@Gollum SPINOZA : Il n’y a aucun dogme sur l’imperfection du monde en christianité. Au contraire.
Simplement, la théologie de Spinoza est moniste (une seule substance divine, divisée en parties), tandis que la théologie chrétienne est pluraliste (une seule substance divine qui créa la pluralité des substances). La première repose sur l’immanence, la seconde sur la transcendance.
Après (libre-arbitre), vous connaissez bien, et vous l’avez rappelé, les conséquences de ces deux postulats dogmatiques sur ce point. De mon point de vue, le postulat pluraliste correspond mieux à la réalité concrète. Je ne vois pas comment on peut dénier la pluralité des finalités.
HORS DU TEMPS : Être hors du temps ne signifie pas être immuable, plutôt ne pas le subir. Si Dieu peut prévoir, c’est plutôt par omniscience à mon avis. Mais je ne crois pas vraiment à une pré-science absolue de Dieu des actes de ses créatures, c’est plutôt Luther et les Jansénistes qui croient à ça, ceci par le simple fait que Dieu a donné le libre-arbitre à ses créatures. Mais, comme votre croyance est que nous sommes totalement déterminés, vous peinez à le comprendre.
De fait, dans le monde il y a de la contingence, tout n’obéit pas à la nécessité. Si Dieu n’avait pas laissé la place à la contingence, l’univers serait une prison. Ainsi, Dieu impose les nécessités, mais laisse ses créatures libres d’agir à leur guise face aux contingences. Il y répond après-coup, par contingence à son tour.
ORDRE DE LA CRÉATION : Pourquoi Dieu ne maîtriserait-il pas la lumière et la chaleur ? Ce sont de simples phénomènes physiques de mise en vibration de la matière. L’homme lui-même peut maîtriser ces phénomènes.
Le terme démocratie sert surtout à se démarquer des régimes antérieurs : comprendre, avant, l’élite n’en avait rien à faire du peuple, maintenant, elle s’en occupe.
Mais, en vérité, la démocratie n’est nullement possible. Avant, le peuple fut gouverné par une élite, maintenant, il est encore gouverné par une élite.
07 C’est pourquoi Jésus reprit la parole : Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis.
08 Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.
09 Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par moi, il sera
sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage.
10 Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis
venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance.
11 Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger, qui donne sa vie pour ses brebis.
12 Le berger mercenaire n’est pas le pasteur, les brebis ne sont pas à
lui : s’il voit venir le loup, il abandonne les brebis et s’enfuit ; le
loup s’en empare et les disperse.
13 Ce berger n’est qu’un mercenaire, et les brebis ne comptent pas vraiment pour lui.
14 Moi, je suis le bon pasteur ; je connais mes brebis, et mes brebis me connaissent,
15 comme le Père me connaît, et que je connais le Père ; et je donne ma vie pour mes brebis.
»
L’homme est l’animal le plus capable de prendre soin de la Nature. Une brebis peut raser tout un champ, jusqu’à le rendre désertique. Un Lion peut manger toutes les proies, jusqu’à en exterminer l’espèce, sans que cela ne lui pose aucun remord. C’est pourquoi, l’homme, parmi les êtres vivants sur terre, est le plus à même de dominer la nature, car c’est le seul qui a la capacité d’en prendre soin.
Mais cette capacité se concrétise ou pas, ça dépend de son état d’esprit.
@Gollum Einstein, Bohm, De Broglie ont critiqué la MQ. Il s’agit de l’interprétation consensuelle de l’école de Copenhague (Bohr) d’une série d’équations [Schrödinger, Dirac].
Notez déjà cette bizarrerie qu’il y a de trouver d’abord des équations, puis d’essayer de les interpréter ensuite. Admettons...
Rounga, comme moi, a été dressé à réciter les principes de cette interprétation consensuelle pendant ses études. Les fonctions inconnues n’y sont conçues que comme des « amplitudes de probabilités de présence », dont la norme est une « densité de probabilité de présence ». Autant dire, des trucs auxquels personne n’y comprend rien.
Mais ces équations peuvent être reformulées, et elles prennent alors la forme d’équations hydrodynamiques (Madelung, Bohm, J. Yvon), c’est-à-dire l’équation d’un fluide, dont les solution sont des fonctions où l’amplitude est la racine carrée de la densité de ce fluide, et la phase (l’argument de l’exponentielle complexe), son potentiel de vitesse.
Bref, l’électron n’est ni onde, ni corpuscule, c’est un fluide.