On ne peut pas faire comme si, depuis des dizaines d’années, les rejetons de l’immigration musulmane ne fournissaient pas le gros des bataillons de la délinquance en France... (et donc de la population carcérale...)
Il me semble que quand on agit de manière délictuelle envers quelqu’un, ce n’est pas un signe d’amour. À ce niveau de généralité-là, c’est même une preuve de haine.
Les enfants agissent, mais sans prudence, selon les opinions de leurs parents. La vérité sort de la bouche des enfants...
Le comportement des enfants de l’immigration musulmane montra ainsi les véritables intentions de ces migrants.
Pour être audible dans la démocratie, il faut avoir une certaine notoriété.
Un des moyens d’avoir cette notoriété est d’avoir participé au jeu démocratique. Pour participer au jeu démocratique, il est nécessaire de faire certains compromis. C’est la condition sine qua non pour y être reconnu, pour monter en grade, donc acquérir de la notoriété.
Une fois que la notoriété est suffisante, alors on peut s’exprimer librement.
L’homme qui commence est un apprenti, il se fait fort d’obéir aux directives d’autrui. Ce n’est qu’une fois qu’il a acquis la maîtrise qu’il peut agir selon ses propres opinions.
Jean Robin a un coté anarchiste, il voudrait croire qu’on pourrait être maître sans jamais avoir été apprenti.
Bref ; il y a, depuis des temps immémoriaux, des gens qui crurent que l’humanité s’en sortirait mieux en faisant tout à l’envers.
Mais faire les choses à l’endroit resta toujours plus efficace.
Il existe des lois extérieures à la volonté humaine, qui dépendent de raisons qui dépassent son entendement, et, qui, par conséquent, ne peuvent que se constater de manière empirique : ce sont les lois naturelles. Les lois juridiques issues des raisons humaines sont artificielles, et, comme la raison tend à l’idéologie, comme le constat des réalités s’affaiblit, ces lois juridiques tendent à s’écarter des lois naturelles, dont l’obéissance correspond pourtant à une nécessité.
En fait, la raison humaine, par ses limites propres, produit toujours des schémas un peu trop simplistes. Lorsque ces schémas voilent le réel, du fait de leur facilité d’usage, la raison devient une idéologie dont émane un discours stéréotypé, inefficient à produire une loi juridique correspondant aux nécessités.
Le déni des réalités est toujours le prélude à ce genre de dérive. L’idéologue tourne en rond dans ses abstraction, sans prise sur le réel. Le déni de la réalité de la différence homme-femme, réalité intangible qui dépasse l’entendement humain, puisque la chirurgie ne peut produire qu’une imitation fallacieuse de sexe, car dénuée de toute capacité de reproduction, est le premier pas vers une catastrophe annoncée.
@quelqu’un Ben peut-être que la laïcité était aussi un régime impérial, permettant de laisser aux populations colonisées la possibilité de pratiquer leur religion (Islam en Afrique du Nord, Bouddhisme en Indochine), afin de mieux faire accepter la domination coloniale ? Tant que ces religions avaient chacune leur zone propre, c’était sensé, les mœurs populaires ne s’entrechoquaient pas...
Mais, une fois que l’empire s’en fut réduit à la métropole, les mœurs s’entrechoquèrent, et la laïcité ne l’évita pas, car elle ne le put pas.