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Ben, justement, le Paraclet, ce n’est pas Mahomet, c’est ce que l’on nomme l’Esprit-Saint.
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Que dit donc Jésus au sujet du Paraclet ?
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- "C’est l’esprit de vérité."
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Or, il me semble que Mahomet est un prophète. Prophète et esprit ne sont pas synonymes à mon sens.
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"Le monde ni ne le voit, ni ne le connaît"
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Or, il me semble que Mahomet était un personnage que beaucoup de gens ont vu.
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Jésus dit également aux apôtres :
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"le Paraclet demeure auprès de vous et en vous, vous le connaissez, et il demeurera à jamais avec les disciples du Christ"
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Or il me semble que Mahomet n’a jamais demeuré avec les apôtres, puisque il est censé avoir vécu 6 siècles plus tard... Et j’imagine donc aisément qu’il demeurait encore moins en eux. De plus, puisque le Paraclet demeurera toujours avec les disciples du Christ, cela signifie qu’il ne meurt pas, puisque c’est un esprit, ce qui n’est pas le cas de Mahomet, qui est un homme mort.
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"Le Paraclet vous enseignera tout, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit"
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Or, pas plus que Mahomet que le Coran n’enseigne ce que Jésus n’a enseigné, enseignement qui a été confié à l’église catholique, dont le premier pape était Simon-Pierre, premier apôtre du Christ ("sur cette pierre, je bâtirais mon église").
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"L’esprit de vérité me rendra témoignage"
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Or, dans le Coran, ce n’est pas vraiment Mahomet qui rend témoignage à Jésus, mais Jésus qui rend témoignage à Mahomet, puisqu’il serait censé l’avoir annoncé... Et son nom a été changé en Issa, terme ne correspond pas à la prononciation de Jésus par les Arabes chrétiens...
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Qui peut, par ailleurs, croire que le Paraclet soit "le consolateur" des chrétiens étant donné leur persécution par les disciples de Mahomet ?
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Le Coran vous mène en bateau sur toute la ligne...
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Si Jésus à annoncé la venue de Mahomet, c’est plutôt en annonçant la venue de l’Antéchrist. et des faux prophètes, à mon avis.
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Le Coran confondant l’Esprit-Saint avec Mahomet, doté d’un esprit pervers, s’il en est, tout s’explique. N’aurait-il pas confondu l’Archange Gabriel avec Satan, votre prophète ?
Mieux vaut être fille aînée de l’église plutôt que fille cadette du capital et encore mieux que fille benjamine de l’Islam :
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Car, comme ce fut le cas lors de l’épopée du XIXème pour propager le capital, notre jeunesse serait alors envoyée par million pour propager l’Islam.
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La France serait prise pour un bon réservoir de chair à canon pour un combat qui n’est pas le sien.
2ème fois qu’il reproduit la même erreur :
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- "Le Christ a annoncé la venue de Mohamed", dit-il.
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Or le Christ a annoncé la venue du "Paraclet".
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Selon la tradition chrétienne, il s’agit de l’Esprit-Saint.
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Mais, Dieudonné M’Bala M’Bala interprète, selon la tradition Islamique, qu’il s’agit de Mohamed. M’Bala² se place donc dans la tradition Islamique.
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L’esprit-saint est un esprit. Personne n’a vu un esprit. C’est invisible. Cela n’a rien à voir avec Mahomet... L’esprit-saint est souvent représenté comme une colombe, du fait que l’Esprit Saint est descendu sur Jésus sous la forme d’une colombe quand il a été baptisé dans le Jourdain.
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Il faut tout l’humour de M’Bala², pour voir en Mohamed une colombe annociatrice de paix... M’Bala² nous fait donc une très étrange tambouille... Il parle aux chrétiens à partir de la tradition Islamique. Il est probable qu’il se soit converti à l’Islam, ou qu’il soit proche de le faire.
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C’est, j’imagine, la raison essentielle de son acoquinement avec l’Iran, que je respecte par ailleurs, et cela le pousse à le tromper. La logique historique, du fait de l’échec de la cité libérale, c’est la restauration de la cité catholique.
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Sans surprise, la France, en tant que fille aînée de l’église, ayant été la clef essentielle du dispositif permettant à la cité libérale de pendre le pouvoir politique sur les institutions Européennes de la cité catholique, la cité musulmane convoite de même et a trouvé son agitateur politique.
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Mais, je le répète, la logique historique, celle qui permet de bonifier au maximum nos biens communs et d’être un pays de 1500 d’histoire, c’est le retour à la cité catholique. Ce n’est pas se lancer dans une aventureuse institution Islamique, car les fruits de cette cité, au regard de l’histoire, ont été bien ternes (et on le constate aujourd’hui dans les banlieues).
Désolé, mais la terreur et la destruction des liens qui nous reliaient (religion) a commencé dès 1789... La France ne commence pas en 1968...
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La destruction des dispositifs de protections ouvriers (les corps), c’est 1789... La conscription pour envoyer les jeunes au champ de bataille, c’est 1789... L’économie libérale, c’est 1789... La destruction des structures sociale en afrique, ce sont les héritiers de 1789... Le nationalisme comme substitut à Dieu, c’est 1789... Ils ont même été jusqu’à vouloir changer le calendrier... Le République, c’est big brother...
