très diminuées s’il n’y avait jamais eu d’intérêts à payer, à capitaux empruntés identiques.
    Cette spirale de l’endettement était prévisible par ceux ayant proposé ce système car le taux de croissance d’une économie ne peut que diminuer au cours du temps (long) pour des raisons évidentes et que le libre échangisme débridé à casser le moteur de production/cotisation qui assurait les revenus de l’Etat, la libre circulation des capitaux y contribuant puisque l’argent se vend au plus offrant et tous les pays courant au moins disant social pour s’assurer les parts de marché.
    Absolument tout contribuait à nous endetter mortellement et donc la gabegie publique n’est que la cerise sur un gâteau qu’elle n’est pas, puisqu’une bonne part des prélèvements sont restitués sous forme d’avantages en nature qu’on n’a pas à payer comme aux USA par ex.



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    jjwaDal 2 février 2025 14:10

    Faire un sujet sur moins de 30 secondes délirantes il faut le faire. Musk se prête à la critique, mais il est plutôt moins préoccupant que beaucoup qui ont bien plus de pouvoir que lui et sont moins médiatiques.
    L’image qu’en donne Onfray est sans intérêt car il survole le sujet. Musk n’est pas un génie mais assez futé quand même pour avoir fait quelques dollars dans des secteurs où le ticket d’entrée était a priori jugé très dissuasif mais pas pour lui (le secteur automobile et le spatial.).
    Il était quand même assez futé pour comprendre que des lanceurs spatiaux réutilisables n’auraient aucun avenir sans un marché de charges à lancer qui n’existait pas et qu’il faudrait créer conjointement tout en en faisant une source massive de revenus pour construire sur fond propres une fusée bien plus performante et moins coûteuse que la Saturn-V des missions lunaires du passé. Ses motivations sont discutables mais ses réalisations (il sait se faire entourer, mauvais caractère ou pas, des plus brillants) parlent pour lui.
    L’idée qu’il fait fuir tout le monde est démenti par le fait que des gens ( et pas à des postes subalternes) le supportent depuis deux décennies (Shotwell par ex) et il n’a aucun mal pour recruter malgré sa réputation.
    Il pense à tort que la voiture électrique est une réponse aux problèmes environnementaux, il pense à tort (selon moi) que Mars est une assurance-vie pour l’espèce humaine, il pense à tort (selon moi) qu’il faut augmenter l’humain (style "Cyborg") pour pouvoir comprendre le monde digitalisé avec de l’I.A. partout que d’autres que lui font tout pour faire naître. Il a mis en garde contre ce développement, même s’il essaie de développer les véhicules autonomes par ex.
    Un personnage complexe donc qui n’est pas propriétaire d’une maison, n’a aucun yacht, dormait sur son lieu de travail (Tesla) quand ça allait mal et aux propos parfois limites il est vrai.
    L’analyse d’Onfray est passable au mieux pour avoir une ébauche du bonhomme, je déconseille d’en rester à ça pour se faire une opinion sur lui.



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    jjwaDal 20 janvier 2025 17:15

    @yoananda2
    Je n ’ignore pas qu’on arrive à une théorie de multivers par plusieurs chemins, O. Barreau a fait une excellente vidéo sur ce sujet précis. Notre univers par ex est d’une taille très supérieure à la "sphère de Hubble" dans laquelle nous sommes et l’extérieur est quasiment pour nous un autre univers à jamais inaccessible. Sauf que la cosmologie est dans une crise majeure, la découverte de la matière noire par ex c’est Alfred Zwicky dans les années 1930 et nous sommes au point mort un siècle plus tard, ne parlons pas de la pseudo énergie noire dont personne ne sait comment prouver son existence voire l’expliquer de façon convaincante et la théorie des multivers suit le même chemin. Peut-on encore parler de science quand on ignore depuis un siècle de quoi est faîte la matière sombre et même si elle existe réellement et qu’on doit mettre l’essentiel de la composante énergétique de l’univers dans une énergie noire que personne n’a jamais vu, une situation manifestement appelée à durer ? Ajoutons les multivers probablement improuvables pour faire tenir debout des tas de choses inexpliquées et on aurait une cosmologie digne de ce nom pour expliquer les observations ?
    Je trouve ces explications à peine moins commodes que songer à une éventuelle création mais pas divine pour un sou bien sûr.



