Voilà des semaines que je n’avais pas écouté les vidéos auto-promotionnelles de cette femme. J’aurais probablement dû m’abstenir pour celle-ci aussi : entre jeux de mots foireux et grossièretés idéologiques, entre écriture prétentieuse et -bien évidemment- jeu maniéré, il n’est à trouver que la vacuité... encore.
Que de beauté, que de transport dans cette musique !
Les 4 Saisons, je m’y égare très souvent. Toujours avec ce même plaisir, intense et subtil. Et cet Hiver, s’il brille comme les glaces de la saison, il n’en reste pas moins, entre les mélodies et envols des violons, un souffle brûlant, bienheureux et envoûtant.
Le mépris d’Abed à l’égard de Djellil est proprement gerbatoire. Que cet homme soit convaincu de son combat, soit. Qu’il défende ses idées avec force conviction, soit. Moi, je ne vois pas en quoi cela lui permet pour autant l’impolitesse, l’insulte et le mépris.
Deux petites questions :
- Abed tient un papier dont il se sert beaucoup pour s’exprimer. Il semble même avoir appris de nombreuses phrases par coeur ? Pourquoi ? - Mon souvenir de l’interview qu’il a faite de Soral il y a quelques mois me le fait voir sous un tout autre angle, aujourd’hui : face à un Soral autrement plus virulent et sûr de sa culture, sa pensée et ses connaissances, et en attaque frontale vis-à-vis des connaissances et convictions d’Abed, ce dernier ne s’est pourtant aucunement montré brutal comme il le fait avec Djellil. Pourquoi ?
Je me suis arrêté à quelques secondes après la quatrième minute. A la
question du pourquoi du refus de Le Pen à une table de discussion
programmatique concernant les problèmes de la France, Joly -mue par un automatisme terrifiant- vide en
quelques mots le peu de valeur que pouvait avoir sa candidature :
"Non, pas pour parler de l’Europe", répond-elle.
Mais la France est-elle l’Europe ? La France n’existe-t-elle pas sans l’Europe ? La France n’est-elle qu’un paillasson à l’entrée de l’Europe ? A croire Joly : oui. A mon sens : certainement pas !