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    Étirév 20 janvier 15:59

    « Quand Penser Autrement Devient un Crime »
    En d’autres temps, on a appelé ce principe « Inquisition »
    NB : L’INQUISITION
    Avec l’Inquisition nous allons voir apparaître les monstruosités juridiques de l’Inquisition, qui met les honnêtes gens à la merci des coquins, qui, après avoir supprimé l’accusation « légitime », inscriptio et in crimen subscriptio, proscrivait la défense et excommuniait la réponse, comme attentatoire à l’infaillibilité de l’Église, donc hérétique. Se défendre, c’est discuter l’autorité qui vous attaque. L’Église se fait juge sans appel. Cependant, elle a horreur du sang, dit-elle, et c’est pour cela qu’elle confie au bras séculier l’exécution des hérétiques qu’elle condamne. C’est elle qui signe la sentence, mais ce n’est pas elle qui l’exécute ; et, si le pouvoir séculier refuse de se faire bourreau à sa place, c’est lui qu’elle accuse d’hérésie. Un soupçon, une dénonciation anonyme, suffisent pour vous jeter dans la torture. C’est la délation occulte érigée en principe, le huis-clos des séances, la sécurité assurée aux témoignages à charge, le refus d’entendre les témoins à décharge ; c’est l’infamie érigée en justice, faisant au Chrétien un devoir de la trahison, un mérite de la délation, autorisant la déposition des parents contre leurs enfants, des enfants contre leurs parents, du mari contre sa femme (quant à celle de la femme contre le mari, elle devait être plus difficilement admise).
    Enfin, la torture va jusqu’à introduire dans cette étrange procédure le faux témoignage de l’accusé contre lui-même. Du reste, tout accusé était d’avance perdu.
    Quelle lugubre époque ! Que de supplices, d’angoisses, de désolations ! Que de mal jeté dans le monde par l’aveugle fanatisme, par l’instinct de domination, par l’affolement des criminels qui rejettent la responsabilité de leurs actes et torturent ceux qui en furent témoins !
    L’Église a horreur du sang. Elle professe l’hématophobie, mais elle fait tuer par les autres.
    Et l’Église se justifie en disant que l’Inquisition n’a été que le fruit des passions de quelques hommes et qu’elle ne peut en porter le poids. Étrange justification ! Car ces hommes n’étaient que la résultante de son système, le fruit de ses doctrines.
    Le premier germe de l’institution du Saint-Office se trouve dans un décret du Concile de Vérone, en 1184, qui enjoint aux évêques de Lombardie de rechercher les hérétiques et de livrer au bras séculier, pour être punis, ceux qui persisteraient dans leurs erreurs. « Il n’est pas douteux, dit Lacordaire, que les premiers linéaments de l’Inquisition ne se trouvent là tout entiers, quoique informes : recherche des hérétiques par commissaires, application de peines spirituelles graduées, abandon au bras séculier en cas d’impénitence manifeste, concours des laïques et des évêques. Il n’y manque qu’une forme définitive, c’est-à-dire l’élection d’un tribunal particulier qui exerce ce nouveau mode de justice ; mais on n’en vint là que beaucoup plus tard. »
    En effet, les premiers inquisiteurs dont on ait conservé le nom ne parurent qu’en 1198. C’étaient deux moines de l’Ordre de Citeaux, frère Guy et frère Rainier, que le pape Innocent III avait envoyés dans nos provinces méridionales pour y rechercher et poursuivre les Albigeois, avec ordre aux évêques et aux seigneurs temporels de leur prêter toute assistance possible.
    L’idée de l’Inquisition fut donc conçue par le pape Innocent III. Elle n’est devenue réelle que sous l’un de ses successeurs, Grégoire IX (qui fut pape de 1227 à 1241).
    Proposée d’abord comme institution temporaire, l’Inquisition fut transformée en établissement régulier et permanent par le Concile de Latran en 1215 et par celui de Toulouse en 1229.
    C’est à Toulouse que fut établi le premier tribunal inquisitorial ; c’est l’évêque de cette ville qui le présida ; et c’est grâce à Louis IX que cette institution se créa.
    En 1233, Grégoire IX confia là direction exclusive de l’Inquisition aux Dominicains pour la soustraire à la juridiction des évêques. En même temps, il donna aux inquisiteurs une autorité sans limite et sans contrôle réel de la part du pouvoir temporel. La même année, l’institution reçut une sanction solennelle du roi Louis IX dans les conférences de Melun. A la fin du XIIIème siècle, l’Inquisition était établie non seulement en Provence, en Languedoc et dans les pays voisins, mais encore dans la plupart des provinces du Nord de la France, ainsi qu’en Lombardie (en 1224), en Catalogne (en 1232), en Aragon (en 1233), dans la Romagne (en 1252), en Toscane (en 1258), à Venise (en 1289), etc. Partout elle fut placée entre les mains des Dominicains, sauf toutefois en Italie, où ces religieux partagèrent les fonctions d’inquisiteurs avec les moines de saint François.
    Nous venons de voir que, dans le Midi de la France, l’Inquisition avait eu pour prétexte l’hérésie des Albigeois ; cette hérésie ayant disparu vers la fin du XIIIème siècle, les fonctions de l’Inquisition se trouvèrent sans emploi. Du reste, l’influence croissante des Justices royales diminuait la tâche des inquisiteurs en France. Mais, en Espagne, l’Inquisition fut favorisée par les circonstances politiques. La Catalogne et l’Aragon l’avaient acceptée dès 1233 ; mais les royaumes de Castille et de Léon la repoussèrent et ne voulurent reconnaître qu’aux évêques le droit de rechercher l’hérésie.
    Dès 1274, l’Inquisition avait envoyé une femme au bûcher, à Carcassonne, condamnée pour sortilège. En 1275, plusieurs sorciers et sorcières furent accusés d’avoir assisté au sabbat et brûlés. Parmi eux se trouvait une dame de Labarèthe, âgée de 56 ans, qui, aux termes de sa condamnation, aurait « paillardé avec le Diable et eu de lui un monstre à tête de loup ».
    Ce sont les premiers jugements rendus par les tribunaux inquisitoriaux. On voit tout de suite par là ce qu’ils valent ; accuser de maternité une femme de 56 ans et lui faire produire un monstre que la nature humaine ne peut engendrer, c’est mettre le surnaturel même dans l’accusation. Tel était le système, qui, en réalité, n’était qu’une horrible vengeance sexuelle de l’homme accusant la femme de ses débauches et les compliquant de circonstances folles.
    C’est la première fois que mention était faite du sabbat d’une manière juridique. Jusque-là, on en parlait, mais on n’y croyait pas.
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    Étirév 15 janvier 13:43