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    jjwaDal 20 janvier 2025 05:08

    @yoananda2
    Mais d’où sort la nécessité d’avoir des multivers sinon de l’acharnement à vouloir justifier ce qui est incompréhensible pour notre physique ? Donc ils existent parce que nous avons besoin d’eux sans a priori pouvoir jamais les voir ? En voilà une base factuelle…
    Il se trouve que la matière est discontinue, l’univers semble pixellisé (un assemblage d’éléments distincts) et est donc modélisable a priori si on connaît les lois de l’évolution du système à toute échelle. Manque les conditions initiales bien sûr, ce qui nécessite justement les modélisations pour essayer de les approcher. S’il y a une possibilité et une nécessité à faire des simulations, qui peut rejeter l’idée a priori que notre propre espèce dans un millier, ou un million d’années se mette à en faire ? Et comment ferions nous pour comprendre que nous sommes dans une telle simulation ?
    C’est d’ailleurs une hypothèse scientifique car elle est récusable. Celle concernant les univers multiples nécessiterait qu’ils interagissent avec le nôtre ce qui n’est pas sûr du tout. Si on ne peut prouver leur existence, ce n’est pas une hypothèse scientifique solide ...
    Le "Big Bang" est un chapeau de magicien d’où sort un lapin et la cosmologie consiste à expliquer ce qui arrive au lapin sorti du chapeau. Il est d’ailleurs une "singularité" pour la Relativité Générale qui ne l’explique nullement puisqu’elle bute sur des infinis au départ.
    On se sait donc pas expliquer l’origine du "Big Bang" comme celle des lois physiques en émergeant mais il a existé donc c’est factuel. On se raconte de jolies histoires comme nos ancêtres lointains le faisaient. On est plus proche de la réalité j’en conviens, mais un peu d’humilité et d’ouverture d’esprit est indispensable.
    Ce n’est pas parce qu’une hypothèse nous arrange qu’elle correspond à la réalité et pas parce qu’elle nous dérange qu’elle ne nécessite aucun examen.
    En science le débat est toujours ouvert, il n’y a qu’en religion qu’il est fermé. Vous semblez choisir votre camp qui n’est pas le mien.



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    jjwaDal 19 janvier 2025 20:10

    @yoananda2
    Expliquez nous donc factuellement les bases du "Big Bang", comment apparaissent les lois de la physique, les dimensions et le temps, d’où provient l’énergie et son origine qui va se transformer en particules dénuées de masse et l’origine du champ qui la leur donne, le tout factuellement bien sûr.
    Même la cosmologie contemporaine se garde bien de tenir pour acquis ce qu’il lui faut démontrer. OK, tout indique que notre univers n’a pas éternellement existé et semble âgé de moins de 15 milliards d’années et a évolué dans l’intervalle. La belle affaire, cela n’explique rien du tout, en particulier quand l’essentiel de la masse provient d’un vide qui est définitivement pour nous dans les coulisses d’un univers dans lequel le statut de la matière "ordinaire", la nôtre est l’objet de débat.
    Ce sont les incertitudes qui font avancer la science, bien plus que les certitudes mal étayées.



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    jjwaDal 19 janvier 2025 19:55

    @Gollum
    Les hommes ont créé les "dieux" à leur image, cela transparaît déjà dans l’Ancien Testament où on a affaire à un joli psychopathe, avec des états d’âme typiquement humains, le contraire est en effet très improbable.
    Ceci dit nos théories cosmologiques actuelles ressemblent encore furieusement à la théorie des épicycles pour expliquer le mouvement des planètes, dans le passé. Le Big Bang par ex n’explique rien du tout, ni la présence de matière, ni le nombre de dimensions, ni sa cause, ni l’absence de masse intrinsèque de toutes les particules, etc...
    C’est une version un peu plus étoffée de "Que la lumière fut" et les physiciens expliquent bien que si nous avons la chance de pouvoir observer les étapes proches de l’origine avec nos instruments, toutes les preuves observables disparaîtront à l’avenir pour de futures civilisations>. Il est fort possible que des pièces essentielles soient inaccessibles à toute observation actuelle et à venir interdisant la compréhension de l’origine de notre univers. On finirait par comprendre comment ça marche, sans savoir pourquoi ça marche et pourquoi ça existe.



