je pointe le fait, qu’il est extrêmement dommage, quand on a l’occasion d’être dans un dialogue avec un tel sous-entendu qui ne repose sur rien, de ne pas de faire remarquer et de dire "oui oui" !
Parce qu’après l’heure ce n’est plus l’heure.
Les gens disent n’importe quoi par intimidation (et si c’est autre chose, nous n’avons aucun levier, à part des suspicions qui ne mènent à rien d’autre qu’à la confusion), la seule chose à faire est de contre-balancer cette intimidation en demandant des précisions, en corrigeant les fausses évidences implicites.
Ben voilà, je pointe, selon mon obsession récente et qui ne durera plus très longtemps, un levier qui est trop peu utilisé : réfléchir avant d’acquiescer et de valider toutes les affirmations qui se trouvent dans une question.
Je n’ai rien contre Jacky, et ce n’est pas le plus mauvais dans l’exercice que je tiens comme un exercice stratégique.
Je dis simplement qu’un minimum d’éthique communicationnelle serait salutaire pour éclaircir les débats.
Que veut dire "remettre en cause la Shoah", que veut dire "être applaudi pour ce que l’on représente" ?
Qu’est ce que ça veut dire EN SITUATION, dans une conversation.
Gaspard, vous avez votre réponse, la mienne serait sans doute proche, mais ce que je pointe c’est vraiment le fait que EN SITUATION, il faut préciser ce que l’on entend par ces expressions et non pas acquiescer à la signification grossière et irréfléchie qui est donnée par l’ILLUSION COLLECTIVE.
Je montre un enjeu stratégique, Gaspard, et vous regardez le doigt !
Ce que vous avez le droit par ailleurs de faire, mais je trouve ça dommage, parce que en soi, c’est me dire que j’ai tort, que non, il n’y a pas d’enjeu là dedans, et que juste, chacun a sa définition des choses, et que ceux qui ont le monopole de la parole ont raison de conserver les leurs et nous les nôtres ...