@Norman Bates Il y a certainement de la schizophrénie de la part de certains, mais il y a aussi pas mal de paranoïa de nombreux commentateurs. La terminologie "vénéneuse" pour un médicament signifie juste "sous réserve de prescription" par rapport à la vente libre, c’est à dire dans un cadre de surveillance médicale, du fait de contre-indications et effets secondaires. Concernant l’hydroxychloroquine, la procédure avait été entamée dès octobre 2019 avant que le virus n’ai surgit, et cela répond -à tort ou à raison- à une tendance à davantage encadrer l’usage de certains médicaments. On peut toujours imaginer de sombres visées corporatistes pour pousser les patients à aller consulter plutôt que s’automédiquer, ou encore à promouvoir des molécules plus rémunératrices pour les laboratoires, en tout cas rien à voir avec la présente épidémie.
PAR CONTRE le vrai problème a été bien plus récemment, par crainte de pénurie, de réserver au strict cadre hospitalier l’usage de l’hydroxychloroquine
pour traiter le Covid (en dérogation de l’AMM), alors que des médecins traitants auraient été compétents pour le prescrire avec les contrôles préalables nécessaires (absence de risque cardiaque par exemple). Là encore, plutôt que d’imaginer des manigances pour aggraver sciemment l’épidémie (on lit parfois ce genre de propos), il s’agit plutôt d’une sorte de "confiscation" du traitement de l’épidémie par l’hôpital, en focalisant sur les seuls cas graves. Thérapeutiquement parlant, c’est un non sens, la médecine de ville pouvant "réduire à la source" autant que possible la maladie avant qu’elle ne s’aggrave, comme l’explique le Pr Raoult dans la vidéo (j’ai regardé hier soir l’émission).
@Hijack "Honnête, mais un peu long .." Si vous avez suivi plus d’une heure de visionnage, pourriez-vous résumer en quelques lignes ? Parce que la journée n’a que 24 heures, et qu’il y a mille vidéos à visionner chaque jours. Je trouve qu’Agoravox TV devrait conditionner le postage de vidéos à l’accompagnement d’un "abstract" de synthèse.
Eh non, c’est un serpent de mer, une récente étude yankee le remet en selle, une autre étude le réfute, cela montre au passage le peu de confiance que l’on peut avoir dans les "sachants" médicaux.
"Qu’il en ait sauvé ce n’est pas avec ses études biaisées qu’il va le prouver" On n’en n’est plus à ces études avec les moyens du bord qui datent de plusieurs semaines, ce sont les résultats de terrain de l’IHU de Marseille qui importent, car là c’est grandeur réelle, sur des patients symptomatiques en début de maladie : 3181 patients traités, 15 décès.
Le
génome du coronavirus a été cartographié par les Chinois et dans
différents pays de manière publique, il n’y a rien de secret, et il
s’avère qu’il existe des séquences qui se retrouvent dans un grand nombre de virus Référence : https://www.armstrongeconomics.com/international-news/disease/coronavirus-hiv-the-truth/ extrait : The same sequence also appears in a virus that infects Streptococcus
(spherical bacteria), which is of a rat virus in origin. They also
appear in what is known as an “acute bee paralysis virus.”
C’est tout à fait pareil chez les mammifères : on
trouvera dans le génome du chat des séquences qu’on retrouve aussi dans
celui de la belette et du lapin, sans que le chat soit pour autant un
montage de laboratoire entre la belette et le lapin
L’hypothèse d’un virus qui aurait "fuité" d’un laboratoire a été soulevée à plusieurs reprises, ce n’est pas exclu mais la "filière" fréquemment observée depuis des décennies d’une source de virus animal pouvant contaminer les humains reste la plus probable.
Actuellement l’occident cherche à faire porter à la Chine des responsabilités directes (fautes, infos cachées, etc.) afin bien évidemment de lui envoyer la facture.
Il faut quand même noter, par rapport à la vidéo, qu’Yves Levy n’est plus président de l’Inserm depuis octobre 2018, il a été nommé au Conseil d’Etat. L’actuel président de l’INSERM est Gilles Bloch (lien).
Concernant le classement de l’hydroxychloroquine comme étant soumis à ordonnances, la procédure avait commencé le 8 octobre 2019, par une demande de l’ANSM vers l’ANSES du fait de la mise à jour des contre-indications dans la notice du fabricant, qui a répondu le 12 Novembre (lien) . L’épidémie est postérieure, et mi-janvier les experts pensaient qu’elles ne viendrait pas en France.