@matthius Impossible, jamais les robots ne pourront remplacer les hommes. Depuis 40 ans qu’on nous bassine avec l’Intelligence Artificielle, les résultats restent, à ce jour, inexistants. La recherche, malgré les moyens mis en place, n’a pu créer d’intelligence.
Un robot peut suivre des procédures complexes qu’on lui a inculqué à priori, il est vrai, bien mieux que les hommes. Mais dès qu’il s’agit de faire preuve de créativité, le robot est inapte.
Vous me direz : On pourrait bien imaginer diviser le travail, la production par les robots, la création par les hommes ? Et bien je dis que ce n’est pas par là qu’il faut aller : pour réduire le gaspillage, il faut ajuster la production aux besoins, ce qui implique de placer la créativité au cœur même de la production, ce qui implique que le travail soit réalisé par des hommes.
@ffi En conséquence de quoi, la philosophie ne peut servir au bien-être que si elle postule à priori la vie heureuse d’une âme immortelle dans l’au-delà. Notre pays fut heureux quand il croyait en Dieu. Maintenant qu’il n’y croit plus, notre pays est malheureux, la vie n’y a plus de sens, et des bobos grisonnants, sans femme, sans enfants et sans Dieu, sautent par la fenêtre.
(Histoire vraie) Ce matin-là, je dormais. Un bruit sourd, suivi d’une exclamation, m’éveillèrent. J’avais cru entendre : « mince, ma radio est tombé de la fenêtre ! ». « Pff : encore un jeune étourdi qui a laissé sa radio sur le rebord d’une fenêtre et qui l’a laissée tomber ! », m’étais-je dit. Mais comme j’entendais une agitation continue, encore tout ensommeillé, je me levai, pour aller regarder, par la fenêtre, ce spectacle que je pensais encore être celui offert par un jeune étourdi.
Mais de radio, il n’y en avait point. Il y avait, gisant sur le sol, un homme, les cheveux gris, presque nu, sauf un caleçon, un ruisseau de sang coulant de sa nuque : cet homme avait sauté de la fenêtre. Il donnait le spectacle de sa mort à toute la résidence. Charmant spectacle matinal !
Toute vie se termine toujours par un malheur. Comment la philosophie peut-elle prétendre découvrir le chemin du bonheur ? Il lui faudrait faire ignorer ce malheur final, ce qui serait une entrave à la vérité, ce qui serait donc contraire à son but.
Le secret du bonheur, c’est la « Bonne nouvelle », celle qui proclame que la vie est éternelle, car Dieu l’a annoncée aux hommes : la vie est promise au bonheur. Les petits malheurs qui la jonchent ne sont que des étapes transitoires vers un bonheur plus grand.