@le-moissonneur C’est peut être la peur de le voir dire du mal de mademoiselle Marine Le Pen qui vous crispe autant. Si vous ne riez pas, c’est peut-être que ceci n’est pas un sketch.
et parfois les lobbies utilisent les nations pour faire passer des lois qui les arrangent et dont l’Europe ne veut pas ... Et il est d’autant plus difficile de lutter contre les lobbies que nous sommes faibles et en compétition mutuelle
On peut dire que la xénophobie est plus générale que le racisme, mais je parle bien en l’occurence du racisme, cette construction culturelle, qui s’appuie sur une phobie particulière, pas celle contre les jeunes, les vieux, les riches, les pauvres, les hippies, les gauchistes, les skinheads, les brodeuses, les journalistes ... je parle d’une phobie particulière qui conduit des gens à considérer que "immigré" = "toute personne qui n’a pas l’air de souche" .... cette phobie que vous ne voulez pas voir, parce que vous ne vous y reconnaissez pas. Ce qui est tout à votre honneur, vous, vous voulez absolument que l’on parle de la vôtre de phobie, celle des
éditorialistes et des écrivains qui passent sur France Culture.
Je vous fait juste remarquer votre aveuglement.
Vous niez que de nombreuses personnes lorsqu’elles entendent "immigrés" entendent "basanés, non de souche". Alors qu’il y en a ici même sur ce site (et sur causeur bien sûr)
Et que ces personnes cherchent des poux uniquement à ceux qui n’ont pas l’air "de souche", les assimilant à une religion qui n’est pas la religion autochtone (celle-ci redevenant religion officielle du coup) pour pouvoir argumenter de leur peur de perdre leur mode de vie. Et pourquoi pas de perdre leur jeunesse !?.
A part ça : Quand on se balade dans des cultures totalement différentes aux nôtres, on trouve comme ici, des gens hostiles quoi que nous fassions, des gens bienveillants, polis, mais méprisants (les seuls que vous êtes capable de prendre en compte), et des gens curieux qui profitent de notre présence pour se débarrasser de leurs carcans culturels.
Et si les gens me foutent la paix derrière des frontières que je leur impose, c’est que je les asservis ...
Enfin, si la peur de ce qui n’existe pas, comme la peur de perdre ce qui n’existe pas n’est pas condamnable, elle ne doit pas non plus être encouragée ni masquée ...
Quand à votre autisme a été résolu hier : Tout le monde étant autiste avec moi, nous en avons conclu unilatéralement qu’il s’agit d’un problème de dialogue de sourds.
Le racisme que Soral s’obstine à ne voir que chez les juifs, existe partout, et il est facile a exploiter en politique, en littérature, en ’éditorialisme’ ... jusqu’à un certain point ... Quand il sera debunké, on en rira...
gueguen, je conteste totalement le raisonnement de votre comm de 9:25 la
distinction "inférieur" <> "différent", c’est du politiquement
correct, personne ne souhaite conserver une culture qu’il trouve
inférieure à une autre et je ne vois pas par quel opération magique les
gens cesseraient de comparer les cultures, ou les trouveraient égales !?
C’est totalement irréaliste !
Ce n’est pas pour conserver leur culture que les allogènes sont rejetés,
sinon, pourquoi ne pas rejeter certains gauchistes, hippies qui ont une
culture totalement différentes de nous ?
Je sais qu’il y a des gens qui fantasment sur l’idée de voir des allogènes s’assimiler (avec douleur si possible) à leur culture (elle-même une construction idéalisée, fantasmée, essentialisée)..
Je sais que la peur de perdre sa culture est feinte par quelques
intellectuels (ceux que vous aimez et qui passent hebdomadairement chez
Finkelkraut par exemple) car ça leur permet d’écrire des livres sans
être censurés qui défendent l’idée d’apartheid social et racial en même temps).
Je connais la théorie anti anti-raciste, totalement délirante, mais
qui fonctionne quand même puisqu’elle brosse le racisme dans le sens du
poil (elle pourrait être encore plus délirante, elle fonctionnerait
encore) Mais ça ne me trompe pas. Il faut savoir reconnaître qu’il existe plus conséquemment des gens dont les décisions politiques sont exclusivement motivées par la distinction génétique. Le fantasme de "race", le concept de race appliqué abusivement aux humains, et implicitement lié à une échelle de valeur, est bien à la source de visions politiques chez une majorité de bas du front.