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C’est au concile de Nicée que les quatre Évangiles dit canoniques furent adoptés. Tous ceux qui avaient écrit des Évangiles s’étaient mis sur les rangs pour obtenir le prix de ce singulier concours qui allait déclarer parole divine la prose d’un auteur quelconque.
On en présenta 54. Au milieu du désordre qui régnait à ce concile, personne ne prit la peine de les examiner sérieusement, et les quatre Évangiles devenus canoniques furent choisis presque au hasard.
Irénée déclarait qu’on ne voulait que quatre Évangiles parce qu’il y avait quatre Védas, donc quatre Vérités.
Chaque Église avait son Évangile, c’est-à-dire un récit plus ou moins décousu de la légende de Jésus. Une cinquantaine de ces Évangiles sont connus par fragments. C’est parmi eux qu’on en prit quatre.
Du reste, on racontait que, au Concile, on avait placé sur l’autel tous les Évangiles, les vrais et les faux, puis on avait invoqué le Saint-Esprit qui avait fait tomber à terre les apocryphes, les canoniques étant restés à leur place.
Une autre version prétend que, tous les textes des Évangiles connus ayant été placés sur l’autel, et le Saint-Esprit étant dûment invoqué, le feu du ciel consuma ceux qui devaient être considérés comme apocryphes, ne laissant subsister que les quatre qui ont été adoptés comme écrits sous l’inspiration divine.
Ainsi furent écartés, avec beaucoup d’autres, l’Évangile de la Vierge et celui de la Sainte Enfance dont il est resté des fragments dans les écrits des Pères. Voltaire cite certains de ces fragments dans son Dictionnaire Philosophique.
Les apocryphes sont les plus intéressants à connaître, d’abord parce qu’ils inspiraient de la crainte à l’Église ; ils contenaient donc des choses que l’on voulait écarter et qui nous renseignent sur l’état réel des croyances à cette époque.
Les livres adoptés, c’est-à-dire reconnus parole de Dieu par l’autorité de l’Église, furent appelés deutéro-canoniques, parce qu’ils n’étaient point dans le canon des Juifs.
Ces livres devaient avoir bien peu de crédit alors, car saint Augustin disait « qu’il ne croirait pas à l’Évangile si l’autorité de l’Église ne l’y forçait ».
Ce sont les 70 évêques réunis au concile de Rome de 494 qui fixèrent le canon des livres saints et déclarèrent authentiques (après tous ces remaniements) les quatre Évangiles selon Matthieu, Marc, Luc et Jean, des livres dits inspirés, c’est-à-dire éjaculés par le Saint-Esprit. Étrange audace de ces hommes qui se croient infaillibles et qui, en même temps, proclament par la voix de l’Écriture que tout homme est menteur : « Omnis homo mendax. »
Et on lit dans les Paralipomènes, livre non moins saint : « Il n’est pas un seul homme qui ne soit sujet à pécher. »
C’est ainsi que les hommes substituèrent à l’ancienne doctrine cette littérature aride et désolante qui devait fausser les esprits et abaisser les cœurs.
NB : C’est l’an 325, lors du Concile de Nicée, que la secte catholique, qui avait complètement dénaturé le Christianisme depuis Paul, s’installa en maîtresse à Rome.
Par sa constitution de l’an 312, Constantin avait introduit dans les lois l’esprit « jésuique » ; par le concile œcuménique qui fut réuni sous ses auspices le 19 juin 325 à Nicée, il donna à l’Église son organisation et l’associa au pouvoir politique. Ces événements firent du IVème siècle une époque de la plus haute importance pour l’avenir de la société.
Soulignons au passage que la croix n’est devenue le signe du Christianisme qu’au VIIème siècle de notre ère, lors du Concile de Constantinople qui eut lieu de 680 à 684. Jusque-là, la religion nouvelle, c’est-à-dire le second Christianisme (le faux), celui qui triompha sous Constantin au Concile de Nicée (en 325), et qui s’édifia sur les ruines du premier (le vrai), avait pour insigne trois phallus enlacés (représentant la Trinité catholique). Le culte du « Saint Graal », « Vase sacré » des Mystères, et le « Secret de Bismillah », semblent une réaction contre ces trois phallus.
