Le vide n’est pas rien, c’est un milieu avec ce que les scientifiques appellent la perméabilité et la permittivité, ceci pour expliquer la limite de vitesse de la lumière.
Bref, s’il n’y avait rien d’un point de vue physique, il n’y aurait aucune propriété physique du vide telle la perméabilité et la permittivité. Le rien, c’est pas un peu de quelque chose, demande à Raymond Devos, même si lui il parle du moins que rien !
mais je pense être suffisamment renseigné du raisonnement des scientifiques et c’est ce qui me permet de dire qu’il est biaisé au niveau élémentaire.
Relisez bien mes deux dernier commentaires et faites vous votre propre opinion.
Le principe de causalité dans sa définition fondamentale est de dire que la cause précède l’effet, il n’y a pas à ce stade de vitesse qui tienne, seulement l’ordre logique.
La vitesse intervient uniquement lorsqu’on fait intervenir la géométrie de l’espace-temps, pas avant !
Non, je n’ai pas établi "toutes" les relations de cause à effet, j’ai de mon point de vue établi les lois fondamentales qui président aux relations de cause à effet. C’est à dire, ses conditions d’existences.
La première est intangible c’est la même pour tout le monde. Par contre, les autres ne le sont pas ou non considérés comme faisant partie de la causalité.
Notamment le principe d’invariance qui dit qu’un principe est fondamentalement (dans ses conditions d’existences) invariant quelle que soit l’échelle ou le domaine auquel on l’applique, seule change sa forme et d’autant plus radicalement qu’on change d’échelle ou de domaine. Par exemple, si la condition d’existence d’une onde est qu’il existe un milieu porteur, alors, cela vaut aussi pour les ondes électromagnétiques.
Là ou cela devient très révélateur c’est au niveau des relations humaines dans le domaine politique et économique. Par exemple, qui montre que la monnaie voit sa face crédit et dette intriquées l’une et l’autre et le système actuel qui les traites séparément viole les lois physique de la nature tout en affirmant se référer à elles pour justifier du système économique. Qui tient tant que l’imaginaire de la population est manipulée par la minorité qui la contrôle. Ceci pour lui permettre d’accumuler la face crédit et d’en faire assumer la face débit ou dette par les autres.
Quant à la causalité circulaire, au niveau physique c’est le premier niveau des particules physique. C’est à dire, que selon ce point de vue, toute particule est l’expression d’une relation de causalité et seulement cela.
Bref, il existe quatre grands groupes de particules disons causales (avant j’en étais à trois). Les particules avec la propriété de récursion, celles avec les propriétés de récursion et de récurrence, puis qui ajoute la propriété d’itération et enfin, les particules les plus complexes qui ont la propriété de fractatlisation et ce sont les atomes. Car seule la fracatalisation permet de changer d’échelle qui fait ce qu’on appelle la flèche du temps dans la complexité.
Là où tout devient très complexe c’est qu’il y a des effets kaléidoscopiques.
L’expérience d’Aspect ne viole pas la causalité, elle établie seulement que l’intrication quantique s’affranchit de la vitesse de la lumière.
De mon point de vue, cette expérience prouve le principe de causalité, puisque l’ordre logique est respecté. Pour violer la causalité il faudrait que l’ordre logique ne soit pas respecté, or, il l’est systématiquement. Car voyez vous, selon mon point de vue, un ordre logique n’a pas de vitesse, or, le principe de causalité c’est d’abord le respect de l’ordre logique (bon, c’est un tout petit peu plus complexe).
La vitesse apparaît au niveau des relations causales impliquant la courbure de la géométrie ou espace-temps. S’il n’y a pas de courbure dans une relation causale, il n’y a que l’ordre logique et la vitesse est alors infinie.
Le hic avec ces expériences, est quelles impliquent deux échelles à des niveaux dont on peut seulement rendre compte des effets. Or, il se trouve que le principe de fractalisation de l’espace-temps dit qu’une échelle devient discrète à l’échelle suivante ou si vous voulez, passe du premier plan au second plan pour l’observateur que nous sommes situé au second plan (mais qui est pour nous le premier plan d’observation possible). Conséquence, pour "voir" l’échelle précédente il faut nécessairement rendre discrète l’échelle suivante, seulement comme dit juste avant, il existe aucun moyen physique pour observer l’échelle antérieure ou se passent les évènement. Bon, je vais pas développer plus !
La causalité n’est pas violé, c’est le raisonnement des scientifiques qui est biaisé.
Pour ce qui est de l’autre expérience, je ne la connais pas et donc il me faudrait l’étudier.
De mon point de vue, le problème des scientifiques avec la mq (et non la mq avec les scientifiques !) c’est qu’il y a un biais de raisonnement au niveau élémentaire qu’ils ne voient pas.
je ne vais pas vous l’expliquer plus ici, vous pouvez donc ignorer ce que j’écris.
Toutefois, notez bien que toute observation implique la désintrication quantique et d’autre part, si la causalité n’était pas vrai au niveau quantique, on ne pourrait pas faire fonctionner un ordinateur et à plus forte raison penser faire fonctionner un ordinateur quantique. Pour qu’ils fonctionnent, la condition absolue est qu’ils obéissent à la causalité. C’est à dire, l’ordre causal.
En fait, il existe une seule exception au principe de causalité et qui permet tous les phénomènes dits "paranormaux". Mais cette exception à sa règle d’exceptionnalité.
Je pense d’ailleurs avoir trouvé un moyen de démontrer la supériorité du mode de pensé que je suis via les mathématiques. Me reste plus qu’à finaliser le papier et le rendre public pour le mettre à l’épreuve !