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  • 6 votes
    bebol bebol 26 novembre 2011 07:07

    Si l’on part du principe que les élections n’ont pas de sens -gauche ou droite agissant de même, une fois au pouvoir- que les étrangers puissent voter aussi ne pourrait qu’en ajouter au mensonge d’une démocratie fictive, non ?
     
    Le propos de Bourre reflète, à mon sens, une peur que d’autres Français de souche ressentent. Il serait idiot de le nier et tout aussi idiot de prétendre que toutes ces personnes-là ne sont que des nazis en puissance. Au su de la violence économique dans laquelle baigne notre pays depuis "un certain nombre d’années" - violence allant toujours en s’intensifiant- je pense que nombreux sont ceux qui éprouvent un besoin impérieux de désigner un fauteur de troubles identifiable, et autre que ce concept évanescent d’économie sauvage, qui échappe à beaucoup tout simplement (pourtant la véritable instigatrice de nos maux et nos peurs). Aidés par les médias de masse dans leur quête du coupable, nombreux sont ceux qui ont vite fait de s’approprier cette idée de l’étranger comme la pire menace pour leur vie, de s’en accommoder et en faire un cheval de combat pour les plus valeureux.
     
    Je doute que cela soit une bonne chose. La classe dominante étant ce qu’elle est et nécessitant ce qu’elle nécessite sait très bien y faire pour faire se batailler entre eux les serfs et les esclaves dans le but de se laisser, à elle-même, un espace de sécurité (jusqu’au sens propre) dont elle a évidemment besoin pour persister dans la situation dans laquelle elle se trouve.
     
    "Haïssez-vous entre vous ! De le sorte, vous n’aurez pas le temps de nous haïr, nous, véritables destructeurs de vos vies !", semble-t-ils dire, ceux de tout là-haut.
     
    Il est en tout cas triste de constater que, malgré internet et sa foison d’informations à contre-courant de celle des médias de masse, les mêmes réflexes identitaires, les mêmes réactions primaires (au sens premier) passent toujours et encore outre l’analyse effective de notre situation à nous tous qui définit le véritable ennemi du peuple (blanc ou autre, de souche ou autre) comme étant uniquement l’élite de l’argent et celle de la politique veule et profiteuse* qui agit et institue des lois dans le seul sens de cette élite d’argent.
     
    *Nous nous souvenons des mots de Sarkozy, quelque temps après son élection en 2007, révélant son envie de "faire de l’argent". Opposons ces mots-là (et tout leur sens) aux mots de Chavez dans cette vidéo :
     
    http://www.agoravox.tv/actualites/international/article/chavez-c-est-le-fmi-qui-dirige-l-32597
     
    Pour finir, un petit mot à Jean-Paul Bourre : pensez-vous réellement que qui que ce soit dans ce pays puisse seulement oublier Noël vu le tapage médiatique par et pour les multiples industries qui en tirent profit ? Quant à son sens premier, on peut s’en poser la question...



  • 1 vote
    bebol bebol 19 novembre 2011 08:53

    Allez, puisque je ne sais trop suivre mes propres conseils d’abstinence, voilà encore une réponse pour vous, Requête :
     
    Ce que vous ne semblez pas comprendre est ma remarque sur la légitimité de ce questionnement concernant ce paradigme qui vous émeut tant chez Bedos (ou d’autres donc, bien sûr) : en quoi donc devrais-je me poser la question du pourquoi de ses dires, du pourquoi de ses pensées ou du pourquoi de ses idées ? Il dit ce qu’il dit et à moi d’analyser cela comme j’en ai envie, selon mes idées, mes goûts, mes penchants, etc... -mon paradigme à moi ?
     
    Plutôt que "baisser son froc", je ne le vois que prétendre à un courage qu’il n’a pas. Mais, il est vrai que, comme je n’ai pas sondé son parcours initiatique complet, que je n’ai pas cherché avant de m’exprimer quels étaient tous les tenants et aboutissants de sa pensée constituée jusqu’à lors, que je n’ai pas voulu m’interroger sur tous les types d’auditeurs visionnant cette intervention, que je ne suis pas allé interroger les journalistes et monteurs de l’émission pour savoir le pourquoi du comment d’un tel montage... je n’ai pas à exposer mon point de vue sur Bedos qui, nécessairement et indubitablement, ne peut être que faux. Je n’ai peut-être même pas à penser son intervention...
     
    Mais comme votre esprit est autrement plus fin et aux capacités critiques autrement plus profondes que le mien d’une grossièreté proprement ridicule, je vous laisse tout l’espace pour nous éduquer, moi et les co-copieurs ne pouvant jamais comprendre le fond du fond de l’âme paradigmatique de Bedos - et, partant, de tant d’autres, pour ne pas dire : tous les autres. Mais si vous pouviez néanmoins faire l’effort de vous relire, cela nous rendrait plus lumineuse encore votre analyse au laser de mes propos et ceux des autres dont l’expression paradigmatique n’aura pas eu l’heur de vous convenir.
     
