@Gollum Pour qu’il existe le bien, il faut qu’il existe le mal.
Pour qu’il existe la règle, il faut qu’il existe l’exception.
Envisager des limites à la logique, ce n’est pas être illogique, c’est reconnaître ses propres limites.
On ne peut pas comprendre logiquement pourquoi le monde est.
Pourtant, il est.
Oui, le Dieu chrétien fait les règles naturelles de manière logique. S’il intervient, c’est toujours exceptionnel, par miracle. Mais il ne faut pas croire que ces genres d’intervention de Dieu soient illogiques. Elles sont logiques, mais d’une logique surnaturelle, que seul Dieu connaît, qui ne nous est pas accessible.
@Gollum Je te cite : « Mais bon, perso, je suis pour la disparition pure et simple de toutes
les religions exotériques car elles entrainent tôt ou tard des versions
intolérantes et fanatiques, que le message originel soit d’amour ou
pas.. »
Par contre les religions ésotériques, comme la Franc-maçonnerie à partir de la révolution Française, elles n’engendrent jamais de fanatisme... Lol. Combien de guillotinés ?
Ton « calcul » est tordu et faux. Si les gens font la guerre, c’est qu’ils ont la haine. Or les gens ont la haine des ennemis qui les séparent de ce qu’ils aiment. Que ce qu’ils aiment soit une religion ésotérique ou exotérique, une idéologie, un territoire, des biens ou des gens ; peu importe. Ce n’est pas l’objet qui fait le sentiment. Le sentiment naît en l’homme et peut se fixer sur à peu près tout ce qui existe.
@yoananda Non, ce n’est pas imprécis, c’est faux, totalement.
Le principe posé à priori, au XVIIIe siècle j’imagine, fut que les strates géologiques étaient analogues aux cernes de croissance des arbres, ce qui aurait donc permis, en comptant les strates, de compter les temps.
Or, les expérimentations récentes en sédimentologie (Guy Berthault), ont démontré qu’il n’en est rien : les sédiments, dans un courant, se déposent selon leur masse et la vitesse du fluide qui les transportent. C’est une question de mécanique, de rapport entre les énergies cinétiques et potentielles. Les petites particules ne se déposent vraiment que quand l’eau est stationnaire (c’est-à-dire : soit quand l’eau stagne, soit quand il y a un obstacle qui obstrue le courant). Les grosses particules se déposent lorsque le courant est plus fort - car c’est alors qu’elle sont charriées. De cette variation des courant, naît divers dépôts, ce qui forme, après dessication, divers faciès géologiques (grain fin, ou grain grossier), dont l’alternance forme les strates.
Mais c’est encore plus subtil : les strates ne se forment pas seulement verticalement, empilées les unes sur les autres, mais encore latéralement. C’est-à-dire que les dépôts s’entasse tel un front d’onde.
Ainsi, à priori, il n’y a aucun moyen de relier le temps (physique) à la succession des strates. Ca dépend de la météo et des divers phénomènes de transfert d’eau. La datation géologique, fondée sur des conceptions erronées en matière de sédimentation, est donc totalement FAUSSE.
Mais je ne brouille pas les pistes. J’ai fait des études scientifiques (ingénieur), et beaucoup de philo dans mes loisirs. Je sais comment ça fonctionne. Il y a toujours des principes à priori et des hypothèses dans toute science. La science appliquée, c’est appliquer ces principes et ces hypothèses. La science fondamentale, c’est en discuter. Or, sur le point qui nous concerne, les expériences récentes en sédimentologie ont réfuté les principes sur lesquels est fondée la datation géologique.
@yoananda Tu te trompes. Si tu veux produire un système logique duquel il est possible de tirer des prédictions, il te faut à sa racine des prémisses qui soient très généraux, modèles abstraits des quelques réalités modélisées. Or l’abstraction se fait par le raisonnement d’induction (cf wikipédia). Et ce raisonnement n’est jamais parfaitement rigoureux.
Par exemple, cette modélisation usuelle d’attribuer des propriétés à tel objet, cela ne peut pas se démontrer, c’est de la métaphysique, et ça vient d’Aristote.
L’expérimentation permet de vérifier que quelques prédictions sont justes. Mais elle ne peut jamais vérifier les principes tenus à la racine du raisonnement en tant que tels, puisque les principes du raisonnement n’existent que dans l’intellect, et non dans le monde concret.
Les principes de datation géologique furent fondés sur l’assertion selon laquelle les strates sédimentaires seraient, à l’image des cernes de croissance des arbres, le reflet d’un dépôt régulier, l’intervalle de temps étant alors conçu comme proportionnel au nombre des strates. Or, les dernières expérimentations en sédimentologie, menées en laboratoire, telles celles menées par Guy Berthault, montre que cette assertion est tout simplement fausse. En conséquence de quoi, la datation est fausse.