Si j’ai bien compris ce que vous dites (pas sûr) je suis 100% d’accord.
Reste à définir ce qui va initier ce sentiment de nécessité.
Mais dans le doute, en attendant, il y a une chose qui ne ferait pas de mal, et qui ferait même peut-être du bien :
Commencer, nous même, dans notre quotidien, entre nous, à nous suggérer mutuellement d’arrêter de perdre notre temps et notre énergie à agiter des oripeaux ...
Perso, j’essaie sans succès.
(rien à voir, et c’est pas pour jeter la pierre, pardon, mais les accords, participe passé, adjectif, si c’est de l’inattention, faut faire un petit effort svp,ça aide à comprendre les phrases longues, en plus vous m’obligez à relire 4 fois mon message...)
justement Rick, maintenant que vous savez ce qu’il ne sert à rien de faire, il reste à faire ce qu’il reste.
C’est un pari Pascalien et vous avez raison, c’est une foi.
En plus, c’est agréable.
Il faut abandonner l’idée selon laquelle une phrase pourrait démanteler le système, une personne pourrait empêcher de mentir les autres ... il faut voir l’éthique communicationnelle comme un travail, un acte de foi, un pari pascalien (pas d’autre choix à notre niveau, si ce n’est nous morfondre, nous énerver, nous ulcérer...)
La seule difficulté c’est qu’il ne faut pas faire d’exception.
Donc, ne pas commencer par ceux qui ont les idées les plus différentes de nous, comme on a tendance à le faire généralement.
Quand je dis :
"Soral ne sait pas dire une phrase importante sans mentir, au moins par omission."
J’exprime ma volonté qu’il mène son combat, et donc, peut-être qu’il ajuste son combat, en se basant sur une valeur universelle : la soif de justice, de justesse, et moins sur une autre valeur universelle : la soif d’appartenir à un clan, d’avoir des alliés et des ennemis, qui est finalement moins prescriptive de vote, et donc de projet politique. Et donc, qui est moins révolutionnaire.