    Ne lisez ici aucune morgue, juste de l’amusement. Puisque, dans ma ténébreuse réflexion, je ne puis qu’écrire quelque chose qui n’aura "rien à voir", autant rire de tout cela et m’en retourner à la conclusion de mes deux commentaires vous répondant : j’en reste à ce que je pense car cela me convient très bien.



  • vote
    bebol bebol 18 novembre 2011 21:47

    Dernier mot sur ce sujet :
     
    Je n’ai pas pour habitude de tutoyer les inconnus, ici ou dans la rue. C’est ainsi. Et j’avoue trouver très étonnante l’idée d’un rapport plus personnel dans le vouvoiement que dans le tutoiement. Ne voyez non plus d’irrespect dans mon vouvoiement, car il n’y en a pas.
     
    D’une certaine manière, vous semblez dire que, nous autres qui exposons des idées allant "légèrement à contre-courant" sur Internet, ne pouvons produire un commentaire de qualité et d’une justesse certaine simplement parce que nous nous cultiverions autrement que le lambda limité à Facebook et TF1 d’un côté (je caricature évidemment et je précise, s’il le faut, n’avoir ni téléviseur ni user de Facebook ou autre "outil" de promotion de soi du genre), et parce que nous n’aurions pas la même base de réflexion que le personnage jugé (en l’occurrence Bedos) de l’autre côté.
     
    Je trouve cela à tout le moins étrange : en quoi me faudrait-il justifier d’un quelconque droit à la parole justement ici, sur Internet, qui est le seul "lieu" où tout un chacun peut dire et se dire sans nécessiter la bénédiction de l’une ou l’autre entité médiatique, sociale ou morale, etc... ? Il n’y a pas de vérité absolue, à mon sens. Juste une ligne morale que chacun se construit comme il le veut et/ou le peut. Selon cette ligne que l’on cherche à suivre du mieux, on juge alors autrui. C’est ainsi. Et à chacun de considérer si ce jugement des choses est bon ou mauvais, valide ou invalide, etc... -ce que vous avez fait avec mon commentaire plus haut.
     
    Vous me semblez dire que, avant même de m’exprimer par écrit ici, il me faudrait cadrer ma pensée sur une structure représentative (ce fameux paradigme) qui n’aurait d’heur que seyant à la majorité connue et reconnue et/ou à une parole singulière (celle de Bedos, par exemple) reconnue comme valable. Si c’est cela, je préfère m’abstenir d’agir ainsi, quitte à passer pour un pinailleur toujours à côté de la plaque parce qu’il lui manquerait toujours un quelque chose pour que sa parole puisse valoir quelque chose.
     
    Je pense avoir fait rapidement le tour. Vous me permettrez de ne pas poursuivre plus avant.



  • 3 votes
    bebol bebol 18 novembre 2011 17:44

    Qui appelez-vous les co-copieurs ?
     
    Si vous supposez de ma part un attachement aveugle à la critique du "monde" par Soral, vous vous trompez. Il m’est arrivé plus d’une fois ici de montrer mon désagrément, pour ne pas dire mon agacement, concernant nombre de ses propos.
     
    Pour le reste : vous me permettrez de ne pas vous rejoindre et préférer en rester à mon avis.



  • 6 votes
    bebol bebol 18 novembre 2011 15:55

    Courage que ne semble prendre qu’à bout de pouce et auriculaire en douloureuse contortsion un Nicolas Bedos circonvoluant très très difficilement autour de ce sujet du sionisme lobbyiste et totalitaire ; lui qui, pourtant, sait se faire si volubile lorsqu’il s’agit de déverser son venin de tique dans le cou mou de l’une ou l’autre starlette politico-médiatique...
     
    Nous aurions pu applaudir avec plus d’entrain un Nicolas Bedos qui n’aurait pas eu besoin d’user de l’insulte envers Dieudonné, ni besoin de chercher par mille mots à s’en éloigner le plus possible -malgré l’étrange et pathétique panégyrique contrit ("...oui ... peut-être le meilleur...")- pour esquisser cette demi-critique à l’égard d’un pouvoir sioniste qu’il ne cite jamais comme tel mais sait pourtant (!) être l’instigateur de certains de ses propres ennuis.
     
    Notons enfin qu’il rappelle le pourquoi de sa force de résistance à l’antisémitisme qui -très étrangement là-aussi- n’a absolument rien à voir avec son ascendance... Rien du tout...

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