Origines et Histoire du Christianisme
Les médias : un acteur stratégique de premier plan
Lors d’un banquet donné en son honneur à New York à l’occasion de sa retraite, John Swinton (1829–1901), qui fut un temps rédacteur en chef du New York Times, fit la déclaration suivante à « la presse indépendante » : « Quelle folie que de porter un toast à la presse indépendante ! Chacun, ici présent ce soir, sait que la presse indépendante n’existe pas. Vous le savez et je le sais. Il n’y en pas un parmi vous qui oserait publier ses vraies opinions, et s’il le faisait, vous savez d’avance qu’elles ne seraient jamais imprimées. Je suis payé $250 par semaine pour garder mes vraies opinions en dehors du journal pour lequel je travaille. D’autres parmi vous, sont payés le même montant pour un travail similaire. La fonction d’un journaliste est de travestir la vérité, de mentir radicalement, de pervertir, d’avilir, de ramper aux pieds de Mammon, et de se vendre soi-même, de vendre son pays et sa race pour son pain quotidien. Vous savez cela et je le sais ; quelle folie donc que de porter un toast à la presse indépendante ! Nous sommes des outils et les vassaux d’hommes riches qui commandent derrière la scène. Nous sommes les marionnettes, ils tirent sur les ficelles et nous dansons. Nos talents, nos possibilités et nos vies sont la propriété de ces hommes. Nous sommes des prostitués intellectuels ».
Rapportons encore cette déclaration de David Rockefeller, lors de la réunion du Groupe Bilderberg à Baden-Baden, en juin 1991 : « Nous remercions le Washington Post, le New-York Times, Times Magazine et les autres grandes publications dont les directeurs ont assisté à nos réunions et respecté leurs promesses de discrétion pendant au moins 40 ans… Il aurait été impossible pour nous de développer notre plan mondial s’il avait été l’objet d’une publicité quelconque pendant ces années-là. Mais le monde est vraiment plus sophistiqué et préparé à marcher vers un Gouvernement Mondial. La souveraineté supranationale d’une élite intellectuelle et de banquiers mondiaux est certainement préférable aux décisions nationales qui se pratiquent depuis des siècles ».
N’est-ce pas la secrétaire d’État, Mme Madeleine Albright qui, à la suite du bombardement de l’Irak à la fin de l’année 1998, admettait que « la chaîne CNN est le seizième membre du Conseil de sécurité des Nations Unies » ? Quelques années plus tard, en 2003, au moment de la nouvelle guerre d’Irak, la « News Corporation » de Ruppert Murdoch qui possédait plus de 175 titres de presse écrite et 35 chaînes de télévision dans le monde, agira uniquement en faveur de l’intervention en Irak.
Ruppert Murdoch, membre du « Groupe Bilderberg » et magnat australien à la tête d’un empire multi-media sans frontières, lié au sud-africain et roi des diamants Harry Oppenheimer (à l’origine de son financement) et aux Rothschild, concentre dans ses mains les principaux journaux britanniques, parmi lesquels on note le « Times » de Londres, le journal le plus prestigieux et le plus influent du monde, et le journal populaire britannique « Sun ». La puissance du réseau de « Murdoch » est telle qu’il peut atteindre trois milliards de personnes.
Enfin, Serge Hutin, dans son ouvrage « Gouvernement invisibles et sociétés secrètes », dit que Jacques Bergier lui racontait un jour « qu’il existe une série de questions dont il est absolument interdit à la presse de parler et dont la liste se trouve stipulée avec précision sur un petit carnet noir qui, quel que soit le régime politique du pays, car l’interdit est universel, mondial, se trouve remis à tout directeur d’un important organe de presse d’information, qu’il soit tributaire du grand capitalisme ou communiste. ».
