La causalité implique le respect de l’ordre logique où la cause précède l’effet pour qu’il puisse y avoir un changement d’état causal. C’est une condition d’existence du principe de causalité qui découle directement de l’énoncé du principe. Elle lui est consubstantielle ou intriqué et son absence interdit l’existence du principe.
Définir une vitesse de temps de changement d’état est une condition de la causalité pour qu’au moins deux relations de causalités puissent produire ce qu’on peut appeler l’effet domino. Autrement dit, avec une vitesse infini cela revient à une contraction de l’espace lui aussi infini qui ne permet pas l’effet domino dans la réalité. On peut alors uniquement poser un ordre logique qui vaut pour toutes valeur de vitesse en rapport à une mesure de l’espace-temps relatif. Donc, pour la vitesse de la lumière qui est la valeur de mesure limite de l’espace-temps relatif.
Cela invalide votre remarque qui ne porte pas sur le principe de causalité qui exige de définir un sens entre la cause et l’effet, mais dont le sens peut être inversé dans un espace-temps différent. Votre remarque est le principe de commutativité, mais qui ne vaut pas à l’échelle de la réalité physique, seulement à l’échelle imaginaire, dont l’infini fait partie intégrante. Par exemple, au niveau mathématique c’est ce qui a conduit aux mathématiques non commutatives pour respecter l’ordre logique causal qui est non commutatif, qui implique un sens où l’effet ne peut pas précéder la cause.
Bref, la vitesse parce qu’elle est le rapport entre l’espace et le temps, est la condition pour avoir un Univers physique avec des relations de causalités qui permettent l’effet domino, celui-ci partant par consensus majoritaire de la communauté scientifique avec le big-bang (mais ce n’est pas nécessaire à une certaine échelle). Et une cascade de domino va toujours dans le même sens logique. Si vous enlevez un domino, la cascade s’arrête et si vous voulez le faire aller dans le sens contraire, vous devrez d’abord remettre les dominos debout. Donc, repartir de l’état initial.
Que ce soit une vitesse infini qui se traduit par un ordre logique ou une vitesse finie qui ajoute à l’ordre logique, l’espace-temps physique d’évolution, le lieu commun est d’aller dans le même sens. De mon point de vue, c’est donc l’échelle qui n’est pas la même.
En revenant aux deux expériences cités, je constate qu’aucune viole le principe de causalité puisque à aucun moment l’effet précède la cause. Avec Aspect et l’affranchissement de la vitesse limite de la lumière, on passe "seulement" à une vitesse infini, mais l’ordre logique temporel n’est pas violé car l’intrication quantique consiste à ne pas savoir si le photon est dans l’état A ou B, mais dès qu’on regarde, on se trouve alors dans un et un seul état pour les deux où on constate qu’ils sont toujours synchronisés. On a jamais A et A ou B et B. Idem dans la seconde expérience, puisque l’équipe qui à fait l’expérience dit que cela peut être le photon polarisé 1 qui va guider celle du photon 4, donc, dans le respect de l’ordre causal.
Bon, je dispose depuis peu d’un moyen d’en apporter la démonstration via les mathématiques et comme mon niveau ne dépasse pas le collège, cela passe par une correction d’un biais de raisonnement élémentaire des mathématiciens sur l’égalité dite "impropre" 1 = 0,999...
Mais je n’ai pas encore décidé de quand je vais la mettre à l’épreuve d’autrui !!!
je vais vous répondre, mais c’est le 2ème commentaire où je fais une mauvaise manip qui le supprime, aussi, je vais l’écrire ailleurs et ensuite le copier ici.
De mon point de vue, non, car le principe de causalité est qu’une cause produise un même effet dans les conditions strictement identique. Ce qui est le cas puisque les deux expériences reproduisent toujours le même effet ou conséquence. Il faudrait qu’il y ait violation de la constance du résultat pour qu’il y ait violation du principe de causalité.
Cette définition ne tient pas compte de la notion de temps ni d’espace, mais d’ordre où la cause précède l’effet. Ce qui respecte le principe de chronologie, mais pas à l’échelle physique partant de la limite de Planck.
La notion d’espace-temps avec donc la vitesse apparaît à l’échelle de Planck, mais de mon point de vue est en intrication avec l’échelle inférieure, donc , en dessous de l’échelle de Planck et c’est l’instantanéité absolue qui prévaut et qui est alors l’ordre logique qui encore une fois n’implique pas la vitesse fini avec un temps fini et qui se traduit par le principe de quantas comme condition d’existence, mais le respect de l’ordre logique.
Les mathématiques en sont un parfait exemple (que je donnerai très bientôt ou pas !)
Ceci est de niveau élémentaire du raisonnement causal
"Megidish et son équipe ont ainsi avancé l’hypothèse que, dans
leur expérience, la mesure de la polarisation du photon 1 aurait
guidé la polarisation future du photon 4 ou, au contraire, que la
mesure de la polarisation du photon 4 aurait en quelque
sorte « réécrit » l’état de polarisation passé du photon 1.
Peu importe la direction temporelle, l’intrication quantique couvre
le vide causal entre la mort d’un photon et la naissance d’un
autre.
"
De mon point de vue, la causalité est respectée avec le photon 1 qui guide la polarisation du photon 4, mais pas dans le sens contraire.
Bref, aucune des deux expériences viole le principe de causalité tel que je le comprend.
Car encore une fois, l’ordre logique causal ne fait pas entrer la notion de vitesse, mais uniquement la logique selon laquelle la cause précède l’effet. Ce n’est que lorsqu’on veut obtenir une évolution causale à travers l’espace-temps que la vitesse devient une donnée absolument nécessaire. Et comme dit plus haut, l’ordre causal est respecté avec le la polarisation du photon 1 qui guide la polarisation du photon 4.
Si j’ai tort, rien de plus normal dans le cas contraire, ce serait extraordinaire et donc d’autant peu probable...
Tu n’as pas plus apporté de preuve à ce que tu affirme que moi. Si ce n’est que tu bénéficie du consensus de la communauté scientifique.
La permittivité et la perméabilité sont des propriétés physiques et qui sont calculée par rapport à la vitesse de la lumière pour expliquer sa limite. Ce n’est pas moi qui le dit, mais les scientifiques. Cela invalide ton exemple d’additionner des 0, car cette permittivité du vide à une valeur, extrêmement petite certes, mais qui n’est pas égale à 0.
Ce qui veut dire que le vide est en relation directe avec la vitesse de la lumière et non pas séparé. Bon, ici, il ne s’agit pas de faire de la science ce n’est pas mon niveau, mais de montrer qu’il existe aucune preuve selon laquelle le vide relatif n’est pas un milieu porteur. Pour ma part, le principe d’invariance dit que si la lumière est une onde, alors, il doit y avoir un milieu porteur. Qu’on parle du champ ou du vide ou plutôt de la relation entre le champ et le vide puisqu’un photon à les propriétés d’onde et de particules, le fait que le photon ait la propriété d’une onde implique un milieu porteur.
Bref, partant du principe d’invariance, le raisonnement élémentaire implique un milieu porteur de l’onde, sauf si le principe d’invariance est faux.