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  • Premier article le 16/05/2015
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    ffi 11 juillet 2017 23:16

    @DJL 93VIDEO
    Tu es vraiment une victime du battage médiatique des startupeurs de la silicone vallée qui sont prêt à raconter n’importer quoi pour lever des capitaux et pouvoir glander tranquille dans leurs bureaux. A croire que t’as voté Macron.

    Il y a plus de trente ans déjà qu’on nous vendait le réseau de Neurone comme le moyen de produire l’intelligence artificielle...

    Ce sont des imposteurs. Même dans 100 ans, ça ne fonctionnera toujours pas. La bulle aura éclaté d’ici-là, et on sera revenu à des vues plus raisonnables.

    Réfléchit bien : Un robot est un produit de la science. Or la science est une connaissance du nécessaire. Donc le robot fait selon le nécessaire.

    Mais la vie est contingente, et l’intelligence, c’est d’en tirer partie.

    Donc le robot, qui ne sait faire que selon le nécessaire, ne peut faire face à la contingence. Sa discipline fait sa bêtise.



  • 4 votes
    ffi 6 juillet 2017 20:18

    Un parti politique, c’est une corporation, dont la finalité est de concourir aux récurrents appels d’offre du grand marché des postes politiques ouverts aux suffrages.
     
    Les militants ne sont là que pour réaliser la publicité nécessaire à la victoire de leur candidat. On ne leur demande pas de réfléchir à autre chose que pour déterminer le meilleur moyen de faire cette publicité.

    Si un militant veut penser les finalités politiques du parti, c’est qu’il aspire en être un des chef. Son ambition est donc vue comme une menace. Il aura donc fort à faire...



  • 2 votes
    ffi 25 mai 2017 00:14

    @jeanpiètre
    Le Christianisme aurait-il massacré autant en 2 millénaires que la République en 2 siècles ? Non, même pas. 10 fois moins, en 10 fois plus de temps, peut-être.

    Certes, tout pouvoir pousse à abuser. Mais l’homme de pouvoir, rendu conscient de son imperfection originelle, en est-il au moins un peu plus conscient. Louis XIV, au seuil de sa mort, ne déclarait-il pas : « J’ai trop aimé faire la guerre » ? Certes, c’était bien tard. Mais cela restera à la postérité. Quant à l’homme de Pouvoir disciple de Rousseau, pour qui l’homme est naturellement bon... Quelle prise de conscience ? Les adorateurs de Robespierre n’en montrèrent guère.

    Tu pourrais écouter « le sermon sur l’ambition » de Bossuet.

    Considère que ce symbole - que tu y crois ou pas, telle n’est pas la question - du berger qui se sacrifie pour ses brebis ; du chef qui se sacrifie pour ses sujets ; du maître qui lave les pieds de ses disciples - ça donne une certaine mentalité aux élites, un sens du service, que l’on trouvera pas chez les idéologues républicains, qui peuvent se servir sans interdit.

    Réfléchit à ce symbole :

    10 »En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n’entre pas dans l’enclos des brebis par la porte mais s’y introduit par un autre endroit est un voleur et un brigand.

    2 Mais celui qui entre par la porte est le berger des brebis.

    3 Le gardien lui ouvre et les brebis écoutent sa voix ; il appelle par leur nom les brebis qui lui appartiennent et il les conduit dehors.

    4 Lorsqu’il les a [toutes] fait sortir, il marche devant elles et les brebis le suivent, parce qu’elles connaissent sa voix.

    5 Elles ne suivront pas un étranger, mais elles fuiront au contraire loin de lui, parce qu’elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

    6 Jésus leur dit cette parabole, mais ils ne comprirent pas de quoi il leur parlait.

    7 Jésus leur dit encore : « En vérité, en vérité, je vous le dis, je suis la porte des brebis.

    8 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des brigands, mais les brebis ne les ont pas écoutés.

    9 C’est moi qui suis la porte. Si quelqu’un entre par moi, il sera sauvé ; il entrera et sortira, et il trouvera de quoi se nourrir.

    10 Le voleur ne vient que pour voler, égorger et détruire ; moi, je suis venu afin que les brebis aient la vie et qu’elles l’aient en abondance.

    11 »Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis.

    12 Le simple salarié, quant à lui, n’est pas le berger et les brebis ne lui appartiennent pas. Lorsqu’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et prend la fuite ; alors le loup s’en empare et les disperse.

    13 [Le simple salarié s’enfuit] car il travaille pour de l’argent et ne se soucie pas des brebis.

    14 Moi, je suis le bon berger. Je connais mes brebis et elles me connaissent,

    15 tout comme le Père me connaît et comme je connais le Père. Je donne ma vie pour mes brebis.

    16 J’ai encore d’autres brebis, qui ne sont pas de cet enclos ; celles-là aussi, il faut que je les amène ; elles écouteront ma voix et il y aura un seul troupeau, un seul berger.

    17 Le Père m’aime, parce que je donne ma vie pour la reprendre ensuite.

    18 Personne ne me l’enlève, mais je la donne de moi-même. J’ai le pouvoir de la donner et j’ai le pouvoir de la reprendre. Tel est l’ordre que j’ai reçu de mon Père. »



  • 3 votes
    ffi 23 mai 2017 20:39

    @jeanpiètre
    Des sagouins accomplissant la volonté d’une entité tyrannique, qui créèrent les écoles, les collèges, les lycées, les universités, les hospices et les hôpitaux, qui organisèrent le soutien aux vieux travailleurs, aux veuves et des orphelins, qui construisirent des moulins, des fours à pains, des greniers et des ponts, qui asséchèrent les marais et défrichèrent les terres... Faisant du pays l’un des plus prospère du monde...

     

    « Je suis le bon berger. Le bon berger donne sa vie pour ses brebis. » [Jean 10.11]

     

    Tout pays aura de toute façon des élites pour mener le peuple. Encore faut-il que celles-ci soient bonnes.

    Or, avec les millions de paysans français exterminés sous la révolution, ou pendant la première guerre mondiale, on voit bien que ce fut dorénavant aux brebis de donner leur vie pour sauver leur berger. « Aux armes citoyens ! »...



  • 2 votes
    ffi 12 mai 2017 16:12

    @psychorigide
    Cite-moi seulement un seul argument donné par Macron ?

    L’euro nous protège ?

    Le quitter ruinerait les épargnants ?

    Macron s’est révélé comme le porte-parole des retraités dont l’assurance-vie est placée en bourse à l’étranger... Tel fut son unique argument contre la sortie de l’Euro. Les actifs qui travaillent (ou pas...) en France et dont tous les revenus sont mobilisés à leur subsistance immédiate (la bouffe et les loyers, produits et consommés en France - donc d’un prix indépendant du taux de change), ça ne lui est pas venu à l’idée...

    Le débat de second tour, qui consiste à évoquer l’intégralité des préoccupations de dizaines de millions d’électeurs, oblige à rester dans le superficiel. Il est inapte à évoquer sérieusement des questions un peu techniques, tel l’euro, où c’est la cacophonie, même chez les économistes.

    Macron a eu beau jeu de se débarrasser de ce thème par quelques réponses laconiques. Mais la vérité sur les conséquences de l’Euro ne s’évacuera pas si facilement. Celles-ci vont s’aggraver.

    Macron, plutôt que de laisser se déprécier la monnaie en revenant au Franc, a choisi de déprécier les salaires, pour maintenir l’Euro. Pour garantir les retraites complémentaires, il choisit de sacrifier les salaires. Il sacrifie l’essentiel au complémentaire.

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