et "rien à foutre" de vos âneries ! A moins que vous ne souhaitiez vivre dans un Etat qui considère que personne n’a de droit et qu’il peut y régner la loi du plus fort.
@ Cassia
Désolée mais vous ne répondez à aucun de mes arguments préférant l’issue classique de ceux qui n’en n’ont pas, l’amalgame avec les personnages les plus douteux.
Le n ’importe quoi est bien dans ce forum. Relisez la formule qui fonde un Etat de Droit et vous avez la réponse : "Tous les hommes [homo et non vir] naissent et demeurent libres et égaux en droit". A ce titre, une constitution qui respecte cette formule ne peut intégrer des concepts qui en aliènent le fondement.
Certes les hommes diffèrent physiquement des femmes, il en est de même pour des types de populations. Cela n’entraine pas pour autant des différenciations juridiques et heureusement ! Pourquoi ne reviendrions-nous pas au code noir ou à l’indigénat ?
La question n’est pas celle du gommage des différences, sexuelles ou autres, mais le respect des personnes. N’importe qui peut faire la différence entre un nom d’oiseau lancé à un copain (et ne pas s’en formaliser) avec l’utilisation de termes qui condamnent à priori la catégorie concernée. Le terme de race est un de ces concepts : la race ce n’est jamais nous mais l’autre obligatoirement déprécié.
Comme toute la mouvance des "indymedia", Morice pratique l’évitement. Ce n’est jamais le contenu des analyses de Collon qui fait l’objet de ses critiques mais des attaques "ad hominem".
Pour ce petit Torquemada, quoiqu’il puisse dire, Collon a tort à priori et il suffit de convoquer des témoins à charge pour récuser ses propos.
Morice vient ici de réinventer le maccarthisme pour les besoins d’une cause qui camoufle derrière des oripeaux de gauche un choix ouvertement néo conservateur. Il est d’ailleurs stupéfiant d’observer que Morice et ses amis d’Indymédia sont de plus en plus les partisans inconditionnels des aventures guerrières menées par les puissances de l’Otan.
S’il faut, pour recevoir l’agrément de Morice et de ses amis, être les alliés des fauteurs de guerre en Irak, en Afghanistan, en Libye, en Syrie et au Mali, mieux vaut être leurs adversaires !