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    jjwaDal 19 janvier 2025 19:24

    @yoananda2
    Quand je parle de création je le fais dans un sens générique. Le créateur peut être une civilisation, une entreprise, un "particulier", mais pas nécessairement "Bruce tout puissant"... Des scientifiques on ne peut plus sérieux on émis l’hypothèse que notre univers pourrait n’être qu’une simple simulation numérique, un simulacre de l’univers réel dans lequel vivrait le ou les créateurs. Nous simulons déjà l’évolution de phénomènes physiques à grande échelle, malgré nos primitifs instruments, qui sait ce dont nous serons capables dans un millier d’années seulement. Une civilisation humaine très avancée pourrait trouver un intérêt à faire ces simulations.
    Diana Pasulka a je pense bien argumenté la thèse selon laquelle les religions ont pu émerger de l’interaction de nos ancêtres avec les intelligences non humaines auxquelles nous sommes encore confrontées en 2025 (voir la crise récente dans le New Jersey par ex), de là à les prendre pour des "anges" ou des "Dieux" , il y a une marge que nous ne franchissons plus. Quand Schumer a voulu faire passer au Congrès la loi "UAP Disclosure Act of 2024" il ne songeait nullement à prouver l’existence de Dieu vous savez…
    Par ailleurs nous pourrions être dans un univers né naturellement et par ailleurs être une espèce améliorée par des visiteurs qui trouvaient l’évolution de la vie un peu lente sur cette planète. Le seul fait que nous semblons partager cette petite planète depuis un bon moment avec de bien plus futés que nous ne peut évacuer cette possibilité. Nous avons fait ça avec nos animaux et nos plantes, vous savez sans être des "dieux" pour autant.
    Je veux simplement dire que l’idée de création n’implique nullement la référence à un "dieu" sortit du chapeau pour apaiser notre peur du vide, de la solitude ou la recherche d’un sens à notre existence. C’est une hypothèse scientifique comme une autre.



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    jjwaDal 19 janvier 2025 16:53

    @Gollum
    Expliquer l’ajustement des paramètres physiques de notre univers pour permettre la suite étonnante de "chances" aboutissant à la vie par la multitude autorisée par la théorie de l’inflation éternelle, n’explique en fait pas grand chose. C’est juste une piste de recherche voire une échappatoire habile à l’hypothèse d’une création.
    Quand on saura ce qui pilote l’asymétrie matière/antimatière, le taux d’expansion initial, la nature et l’origine des caractéristiques des composants "matériels" d’un univers (pourquoi la masse du proton est-elle si différente de celle de l’électron par ex et a cette valeur précise et pas une autre) , l’amplitude et la nature des forces physiques fondamentales, la gravité, le champ à l’origine des masses, etc..., on pourra étoffer sérieusement l’idée d’une apparition spontanée due à la chance au milieu d’un océan de malchances.
    Autant dire qu’on en est pas là, quand l’essentiel de la masse matérielle ou non de l’univers manque à l’appel et qu’on galère pour en trouver l’origine.
    En fait l’inexistence d’une masse intrinsèque à la matière ne peut évacuer d’un revers de main l’hypothèse que nous soyons dans une simulation numérique, qui n’expliquerait bien sûr en rien l’origine de l’univers ayant "produit" celle-ci.
    Dans "A Universe from Nothing", Lawrence Krauss explique fort bien que notre univers peut surgir de ce que tout le monde qualifierait de "néant" (ni matière, ni énergie, ni temps ni espace) en évitant de s’attarder sur l’origine et la nature des entités législatives autorisant ou pilotant l’apparition des dimensions, et de la matière par ex. Pour lui, nos lois de la physique serait purement locales (à notre univers) et pas du tout universelle à tous les univers, par ex d’où la difficulté à prévoir à quoi ressembleraient les autres.
    Il n’est pas difficile de comprendre qu’une matrice hors temps puisse engendrer un univers à partir d’un pseudo vide dont nous ne savons rien et que la notion de "néant absolu" est un pur concept de l’esprit humain n’ayant aucune réalité (pas plus qu’une vitesse de un million de km/sec ou une température de -1000°C), il est cependant douteux qu’on puisse inférer les propriétés de cette matrice à partir des données triturées donnant notre exemple local d’univers.
    Des tas de choses très intrigantes se passent sous nos yeux que nous ne voyons pas, alors imaginer l’origine est un peu comme essayer d’imaginer à quoi ressemblerait une bombe thermonucléaire à partir d’une vidéo du champignon atomique montant dans l’atmosphère après détonation.
    Bonne chance...



