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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 4 août 2017 22:26

    @Qaspard Delanuit @gaijin

    Exactement.

    Un fluide composé de corps. Des corps composés de fluides. Des fluides composés de corps. Des corps composés de fluides, ... etc à l’infini.

    Une continuité de discontinuités.



  • vote
    ffi 4 août 2017 22:19

    @Gollum
    Toujours pareil : Votre citation universitaire ne me contredit pas. C’est vous qui ne comprenez pas ce qu’elle signifie. Les forces de frottement dans un fluide sont elles aussi modélisées selon le paradigme d’une matière continue.

    A mon tour de citer une université :

    « Une particule fluide est un "petit élément de fluide", suffisamment petit pour que l’on puisse considérer que ses propriétés sont homogènes (pression, masse volumique, vitesse... identiques en tout point de la particule fluide)

    ...

    Comme tous les "volumes élémentaires" classiques (terme ici abusif, car le volume d’une particule fluide peut varier), elle subit des mouvements de translation et rotation. Mais puisqu’elle est "fluide", elle est en outre susceptible de se déformer. Par conséquent, sa masse est constante, mais son volume et sa forme peuvent éventuellement varier le long de l’écoulement et/ou en fonction du temps. »

    Ainsi, je répépépépépète depuis le bédut : le paradigme de la mécanique des fluides considère une matière continue. Dans cette matière continue, elle y distingue des petits éléments de volume infinitésimaux, que l’on désigne par le terme « particules », terme qui signifie « minuscule partie », ceci pour analyser l’évolution dans le temps et l’espace des diverses grandeurs physiques du fluide. 

    Votre erreur est de ne pas appliquer la définition du terme en vigueur dans le domaine considéré. C’est comme si, par exemple, en électricité, vous considériez le terme « courant » selon sa définition en mécanique des fluides...



  • vote
    ffi 4 août 2017 21:34

    @guepe
    Tu ne distingues pas les paradigmes et le réel. On peut modéliser l’eau soit comme un fluide continu, soit comme composé de milliards de molécules. Ce sont deux paradigmes pour une même réalité : l’eau.

    Un fluide, c’est un objet conceptuel, et le paradigme de ce concept est que la matière est continue.

    J’écrivis « Maintenant, pour savoir ce qu’est ce fluide, il faut déjà repartir de ce que prédit l’équation de Schrödinger : C’est le spectre de l’hydrogène. »

    Vous me répondîtes : « Vous savez que ça ne veut rien dire ? Un fluide n’est pas un "spectre" »

    Dites-moi donc : Dire que la relation fondamentale de la dynamique prédit l’accélération d’un objet en chute libre, est-ce dire que l’objet qui chute est une accélération ?

    S’il y a une confusion entre un électron et faisceau d’électron, elle n’est pas de mon fait. Thomson, travaillant sur les rayons cathodiques, voulut y voir un agrégat d’électrons, objets corpusculaires de charge négative. Donc, la « découverte » (en fait, l’hypothèse) de l’électron, par Thomson, ne s’est pas fondée sur l’observation d’un seul électron, mais sur l’observation de faisceaux. D’autres voyaient ces faisceaux comme du fluide. Suivez ce lien pour une petite remise à niveau sur le sujet. Vous y lirez que Thomson pensait l’électron comme une structure stable de l’éther, milieu continu.

    Pour le reste : que Neni ! Les probabilités ne furent pas introduites pour ceci ou cela... La fonction d’onde, grandeur continue, a été interprétée comme une loi de probabilité (Ecole de Copenhague). La fonction d’onde préexistait, d’où le nom qu’on a donné à cette fonction. Sinon, on l’aurait nommée fonction de probabilité.



  • vote
    ffi 4 août 2017 20:47

    @Gollum
    L’hétérogénéité absolue, comme vous dîtes, n’est-ce pas un autre nom pour l’individualisme ?

    Nous y sommes - en principe. Mais nous n’y sommes pas - en pratique. En effet, les gens ont besoin d’être en société, puisqu’ils ne sauraient produire par eux-même l’intégralité de ce qu’il leur est nécessaire pour vivre. Ainsi, les sociétés se forment naturellement. Il suffit de voir comment les clans se forment lorsque l’on réunit un groupe de gens : par affinité. Donc l’hétérogénéité totale n’est pas un état stable.

    J’ai pris l’exemple de l’Islam, du fait de l’actualité. Mais bien-sûr que le raisonnement n’est pas réservé à un antagonisme culturel autochtone / allochtone. Certes, souvent, l’allochtone, puisqu’il vient d’un lieu lointain, dispose d’une culture particulière, qu’il emporte avec lui. Il peut ainsi y avoir des antagonismes culturels qui se forment par se biais.

    Mais le critère est bien plus général : il y est question des définitions du Bien. Dans une société, il peut très bien se former une idéologie qui entrera en conflit avec les définitions canoniques du Bien de ladite société. Il y aura alors un risque de guerre civile.



  • vote
    ffi 3 août 2017 22:08

    @Gollum
    [Le désir du même pour faire la paix]
    Et c’est en effet plutôt fondé.

    En effet, si il coexiste dans une même société des communautés qui ont des définitions antagonistes du Bien, alors c’est une source de conflit, car ce membre-là de cette communauté-là qui pensera agir selon un Bien (tel que celle-là se le définit), sera considéré mauvais par tout membre-ci de cette autre communauté-ci puisque celui-ci verra celui-là agir selon un Mal (tel que celle-ci se le définit).

    Par exemple : si tel groupe humain, qui considère que « tout est bon dans le cochon », que « c’est bon de boire un verre entre ami », que « il ne faut pas faire souffrir les animaux », coexiste avec un groupe qui tient que « manger du cochon et boire de l’alcool, c’est impur » et que « il faut égorger les animaux conscient pour se nourrir sainement », il y a là un antagonisme des définitions du Bien qui engendre la haine entre ces deux groupes.

    Les attentats terroristes nous le montre bien.

    Nos dirigeants, instruits dans la crainte du totalitarisme, furent dans le déni des différences culturelles (qui impliquent donc diverses définitions du Bien). Ils laissèrent ainsi prospérer les situations conflictuelles, qui engendra une société compartimentée, où les diverses parties tendirent à se haïr. Il s’ensuivit logiquement une augmentation de la violence, et une séparation spatiale des diverses communautés.

    Certes, ce n’est pas une violence entre milices armées. Ce sont des crimes “incompréhensibles”, du fait de “déséquilibrés”, pour un “mauvais regard” ou “un refus de cigarette”,...etc. Donc ce n’est pas une guerre, au sens classique. Mais c’est une guerre larvée, et elle rend la vie infernale, d’où la séparation.

    Et alors, la paix, c’est un Bien, et parfois, elle justifie certains moyens... Pour l’avoir, les gens sont prêts à faire la guerre. Mais ce n’est pas du totalitarisme, c’est juste un retour au réel.

    Tout n’est pas relatif. Tout ne nous est pas égal.

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