NB : « Ils ont les machines à billets. Ce n’est pas une question d’argent, ils ont tout l’argent qu’ils veulent. C’est une histoire de pouvoir et de leur vision du monde. » (Aaron Russo)
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À propos…
Homère est un de ces auteurs sur lesquels les historiens ne nous donnent que des renseignements vagues, ce qui peut sembler étrange, étant donné l’exagération avec laquelle ils chantent les louanges des hommes.
Le voile jeté sur cette grande personnalité a amené Vico, au XVIIIème siècle, à considérer Homère comme un mythe ; ce à quoi Fabre d’Olivet répond (La Langue Hébraïque restituée, T. 1, Introduction) : « On a dit qu’Homère était un être fantastique, comme si l’existence de l’Iliade et de l’Odyssée, ces chefs-d’œuvre de la pensée, n’attestaient pas l’existence de leur auteur ! Il faut être bien peu poète et savoir bien mal ce que c’est que l’ordonnance et le plan d’une œuvre épique pour penser qu’une troupe de rapsodes, se succédant les uns aux autres, puisse jamais arriver à l’unité majestueuse de l’Iliade ».
Cette façon d’attribuer l’œuvre de cet auteur à plusieurs poètes, l’insistance mise à cacher sa personnalité, tout cela ajouté à d’autres faits, surtout l’altération de l’œuvre, a donné à penser que cet auteur mystérieux, si bien caché par l’histoire, était une femme, et c’est ce qui explique pourquoi l’existence d’Homère a été donnée comme incertaine à l’époque où les hommes s’appliquaient à détruire les œuvres féminines et à effacer leur nom de l’histoire.
Mais ces forfaits ne se commettent pas en une fois, ils se produisent peu à peu.
Voici ce que du temps de Diodore on racontait (livre I, cité par Fabre d’Olivet dans les Vers dorés, p. 55) : « Homère monta sur un vaisseau dont Mentes de Leucade, son ami, était le patron ; il parcourut toutes les possessions de la Grèce, visita l’Egypte et vint s’arrêter à Tyr, qui était l’ancienne métropole de la Grèce, la source et le dépôt sacré de ses traditions mythologiques.
« Ce fut là qu’Homère put remonter jusqu’aux origines du culte grec et pénétrer jusqu’au sens le plus caché de ses mystères. »
Puis, après nous avoir dit cela, nous trouvons, lorsque nous cherchons quelles furent les archives sacerdotales qu’Homère consulta, des choses surprenantes. Par exemple : « On lit dans une petite pièce attribuée à Antipater de Sidon et conservée dans l’Anthologie grecque, qu’Homère, né dans la Thèbes d’Egypte, puisa ses sujets épiques dans les archives du temple d’Isis. D’un autre côté, Ptolémée Ephestion, cité par Photius, veut que le poète grec ait reçu d’un prêtre de Memphis, nommé Thamitès, les écrits originaux d’une fille inspirée, nommée Phancy. Strabon, sans désigner aucun lieu en particulier, dit en général, en parlant des longs voyages d’Homère, que ce poète allait consulter partout les fastes religieux et les oracles conservés dans les temples, et Diodore de Sicile témoigne tantôt qu’il emprunta beaucoup de choses à une Sibylle du nom de Manto, fille de Tirésias, et tantôt qu’il s’appropria les vers d’une Pythie de Delphes, nommée Daphné. »
Tout ceci prouve qu’à cette époque on ne croyait pas qu’un homme ait pu écrire les poèmes homériques sans en avoir pris le sujet quelque part, à la source même des idées, dans les temples.
Au XVIIIème siècle, on ne croyait plus à la personnalité d’Homère. L’abbé d’Aubignac, dans ses Conjectures académiques publiées en 1715, dit qu’Homère n’a jamais existé. Dans Prolegomena ad Homerum, publié en 1795, Wolf nie également l’existence d’Homère.
En 1793, on publia L’Examen de la question si Homère a écrit ses poèmes.
Parmi les modernes, il y en a qui vont plus loin et qui osent rendre aux poèmes homériques leur véritable auteur, la Femme.