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Même le mot universel a été changé. Maintenant (dans la doctrine universaliste), il signifie on est tout pareil. Mais à l’origine, il marque le fait de se tourner d’un même élan vers, donc être unis vers. L’universel est donc une question de but, pas d’origine. De fait, puisque nous sommes tous différents au passé, nous ne pouvons converger qu’au futur. On ne peut converger au passé, c’est impossible. La doctrine universaliste consiste à nier toute différence entre les gens, et tire parti de cette négation pour massifier la politique entre les mains de petits groupes.
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Cette qualité de s’unir vers, c’est ce que l’on nomme université, au XIIème siècle, une assemblée où les gens se confèrent pour aplanir leurs différents. Sans surprise, la révolution à aboli toutes les universités de l’ancien régime, pour n’en conserver qu’une seule à Paris, l’Assemblée nationale, où certains, qui affirment "représenter" le peuple, ne font que se conférer entre eux, concourant en de grand discours pour raisons électorales, mais sur le fond, ils sont tous d’accord.
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Ces universités, ces assemblées, c’est la caractéristique essentielle de l’institution catholique (catholikos ekklesia : l’assemblée universelle). L’ancien régime en fourmillait.
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Comparons les créations culturelles entre les deux époques... Comment expliquer que l’ancien monde "obscurantiste" malgré 190 jours de congés par an, et des moyens techniques moindres aient produit tant de merveilles culturelles et une révolution scientifique considérable, pendant que le nouveau monde "raisonné", végétant pitoyablement à 90 jours de congés par an, n’ait produit que des banlieues, un art dégénéré et une science cloisonnée mis au service de la puissance de quelques uns ?
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C’est que c’est le monde d’aujourd’hui qui est obscurantiste, disposant entre ses mains de techniques modernes, avec une mentalité barbare...
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Le sentiments sont premiers. Quand ils envahissent un être, celui-ci perd la raison. La civilisation consiste donc à d’abord soigner les sentiments, les apaiser, et ce n’est que rendu à ce point de tranquillité que la raison peut s’épanouir et la société fleurir.
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Une religion surnaturelle oblige à fermer les yeux, car on ne peut jamais raccrocher à ses discours des choses connues. Elle pousse donc vers un cheminement intérieur, et, si cette religion est pertinente, l’esprit s’apaise. L’homme peut alors se mettre à penser, à créer, à inventer. Le catholicisme, comme l’histoire le montre, car il a produit la majorité du patrimoine culturel mondial et a déclenché une révolution scientifique inouïe, est une religion pertinente. Elle est vraie. Elle est bonne. Elle fonctionne.
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L’université, c’est se reconnaître membre d’un même corps. Une seule culture, si vous voulez, mais comme dans un jardin bien organisé ou pousse en harmonie milles fruits, ayant chacun sa saveur, mille fleurs ayant chacune sa senteur.
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C’est se coordonner pour cultiver tous le même champ, mais chacun à sa façon propre, permettant ainsi la variété dans l’unité.
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Ce n’est pas la diversité dans la désunion, comme le clame nos philosophes du diversel.
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L’université, c’est contendre. Si nous contendons régulièrement vers du conférent, c’est avantageux, nous en seront donc contents et satisfaits : nous auront fait tout ce qu’il faut. Mais si nous contendons vers du différent, alors les contentieux vont s’accroître, et nous en serons tous insatisfaits.
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Il est malsain que les primo-arrivants fassent sédition de la culture française, qui plus est en arguant de la morale libérale, morale qui a déjà permis l’appropriation des structures économique du pays, et morale qu’ils dénoncent de plus comme mère de tous les maux !
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Il suffit de voir l’état des pays d’origine... Pourquoi venir dans un pays pour ne pas en respecter les moeurs et sans cesse disputer ? N’est-ce pas que les gens qui y sont ne compte guère ? Mais qu’est-ce qui compte alors ? Si ce n’est les biens moraux, que cela peut-il être ? Les biens matériels ? Ne sommes nous pas face à de la convoitise ?
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A vrai dire, ce n’est pas une question de culture unique. C’est une question de moeurs, de psychologie, de politesse, de civilité, de galanterie, d’identification partagée. C’est une question d’accord sur ce qu’est le bien commun Français et sur la manière adéquate de cheminer chacun afin de garantir sa pérennité tout en construisant sa vie. Un Français sait prendre garde aux biens communs, car il sait que la vie des siens en dépend, il n’est pas là pour se piller lui-même... Il ne va pas tout saloper par des tags et pratiquer le vandalisme...
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La civilisation Française, pour l’ensemble des inventions qu’elle a mises à disposition de l’humanité, dans tous les domaines, mérite bien pour l’avenir d’avoir un petit chez-soi où ce sont ses principes qui s’appliquent : nous n’avons rien à négocier, ni avec le libéralisme anglo-saxon, ni avec l’Islam, ni avec le judaïsme, ni avec tout autre principe de civilisation externe aux nôtres.
Alors que l’université porte à converser,
la diversité porte à la controverse.
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Quand les conversations n’en finissent plus, il s’agit plus sûrement de controversations,
car, plutôt que d’une concorde, cela témoigne d’une discorde, où le combat s’est substitué au débat.
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Celui qui ne compte par sur autrui, le dispute. Il ne discourt plus pour condire, mais contredit pour concourir.
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Le sentiment collectif a fait place aux sentiments sélectifs, du fait de cette diligence politique à substituer à l’université la diversité, conséquence logique de la bancale théorie révolutionnaire de l’universalité. Car c’était confondre l’analogue avec l’homologue, car des hommes différents se cataloguent. Même l’élu le sait quand il va faire ses emplettes : à chaque case, son produit.
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Mais le bien commun, cette combinaison subtile, est renversé, si de cette combine commune certains se débinent.
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