En outre, je vous invite à lire les derniers ouvrages sur le sujet ou éventuellement le dernier documentaire français très bien fait : "Faux Départ"
"1) L’EEG est il vraiment plat ou l’activité électrique du cerveau est elle indétectable (instruments pas assez sensibles) ?"
Les échanges synaptiques fonctionnent par effet de seuil. C’est à dire, qu’il faut un minimum de puissance au signal pour lui permettre de franchir le synapse et de passer au neurone voisin. Ce qui veut dire que si l’intensité est basse, le cerveau ne fonctionne plus.
"2) Qu’est ce qui prouve que l’expérience EMI n’a pas lieu juste avant que l’EEG devienne plat ?"
Par exemple, dans le témoignage de Pam Reynolds, elle a décrit l’appareil utilisé pour découper son crâne. Cet mini-disqueuse n’est pas exhibée lorsque l’on amène le patient en salle d’opération. Le chirurgien s’est saisi de cet outils bien après l’anesthésie. Sur ce cas, il n’y a pas de doute car le protocole cette opération exceptionnelle a été noté minute après minute.
"3) Qu’est ce qui prouve que l’expérience EMI n’a pas lieu lors de la réanimation à la reprise d’activité du cerveau ?"
Cf ci-dessus.
Encore, une fois, je vous invite à lire les témoignages de référence qui invalident vos objections. Mais on peut trouver d’autres critiques lorsque l’on va plus loin dans les recherches.
1/ Le coeur -sorte de pompe- génère la tension artérielle. Nous constatons le fonctionnement du coeur par ses battements et la pression qu’il fournit dans nos artères. Il n’y a plus de tension artérielle quand le coeur s’arrête.
2/ Le cerveau -sorte de microprocesseur- génère l’esprit. Nous constatons le fonctionnement du cerveau par ses échanges électriques entre les neurones. Il n’ y a plus d’esprit quand les échanges neuronaux s’arrêtent.
Hors, les expériences du Dr Moody et d’autres anesthésistes/rhéa ( cf. JL Charbonnier) sont la preuve du contraire. Le cerveau est "inactif" (si vous préférez à "mort" et je suis d’accord puisqu’il n’y a pas encore nécrose cellulaire, l’organe peut donc être réactivé), et pourtant son expression continue d’exister. Comment l’expliquer ?
Les scientifiques s’opposant à ces témoignages mettent en avant l’époxie. Pour moi, cela n’a rien à voir puisque le cerveau peut manquer d’oxygène et continuer à avoir une activité synaptique pendant un moment.
"le fait qu’un organe n’assure plus sa fonction ne signifie pas qu’il est mort. Ce qui compte, ce sont les cellules qui le composent" ->
Vous n’allez pas assez loin dans votre réflexion.
On ne parle pas ici de la mort d’un organe mais de la mort de l’esprit, de la conscience ou de l’âme (choisissez le terme qui vous convient). Tout le problème est là. Dans l’expérience de Pam Reynolds (la référence dans ce domaine révélée par Mr MOODY et mentionnée dans cet article), l’EEG qui mesure l’activité électrique du cerveau prouve que il n’a plus aucune activité électrique. Hors, tout le monde est d’accord sur le fait que pour toute activité, même pour les rêves, le cerveau a besoin d’échanger des impulsions synaptiques entre groupe neuronaux captée par un EEG.
Ou alors, vous êtes prêt à croire que l’imaginaire peut fonctionner sans échange entre les neurones et donc vous bouleversez notre début de compréhension des mécanismes du cerveau.
Personnellement, je pense que pour toute manifestation de l’esprit, nos neurones échangent des impulsions. S’il n’y a plus d’échange, il n’y a plus d’esprit, ou alors cet esprit est aspiré dans une autre dimension dont nous ne comprenons rien.
Je crois qu’il est préférable de s’en tenir à la science dans ce domaine :