Il n’y a pas besoin de faire de grandes recherches. C’est surtout un travail de synthèse sur la longue durée qui permet de comprendre les tenants et aboutissants de la chose. . A la veille de 1789, la France avait 1 siècle d’avance, elle avait inventé le vol (Mongolfier), le moteur (Denis Papin), l’automobile (Cugnot), la Chimie (Lavoisier) et commencé de mathématiser l’électricité (Coulomb). Le pays contenait la moitié de la population Européenne. . Son fonctionnement était basé sur un système d’opinion complet (le catholicisme), de très bonne facture. Ce genre de système d’opinion est quasi inattaquable, car il ne découle pas d’une logique rationnelle, mais d’une logique surnaturelle, donc peu sensible aux entreprises de démoralisation massives. . Mais les ennemis historiques du catholicisme (l’Angleterre, notamment), fortement enrichis par le commerce triangulaire, ont fomenté un coup d’état (la Révolution), en tirant parti des rivalités au sein de la noblesse (Philippe égalité), et aussi en tirant parti de la soif de compréhension rationnelle de certains intellectuels. D’où la révolution qui tente de refonder la société Française sur un système purement rationnel, en dehors de toute la tradition historique, déstabilisant gravement les structures de la société. Lorsque les monarchistes remportèrent les élections (en 1797), Napoléon fit son coup d’état. . Après les guerres révolutionnaires / Napoléoniennes (1,5 millions de mort), la laïcité de 1905, la 1ère guerre mondiale (1,7 millions de morts), la défaite de 1940 (550 000 morts), mai 68, la France a quasiment apostasié sa religion historique, mais le système rationaliste qui la remplace est trop limité, en particulier au regard de la nécessité d’avoir une natalité dynamique pour pouvoir faire face au monde qui nous entoure. La jeunesse est poussée à bailler aux corneilles et à cramer sa vie sur des choses trop illusoires pour que le pays soit vraiment efficace. Quand la jeunesse s’en aperçoit, c’est trop tard. . On peut dire que l’invasion migratoire et la difficulté d’y résister est la suite logique de la Révolution française. Le pays est trop désorganisé pour faire face aux évènements. Le modèle démocratique procède d’élection en élection et les yeux sont toujours fixés sur le très court terme (manque de prudence). De plus le libéralisme, aboutit au laisser-fairisme, ce qui n’est rien d’autre qu’une forme de la lâcheté (manque de courage). . Il est clair que le niveau du pays en 1789 est consécutif d’un millénaire de catholicisme, qui a produit une brillante civilisation, créative (patrimoine considérable), inventive (révolution scientifique). Le peuple français a été morigéné pendant 1000 ans par celui-ci avec des résultats impressionnants. . Les populations s’introduisant sur le territoire sont en revanche issues de populations ayant stagné culturellement et scientifiquement, ce qui est dû soit à un niveau de violence élevé soit à un coté "fétichiste" des diverses cultures. . Bref, le pays n’ayant rien d’autre à proposer aux primo-arrivants qu’une sorte de schizophrénie (regardez les merveilleux vestiges du catholicisme, cette religion de merde...), il est clair que le pays va à la désintégration... . Cela dit, je garde confiance, tout le monde peut comparer la qualité des productions historiques au béton des banlieues Républicaines. Il y a un esprit français qui perdurera grâce à cela. . Il suffit que le peuple Français se réconcilie avec ce qui l’a fait peuple glorieux. Je ne peux croire qu’il veuille le suicide. Certes, le pays est bien tenu car la terreur révolutionnaire erre encore tel un fantôme dans toutes les têtes, mais je sais que le jour de sa défaite, la France redeviendra un phare pour le monde, comme elle le fût et comme elle sut dispenser les bienfaits de ses inventions sur toute la Terre. Il suffit qu’elle reconnaisse que la gloire ne vient que de Dieu.
De gauche, nouvellement converti. . C’est sûr qu’en se basant sur la publicité, la République est incomparablement meilleure, mais si l’on se base sur les réalisations concrètes, c’est la monarchie. . Démocratie directe pour le peuple (anarchie et morale chrétienne) + autorité unique sur le bien commun (monarchie chrétienne). . Je vous laisse entre conservateurs d’un système politique frelaté...