Samuel Butler (1835-1902) est de ceux-là. Il publia divers travaux sur l’Odyssée, où il émit l’idée que le véritable auteur de ces poèmes était Nausikaa elle-même.
Nous ne connaissons pas les œuvres originales d’Hemœra, d’abord parce que cet auteur ne les écrivait pas et se contentait de les réciter ou de les chanter, ensuite parce que les traductions que nous en avons ont été faites à une époque relativement moderne et dans un temps où il était d’usage de dénaturer l’histoire de l’antiquité.
Le grammairien latin Diomède (4ème siècle après notre ère) raconte que la Grèce ayant perdu, par accident, une grande partie des chants d’Homère, Pisistrate, qui attachait un grand prix à la conservation de ces Poésies, fit publier dans toute la Grèce, avec promesse de récompense, l’invitation de lui transmettre les vers que chacun aurait gardés dans sa mémoire. Après avoir reçu d’innombrables morceaux, il réunit 72 grammairiens, les enferma dans des chambres spéciales et fit composer, par chacun, un Homère complet à l’aide des fragments recueillis (Repertorium für Biblische und Morgenländische Litteratur, T. I, p. 266-267).
Cette légende ressemble bien à celle d’Aristée au sujet de la Version des Septante, qui aurait été faite dans les mêmes conditions. Nous ne croyons guère à ces pertes par accident, surtout à une époque où nous voyons partout les œuvres qui chantent les louanges de l’ancien régime dénaturées. Ce qu’il y a de certain, c’est que de nombreux changements et des interpolations ont été faites dans les poèmes d’Homère.
On croit que c’est Lycurgue (396-323) qui, le premier, rapporta dans la Grèce occidentale les poèmes d’Homère. C’est lui, le mâle législateur, qui en fut le premier éditeur sept ou huit siècles après la mort de leur auteur. Solon et les Pisistratides achevèrent de les fixer par l’écriture.
La dernière révision des poèmes d’Homère est due à Aristarque de Samothrace (né vers 160). C’est après avoir subi les épurations et les corrections de ce grammairien grec, célèbre par ses études critiques sur les poèmes grecs, que fut fixé le type adopté, d’où sont dérivées toutes les copies que nous possédons.
NB : C’est la Déesse Hemœra qui écrivit les poèmes dits homériques, qui sont considérés comme les livres saints de la Grèce. On les faisait remonter à la Divinité, donc à la Femme Divine, comme les livres sacrés de toutes les autres nations.
Les vers de ces poèmes étaient portés de ville en ville, par des chanteurs appelés « Aèdes », qui excitaient le plus vif enthousiasme. Ces Aèdes, appelés aussi « Hémœrides », faisaient la plus active propagande des vers de l’Iliade, ce qui prouve qu’ils prenaient une grande part dans la lutte, qu’ils avaient un grand intérêt dans le triomphe des idées qui y étaient exposées. On les voyait dans les festins, chanter ou réciter les vers de l’Iliade qui passaient de bouche en bouche et qui devinrent l’ornement des plus brillantes fêtes.
Le nom d’Hemœra masculinisé est devenu Homère. Fabre d’Olivet nous apprend ceci :
« Le nom d’Homère n’est pas grec d’origine et n’a point signifié, comme on l’a dit, aveugle. La lettre initiale O n’est point une négation, mais un article (ho) ajouté au mot phénicien mœra, qui signifie au propre un foyer de lumière et au figuré un Maître, un Docteur » (Vers dorés, p. 73).
Mais le mot « mœra » est féminin, et c’est l’article féminin « he » (la) qui le précédait. Ce nom alors était Hemœra.
Il est facile de comprendre comment le nom fut altéré : en voulant le masculiniser, on remplaça l’article féminin « He » par l’article masculin « Ho », et Hemœra devint alors Homeros. Ce fut tout simplement un changement de genre pour consacrer un changement de sexe. Donc, c’est par antithèse que de « mœra », lumière, voyance, on fait d’Homère un aveugle.