    Dans sa « Note sur la suppression générale des partis politiques », la philosophe Simone Weil (pas l’autre) écrit que « C’est d’une part l’héritage de la « Terreur », d’autre part l’influence de l’exemple anglais, qui installa les partis dans la vie publique européenne. ».
    Précisons que le mot « terrorisme », d’origine française, est apparu pour la première fois en 1794.
    Simone Weil nous faisait subtilement remarquer que : « Même dans les écoles, on ne sait plus stimuler autrement la pensée des enfants qu’en les invitant à « prendre parti », pour ou contre. Presque partout, et même pour des problèmes purement techniques, l’opération de « prendre parti », de « prendre position », « pour ou contre » s’est substituée à l’obligation de la pensée. C’est là une lèpre qui a pris origine dans les milieux politiques et s’est étendue à travers tout le pays presque à la totalité de la pensée. Il est douteux qu’on puisse remédier à cette lèpre qui nous tue sans commencer par la suppression des partis politiques. »
    « Les partis, dit Simone Weil, sont des organismes publiquement, officiellement constitués de manière à tuer dans les âmes le sens de la vérité et de la justice. »
    NB : « Il n’y a aucune possibilité de satisfaire chez un peuple le besoin de vérité si l’on ne peut trouver à cet effet des hommes qui aiment la vérité. » (Simone Weil, L’Enracinement)
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    Étirév 15 janvier 10:04

    Il ne faut pas faire de confusion entre la Maçonnerie moderne (ou Maçonnerie anglo-saxonne) dite « spéculative », issue de la rédaction des Constitutions de la Grande Loge d’Angleterre publiées en 1723, et la Maçonnerie ancienne dite « Opérative » qui trouve son origine dans les « Mystères », c’est-à-dire dans un enseignement donné dans le secret pour continuer à expliquer les lois de la Nature. Aussi, c’est cette dernière, et non la « spéculative », qui a toujours été visée et/ou interdite par certains régimes totalitaires. Précisons au passage que, dans les Mystères antiques, l’« Initié » prenait un autre nom en même temps qu’il s’intitulait « Mâo Soon » qui, en grec, signifie : « Je cherche ce qui est sûr », c’est-à-dire la Vérité. C’est de ces deux mots « Mâo Soon » qu’on fera plus tard « Maçon ». Le terme « Maçonnerie » viendrait de « Mesouraneo » (Je suis au milieu du ciel).
    NB : Au verset 5 du Chapitre 23 du second livre de Samuel, il est dit : « Il n’en était pas ainsi de ma maison ; mais Elle m’a établi dans une alliance éternelle, bien ordonnée, et ferme en toutes choses. Elle est toute ma délivrance et tout mon plaisir, et ne fera t-elle pas fleurir ma maison ? »
    L’alliance éternelle et bien ordonnée dont parle le verset 5 fait allusion à la fondation d’une immense fraternité secrète qui a été éternelle en effet, puisqu’elle est devenue la Franc-Maçonnerie.
    La Franc-Maçonnerie est d’origine hébraïque, tous les mots de passe sont des vocables hébreux, ses légendes sont tirées de l’histoire du peuple d’Israël.
    C’est la Reine Daud qui fonda les Mystères de Jérusalem, Institution secrète qui devait se propager jusqu’à nous à travers la Franc-Maçonnerie. Précisons que le nom de « David », dont on a fait un « Roi », est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans.
    Daud ne fut pas seule à fonder les Mystères de Jérusalem, elle eut deux collaboratrices qui, avec elle, formèrent le Triptyque sacré que les trois points de l’Ordre ont représenté depuis. L’une est Balkis, Reine d’Ethiopie (appelée la Reine de Saba), l’autre est une Reine de Tyr, que l’on a cachée derrière le nom d’Hiram.
    Rappelons avec Joseph de Maistre que « la Franc-Maçonnerie moderne, née aux XVIIIème siècle, est le produit corrompu et d’origine anglo-saxonne de cette tige ancienne et respectable »… et l’origine de tout le pseudo-féminisme contemporain. Du reste, René Guénon nous fait remarquer que dans la Franc-Maçonnerie moderne nous trouvons l’existence d’une « Maçonnerie mixte », ou « Co-Masonry », comme elle est appelée dans les pays de langue anglaise, qui représente tout simplement une tentative de transporter, dans le domaine initiatique lui-même qui devrait encore plus que tout autre en être exempt, la conception « égalitaire », si chère au monde moderne, qui, se refusant à voir les différences de nature qui existent entre les êtres, en arrive à attribuer aux femmes un rôle proprement masculin.
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    Étirév 13 janvier 20:26