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    jjwaDal 18 janvier 2025 20:13

    Le principal argument logique en faveur de "mondes parallèles" tient au fait que si on exclu l’hypothèse d’une création, notre univers est extrêmement improbable, tant de nombreux paramètres de la physique sont précisément ajustés pour aboutir à l’environnement dans lequel nous sommes.
    Notre univers suivrait alors un schéma classique et aurait eu comme notre Terre , les "bonnes cartes dans son jeu" pour aboutir à un univers autorisant la présence de matière, l’existence d’étoiles, la possibilité de création et d’éjection de matière lourde dans le milieu interstellaire, etc, pour aboutir à la possibilité d’évolution chimique vers la vie et la durée pour que la vie puisse se complexifier jusqu’’à aboutir à une forme capable de se poser ces questions.

    Cette hypothèse semble a priori plus facile à démontrer que l’hypothèse alternative de la création, où tout est finement ajusté par dessein.



  • 1 vote
    jjwaDal 2 janvier 2025 17:05

    Amusant de les entendre parler de ce sujet alors qu’ils ignoraient ce que nous savons désormais, à savoir qu’on n’a jamais eu à les chercher avec nos moyens primitifs puisqu’ils nous ont "trouvé" il y a manifestement longtemps.
    Il n’existe peut-être pas de "Prime Directive", vu que les religions ont manifestement été inspirées par le contact avec ces entités qui ne pouvaient venir que du ciel (pour nos ancêtres et la plupart de nos contemporains), mais personne, à part une poignée d’humains peut-être ne sait vraiment qui ils sont et ce que nous sommes pour eux. Sommes-nous leur création ? Sommes-nous une espèce qu’ils ont amélioré comme nous avons amélioré nos céréales et nos fruits, notre cheptel ? Sommes-nous un de leurs outils dans un projet qui nous est évidement inconnu ? Sommes-nous dans une simulation informatique et n’avons nous qu’une réalité toute relative ?
    Dans les archives du Vatican la chercheuse Diana Pasulka a trouvé un témoignage de Sainte Thérèse d’Avila racontant au début de 15ième siècle ce que des "contactés" contemporains décriraient comme un contact extra-terrestre avec pose probable d’un implant sous cutané. Elle voyait un chérubin et ne pouvait comprendre ce qui se passait pour elle. En savons-nous beaucoup plus ? Pas sûr.
    On pressentait au début des années 1980 qu’un jour nous aurions les moyens matériels non seulement de trouver des planètes habitables sans quitter notre Terre, mais aussi des traces de vie à distance. Or, la Terre envoie depuis plus d’un milliard d’années le signal fort et clair qu’elle est habitée par des formes de vie.
    Il faut espérer pour des raisons scientifiques que nous ayons en partie affaire à des représentations d’une civilisation extra-terrestre. Mais nous pourrions être confronté à quelque chose de bien plus incompréhensible, qui nous observe, nous éduque, nous pousse dans une direction, sans qu’on en soit vraiment conscient.
    On peut imaginer vu notre posture collective suprémaciste, que se retrouver dans la position de gamins jouant dans le bac à sable sous la surveillance d’adultes soit très inconfortable, raison majeure semble t’il pour ne pas ébruiter la "mauvaise nouvelle". Mais le réveil collectif semble désormais inévitable.
    La Science nous a déjà laissé entrevoir que la réalité est plus riche que nos rêves les plus fous. Probablement que la Réalité de notre existence est encore bien plus folle que tout ce que la Science peut nous apprendre.
    Une aventure passionnante en somme qui nous pousse par curiosité à aller encore plus loin dans la recherche de nos origines réelles.



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    jjwaDal 11 décembre 2024 16:33

    Et ça va crescendo. L’U.E. ne cache même plus son horreur de la démocratie et des peuples européens et ne tient que parce que tous les leviers du pouvoir sont à l’abri de toute réaction populaire. Quand la politique des Etats est encadrée par des traités forgés dans le marbre, quand des pays qui ne sont que des confettis sur la carte profitent de l’argent de nos impôts (10 milliards d’euros net versés par la France au budget européen et on ose parle chez nous d’aide européenne pour la France …) pour faire de multiples doigts d’honneur aux contributeurs, on sait que notre pilotage par une bureaucratie et des minorités est aux antipodes de toute idée de démocratie. La majorité des européens sont spoliés par le fonctionnement de l’U.E., mais ça n’a aucune conséquence autre qu’alimenter la popularité de partis qui dont interdits d’accès au pouvoir, informellement avant de l’être formellement.
    Quand le thermomètre indique la mauvaise température on le casse et on y va tout droit.




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