Mais non, Pyra, c’est le système Républicain qui est intrinsèquement mauvais... La politique y est organisée comme un grand marché, avec ses foires, sa publicité. Tout cela n’a aucun sens. L’autorité sur le bien commun n’est pas à vendre au plus offrant. . Qui peut croire qu’un homme peut représenter autre chose que lui-même ? C’est nécessairement faux. Ca ne tient pas debout... La politique n’a pas besoin de médiation, elle doit être directe d’individus à individus selon leurs intérêts propres. Une corporation de représentants (assemblée) qui prendraient des décisions politiques pour tous, ça ne marche pas. Peut-être avec des schizophrènes dont la seconde personnalité serait un amalgame de sondages d’opinions ? . Le meilleur système, c’est que chacun soit libre pour ce qui le concerne et que le bien commun soit la propriété exclusive du Roy. Le Roy, lui "épouse" le peuple, il prend un engagement solennel vis-à-vis de lui lors de son sacre. Il a de plus tout intérêt à se que le pays prospère, vu qu’il lèguera l’autorité sur le bien commun à son fils aîné.
Mélanchon n’a pas de solution d’alternative à proposer. . Déjà, il avait appelé à voter Maastricht. . En fait, comme la majorité des partis de gauche, il souffre de la même contradiction : . C’est la révolution française qui a permis la libération d’un capitalisme hors de tout contrôle (dissolution des corporations, décret le Chapellier et loi Allarde), avec pour principale conséquence la précarisation des ouvriers et la concentration du capital, passant d’un modèle économique fondé sur l’association d’artisans libres, propriétaires de leur outil de travail, à celui d’une oligarchie possédant tout le capital, employant des salariés (dénommés valets sous l’ancien régime). . La gauche est fondée sur la doctrine marxiste (de l’associé d’un bourgeois capitaliste de Manchester), qui se contente de vendre idéologiquement que la concentration du capital entre les mains de l’état serait équivalent à libérer l’ouvrier de sa servitude. Or c’est faux, l’ouvrier n’est libre que s’il possède lui-même ses outils de production, condition sine qua non de son autonomie. Avoir la propriété des moyens de sa survie, c’est cela qui rend libre... . L’on a bien vu en URSS que l’ouvrier n’était pas libre, et de plus, une fois l’URSS effondrée, le capital industriel concentré par l’état s’est fait emparer par l’oligarchie... . Donc Marx a mal ciblé le problème ouvrier. La solution était de revenir à un système similaire à celui de l’ancien régime, des ouvriers propriétaires, associés en corps de métiers. Et donc la gauche, qui se réclame de Marx, se fourvoie. . Ainsi se contredit Mélanchon : adorateur fervent de la Révolution, malgré les conséquences sociales effectives de celle-ci, en acceptant les principes, mais râlant sur leurs conséquences pourtant logiques... Une idéologie apparemment fondée, mais montée de bric et de broc et dont le pertinence se volatilise si l’on y regarde sérieusement. . Qu’il soit récompensé montre bien l’absence de danger de celui-ci pour le système. . Depuis deux siècles, républicains de droite et de gauche n’ont cessé de promettre monts-et-merveilles, mais le résultat est vraiment piteux. Les touristes ne s’y trompent pas, ce qu’ils viennent voir en France, ce sont les chefs-d’oeuvre de l’ancien régime. . Maintenant, ces guignols me lassent, ces démagos et ces clientélistes, ces professionnels du grand marché de la politique ne sont rien d’autres que des VRP qui se vouent à s’emparer de l’organe de protection du bien commun, l’état, pour servir des intérêts particulier. Non, messieurs, le bien commun n’est pas à vendre... . De plus, pourquoi récompenser Mélenchon, qui est déjà un vieux coucous. . Pour moi, la révélation politique de l’année, c’est Franck Abed. . La république, ça suffit, elle est morte ! Pour la France, vive le Roy !