    La carence de la plupart des analyses géopolitiques, nous explique Valérie Bugault, dans son ouvrage « Demain dès l’aube… le renouveau », vient du fait que le paradigme d’étude ne prend, le plus souvent, pas en compte la réalité des acteurs en présence. Les rapports de forces sont, la plupart du temps, considérés au regard des seuls États. Or, depuis plusieurs siècles, s’est développé, dans l’ombre, un acteur géopolitique nouveau, anonyme et de nature privé, que Valérie Bugault appelle du terme générique de « banquiers-commerçants » et que nous nommerons « puissances d’argent ».
    D’un point de vue méthodologique, cet acteur, nouveau, est déroutant à plus d’un égard. Premièrement, il est anonyme, ce qui rend difficile son appréhension précise et la mesure de sa puissance, relative comme absolue, par rapport aux traditionnels États. Ensuite, cet acteur ne répond pas aux mêmes règles d’engagement que les États. D’une part, les « puissances d’argent » sont des acteurs privés, et non publics, qui répondent donc à des intérêts d’ordre strictement catégoriel, en aucun cas à un quelconque « intérêt général ». Mais, comme par essence ils sont anonymes, on a du mal à discerner leur présence autrement que par des déductions et recoupements d’informations. C’est ici que les questions méthodologiques peuvent apporter une importante plus-value aux analystes et géopolitologues. D’autre part, et peut-être surtout, ces acteurs, qui ne sont pas géographiquement délimités (pas de contraintes géographiques), ne fonctionnent fondamentalement pas selon la même logique que les États traditionnels. Alors que les États, quelle que soit leur taille, sont limités par des frontières et répondent à une logique d’ordre sédentaire, ces nouveaux acteurs politiques (que d’aucuns, tel que Peter Scott Dale, nomment « État profond ») répondent à une logique de type nomade. Or, les grilles d’analyses des géopolitologues sont très largement issues de concepts développés au sein des États dans une logique sédentaire. C’est la raison pour laquelle les analystes politiques ont du mal à concevoir le phénomène nomade élevé au rang d’acteur géopolitique.
    Comprendre ce phénomène, nouveau dans son ampleur, car sa création remonte loin dans le temps, est pourtant fondamental car il permet de percevoir que ce nouvel acteur géopolitique a, in fine, un seul ennemi mortel : la présence d’États au sens politique du terme, c’est-à-dire d’États souverains. Ainsi, dans le contexte d’un rapport de force et de puissance, les États sont, par construction, les pires ennemis des « puissances d’argent ».
    They live : Obey, Buy, Watch TV, Conform, Work, No thought, Consume, Sleep, Stay asleep



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    Étirév 11 janvier 17:39

    En hâtant l’effondrement de l’empire américain, Donald Trump (à l’instar de M. Gorbatchev en URSS) agit comme un allié objectif des intérêts globalistes de la « City » (Épicentre du séisme instigateur du « Nouvel Ordre Mondial »), dont le seul objectif est l’avènement d’un gouvernement mondial. Car précisément, le gouvernement mondial ne pourra voir le jour que sur les décombres des États, tout empires soient-ils.
    NB : Un « Plan » à Long Terme : Coincidence, Fake news, Conspiracy ?
    Il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années.
    Petit à petit, les aigles pygargue et bicéphale font le nid de l’Oligarchie.
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