Ce n’est pas la couronne qui appartient au Roy, c’est le Roy qui appartient à la couronne. . La couronne n’appartient pas au parlement. . Le parlement ne peut vendre la couronne, puisque le Roy Lui-même ne le peut pas.
Indifférence ? J’ai tiqué à ce moment-là. . Il me semble que le citoyen est surtout impuissant. Ce n’est pas la colère qui manque, mais c’est la manière dont elle agit qui n’aboutit pas. . De fait, peu de gens ont une indépendance économique, la très grande majorité ne veut donc agir librement. D’autre part, la "démocratie" n’est qu’une illusion, puisque c’est celui qui tient le stylo pour signer qui détient l’autorité (référendum 2005). Les tentatives de militer politiquement sur les médias virtuels sont insuffisantes. . Dans notre monde de l’immédiateté, nous avons perdu patience et endurance. Tous les médias que l’on pourrait vouloir saisir pour frapper le plus efficacement sont déjà organisés pour justifier les décisions du microcosme oligarchique. Aucun des instruments de puissance d’action en politique sont détenus par le peuple. Tout espoir se concentre sur un point : l’élection présidentielle. . En fait, je vois beaucoup de points commun entre la montée de la féodalité en l’an 1000 et la situation actuelle. Il a fallu, à l’époque, attendre le XIIème siècle pour que les premières villes en soit affranchies. Les gens ont pu s’en libérer progressivement, parce qu’ils avaient acquis une totale indépendance économique, ce qui les rendaient inattaquables. . Donc, il faut se préparer à cela : 2 ou 3 siècles de travail coordonné, pour mettre à bas ces oligarchies, prendre petit à petit et localement notre indépendance économique, en dehors du système. . Pour cela, il faudra bien cesser tout ce sectarisme idéologique. Les principes politiques abstraits, déracinés de toute réalité n’ont aucun intérêt. Ce qu’il faut c’est se libérer. Il faut donc s’unir dans les localités dans ce but. . Je ne dis pas nécessairement que la solution ne viendra pas des élections, mais je dis qu’il n’est pas pertinent de tout laisser reposer sur les épaules de politiciens dont le métier consiste avant tout à plaire à des caméras. Il faut s’approprier la politique en proximité, et laisser tomber la télé-politique.
Mélanchon nous sort les stupidités de la révolution ! . Il dit : nous sommes tous semblables (l’universel). Or étymologiquement, universel vient du latin universum qui signifie "tourné d’un seul élan vers". L’universel est une question de but commun, pas de nature commune. . C’est l’erreur révolutionnaire, dans la compréhension de ce qu’est l’universel, et cette erreur pousse à l’uniformisation. . La vérité concrète, c’est que nous sommes tous différents (du latin differe, "porté à des sens divers"). . l’universel est réalisé historiquement par les universités, mot qui signifie, au XIIème siècle, "communauté, assemblée, corporation". . Ainsi, la pratique historique de l’universel, c’est de conférer nos différences lors d’universités pour nous concorder sur des buts communs au sein du corps auquel on appartient. C’est de la démocratie directe pour ce qui nous concerne. . La pratique révolutionnaire, c’est d’admettre à priori "une nature commune égale", puis considérer que la moyenne des opinions de cette "nature commune égale" est le choix politique optimal et doit donc valoir pour tous. C’est intrinsèquement totalitaire et uniformisant. De plus, c’est faire un hold-up sur le politique, qui devient alors réservé à une caste particulière, au lieu que chacun fasse valoir soi-même ses intérêts propres. . C’est la grande erreur Révolutionnaire. . Big brother semble être passé par là, les mots ayant changé de sens, tous les discours politiques contemporains sont devenus totalement irrationnels.
Tu as oublié les assyro-chaldéens et les grecs pontiques, et les dix-huit millions de noirs-Africain déporté en esclavage et castrés. . Les indiens d’Amérique du nord appelaient Louis XIV "notre roi", l’esclavage était interdit par ’e pape, donc en France et en Nouvelle-France (Amérique du Nord). . Ceci pendant que les barbaresques venaient piller et saisir des esclaves sur nos côtes.