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« La panique des Juifs allemands face à l’invasion des Juifs galiciens agressifs et zélés qui ruinaient l’économie allemande trouva bientôt une expression politique. Le baron Oppenheim, un Juif allemand conservateur, et Max Warburg, un banquier juif dont le frère Paul était à la tête du Système de Réserve Fédérale des États-Unis, trouvèrent un politicien anti-juif nommé Adolf Hitler et financèrent son mouvement dans ses premières années. Le paiement initial était d’un million de marks. Avec cet argent, Hitler a formé un corps de troupes d’assaut en uniforme et a tenté un coup d’État en 1923. Quand cela a échoué, les banquiers juifs ont continué à le soutenir. Par conséquent, Max Warburg a vécu tranquillement en Allemagne jusqu’en 1939, pendant la période des « pogroms » nazis, et lorsqu’il a vu la guerre approcher, il a décidé d’émigrer aux États-Unis. Le journaliste George Sokolsky affirme que Max Warburg a été autorisé à quitter l’Allemagne avec toute sa fortune, malgré les réglementations monétaires strictes. Jusqu’à la déclaration de guerre de la Judée contre l’Allemagne d’Hitler du 24 mars 1933, les juifs d’Allemagne étaient tout à fait favorables au gouvernement d’Hitler.
« Le Dr Hermann Eich, un éminent éditeur allemand, a déclaré dans un livre récent que les Allemands étaient moins anti-juifs que tout autre peuple en Europe, ce qui est vrai. Les troupes d’assaut devaient effectuer leurs raids sur les magasins allemands la nuit, de peur que les Allemands ne les attaquent pour défendre les Juifs. Lorsque les bombardiers ont commencé à tuer des femmes et des enfants, l’ambiance a changé. Hitler ordonna que tous les Juifs soient internés dans des camps pour la durée de la guerre, car de nombreux Juifs avaient été pris en train d’afficher des signaux lumineux pour guider les bombardiers dans la destruction des villes et des zones résidentielles allemandes. » (Eustace Mullins)
NB : A toutes les époques, il y a eu des partis qui, voulant s’emparer d’un pouvoir auquel ils n’avaient pas droit, ont appuyé leurs prétentions sur une idée, un système, une théorie religieuse ou sociale, qu’ils ont propagée par violence, par fraude ou par ruse.
Deux moyens furent notamment employés pour faire disparaître les témoignages gênants de la splendeur du régime qu’on venait renverser : la destruction et l’altération des textes. L’ère de destruction s’ouvrit au VIIIème siècle. On précise même la date : cela commença en 747 avant notre ère... Puis, lorsque ces partis triomphaient, ils avaient soin d’abord d’écrire l’histoire passée, la montrant comme une longue préparation de leur triomphe qu’ils justifiaient par une aspiration des foules existant depuis longtemps. Pour répandre l’histoire ainsi écrite, ils créaient un enseignement obligatoire dans lequel ils ne manquaient pas d’avilir leurs ennemis, ceux qu’ils avaient vaincus et qu’ils représentaient toujours comme des barbares ou des gens de mauvaises mœurs. Eux-mêmes se représentaient comme des sauveurs apportant tous les progrès. Or, tout cela était mensonge et il importe aujourd’hui de rechercher la vérité cachée, c’est-à-dire le plaidoyer des vaincus, leur véritable état social et moral.
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« Nous serions tentés de dire que ce sont là des imaginations, d’incroyables miracles. Mais en fait, c’est très simple. Il n’y a pas de miracles, il y a une vaste harmonie qui gouverne le monde avec une précision et une délicatesse aussi grande dans la rencontre des atomes et le cycle des floraisons et le retour des oiseaux migrateurs, que dans la rencontre des hommes et l’éclosion des évènements à cette croisée du temps. » (Satprem, La Genèse du surhomme)
NB : Le mot « hasard » provient de l’arabe « az-zahr » qui signifie « chance, dé ».
En réalité, le hasard n’existe pas. Ce que les hommes appellent le hasard est simplement leur ignorance des causes.
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