Pour Spinoza, il y a une seule substance, partagée par tout, chaque existence particulière ayant un nombre limité d’attribut. Selon lui, Dieu, puisqu’il est infini et parfait, a tous les attributs (attribut en métaphysique : propriété d’une chose). Dieu est donc l’existence globale.
Ainsi, Spinoza prône un Dieu immanent, substance d’un univers dont les diverses créatures sont diverses manifestations de Dieu, restreintes chacune à un nombre limité d’attributs.
Autrement dit, pour Spinoza, Dieu est la collection de tout ce qui existe, puisque cela réunit ainsi tous les attributs, donc Dieu est l’univers.
Vous dîtes une bêtise.
Le Dieu chrétien est transcendant. Il créa des substances, chacune selon son espèce. Mais Dieu a sa substance propre. C’est vrai qu’il a quelque chose de très humain, qu’il a ses raisons, comme ses affects. Ce n’est pas un monstre rationnel froid. C’est un être vivant.
Pour le reste, le récit de la création : Le principe de fonctionnement d’une chose, ne se confond pas avec le principe de sa production. Produire une voiture, ce n’est pas comme l’utiliser. Tu construis la carcasse avant d’y mettre le moteur. La question de la température est un faux problème. Dieu peut imposer la température qu’il veut.
@Gollum Tu sais très bien que pour Spinoza, Dieu, c’est l’univers. Dans le christianisme, l’univers et Dieu ne se confondent pas. Il y a une altérité entre les deux.
C’est d’ailleurs cette altérité irréductible entre Dieu et ses créatures qui fonde la notion de personne. Il faut un « Tu » pour qu’il existe un « Je ».
@Gollum Pour discuter des fondements de la MQ, il faut prendre ensemble des réflexions métaphysiques (matière continue / matière discontinue ; le modèle logique de la physique), les diverses expériences clés (Thomson, Rutherford, spectre de l’hydrogène, expérience de Compton), les débats historiques (Bohr, Broglie, Schrödinger, Pauli, P. Dirac, Bohm, E. Madelung, J. Yvon), et des concepts Mathématiques poussés (Quaternions, Algèbres de Clifford, Théorie de la mesure, Théorie des distributions).
@guepe Ton site “technique” est trop sommaire. Mais je le cite :
1° « La radioactivité
fournit un nouveau moyen pour déterminer l’âge des roches. Le rapport
éléments radioactifs/éléments radiogéniques (produits de la
désintégration) ne dépend en effet que du temps et constitue une
horloge (si on connaît la proportion initiale d’éléments
radiogéniques). »
-> Or, on ne connais pas les proportions initiales des éléments dans la roche.
2° « Pendant ces premières
années de géochronologie "absolue" les résultats paraitront disparates
quant à l’âge absolu de la Terre en raison des échantillons utilisés.
Pierre Termier (1859-1930), écrira même en 1910 "La méthode repose
toute entière sur un « postulatum » invérifiable qui est la constance
absolue de la vitesse de désintégration de l’atome instable. Tout cela
est vraisemblable mais incertain". »
-> De plus, on ignore si la vitesse de désintégration est constante.
3° « Néanmoins les datations se succèdent dans cette première moitié du XX siècle. Arthur Holmes
1913 (qui soutient Wegener) constate d’abord que les résultats
confirment tous l’échelle stratigraphique basée sur des données
paléontologiques, et il en sera ainsi pour toutes les mesures
ultérieures, »
-> Donc, 1° on ignore les proportions initiales dans les roches ; 2° on ignore si la vitesse de désintégration est constante ; mais les résultats « confirment » l’échelle stratigraphique.
En vérité, les inconnues à la racine de la méthode isotopique ont été réglées de manière à confirmer l’échelle stratigraphique.
Or si cette échelle stratigraphique est fausse, alors, l’échelle isotopique, dont les inconnues furent résolues de manière à la confirmer, est fausse elle-aussi.