Quand on l’écoute, on découvre un journaliste, quelqu’un qui
cherche à comprendre le réel, et il nous fait partager les résultats de ses
observations. Cruel car nos prétendus journalistes des chaînes subventionnées
ne méritent plus l’appellation de journalistes : ils sont payés pour faire
un autre boulot, je ne sais trop comment les qualifier : techniciens de l’ingénierie
sociale ?
Un peu normal ; Le Sommier est allé 6 fois sur le
terrain des combats, tous nos prétendus « journalistes » ou « experts »
à la Goya ou Jakovlev n’y ont jamais mis les pieds, ils ignorent tout des
nouvelles techniques de combats avec drones, d’autant que notre armée vient de
se rendre compte qu’elle doit se mettre à niveau en matière de drones. Normal
que nos généraux ou colonels (à la retraite) n’y connaissent absolument rien.
Petite critique à propos du commentaire sur les élections en
Roumanie. Ce qui s’est passé n’est pas tout à fait surprenant, ni vraiment « illégal »
si l’on considère que l’UE dans son ensemble (dont la France avec l’affaire
Fillon et maintenant Marine) est soumise à la jurisprudence allemande.
Cette jurisprudence allemande résulte d’accords entre les
USA vainqueurs de la guerre en 45 et l’Allemagne de l’Ouest vaincue, accords
toujours en vigueur. Qui stipulent que la démocratie allemande est sous
surveillance américaine, les USA se réservant le droit, légalement en vertu de
ces accords d’après-guerre, d’empêcher la venue au pouvoir de partis ou
dirigeants que les USA désapprouvent.
Je crois que cette règle qui vaut pour l’Allemagne s’applique
maintenant aux autres pays de l’UE, par extension. Tout politique soupçonné de non-conformité
parfaite, notamment vis-à-vis du pouvoir russe (Fillon, Marine, Georgescu) est
exclu du pouvoir dans l’UE, d’une façon ou d’une autre (TikTok — chinois— est la dernière trouvaille).
Un mot sur la ligne éditoriale Avox. Mon impression est que
les gestionnaires du site poussent deux représentations du « Bien » via
l’arrosage Rakoto (version macroniste du « Bien », faussement
nationale par ses nécros et éloges de personnalités nationales incontestables, genre J.Baker
ou Debré) et les articles sympathiques folklo-politiques de Fergus, version de
gauche (ou fausse gauche) du « Bien ». C’est l’arc républicain
version Avox, un peu plus étroit que celui de l’Assemblée (LFI se trouve un peu
marginalisée sur Avox, voire ridiculisée parfois par les longs développements
obscurs voire illisibles d’un Lebel). Asselineau a quasiment disparu.
N’ayant plus accès à mon pseudo Fanny sur Avox rouge du fait de la modération qui ne m’envoie pas de mort de passe (lapsus), je m’interroge
sur les motifs de ce « dysfonctionnement », en attendant de me voir
disparaître d’Avox bleu.
Tout est dans la manière, on est artistes avant tout.
Sauf dans les périodes sombres, comme en ce moment, où l’on croit devoir imiter les Américains en s’inventant un ennnemi, en faisant semblant en tout cas car on sent bien que c’est pipo, comme Macron.
Le fait de gagner ou perdre la guerre est acessoire (Mexique, Vietnam, guerre froide, Irak, Afghanistan ...).
L’important est d’avoir un ennemi et de le diaboliser, se préparer à le combattre et lui faire la guerre. Toujours avoir un ennemi en ligne de mire pour mobiliser le pays (les Chinois aujourd’hui). On n’a pas de temps à perdre (le temps, c’est de l’argent). La mort, c’est horrible : on ne peut plus faire d’argent.
Pour les Russes, avoir un immense territoire conquis en se répandant comme une tâche d’encre autour de soi, et une zone d’influence pour le défendre, sans concession, jusqu’à la mort. La patrie avant tout : mourir en la défendant est une belle mort (en terre d’islam, mourir pour Dieu est une belle mort).
Pour les Chinois, attendre tranquillement que les choses évoluent dans le bon sens, en s’y préparant, et en poussant un peu pour que ça aille comme on veut. On a mille ans devant soi. Un ou deux siècles de perdus (le XIXème), c’est pas grave, après il y a la revanche, et elle est d’autant plus douce que le déclin fut long. La mort n’existe pas, tout se poursuit.
ton surnom de fanny est lié à une pratique sexuelle
Non malheureusement, je n’ai rien de croustillant à
raconter, je suis désespérément normal. J’ai même présidé un groupe de travail de
Normalisation ISO à un moment de ma vie.
Fanny, c’est Pagnol, mon amour de la France de Pagnol. On n’en
guérit pas.