"Il y a des morts qui comptent plus que les autres ?" . Pour les "autorités officielles" oui. Voir pour l’exemple la différence de traitement politico-médiatique entre la mort d’Ilan Halimi et celle de Saïd Bourarach.
Aphatie le roi de l’amalgame ou comment essayer de faire porter le chapeau. . Je ne l’ai pas beaucoup entendu (MAM non plus) s’agissant de la dissolution du Betar lorsque (entre autres méfaits) un de ses membres a poignardé un commissaire de police en plein Paris en 2002, avant de prendre tranquillement la poudre d’escampette pour Israël (là où il a par la suite poignardé à mort un taxi Palestinien). . Pas beaucoup de zèle non plus s’agissant de la dissolution de la LDJ malgré la myriade de ratonnades et agressions (des listes non exhaustives de leurs nombreuses prouesses circulent sur la toile) qu’ils revendiquent la plupart du temps, ou les appels à la violence. . Mais que fait Manuel Valls... quand même ?! . Aphatie... le Betar et la LDJ... connaît pas. Ordre de faire silence.
"C’est pas tant le fait que les juifs obtiennent des prix nobel qui soit douteux en soit.
Après tout si ils s’en donnent les moyens tant mieux pour eux."
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1/5 des prix Nobel attribués (tous prix confondus) pour une "communauté" représentant 1/500 de la population mondiale (! !!) Tu imagines le facteur de grandeur ? Là il ne s’agit pas de mérite mais purement et simplement de favoritisme. D’après les deux scientifiques en question :
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"En effet de 1901 à 2010 (soit en 110 ans), selon leur calcul, 543
prix Nobel ont été attribués à 817 lauréats et 23 organisations. 181
récipiendaires, soit 21,5 %, étaient juifs alors qu’au plus 659 étaient
des lauréats non-juifs (ou « gentils », selon la terminologie
retenue par les auteurs). [...] Etant donné
que les juifs ne représentent jamais que 0,2 % de l’humanité, les 659
lauréats non-juifs ou « gentils » correspondent à 6,6 % des
lauréats, alors que les 181 lauréats juifs correspondent à 905 % des
lauréats en valeur globale. En somme, écrivent les signataires,il y
aurait 137 fois plus de juifs que de non-juifs récompensés au niveau
mondial par le Nobel (mais simplement 26,3 fois plus pour ce qui est des
Etats-Unis)."
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Qui pourrait nier qu’il y ait une certaine influence quelle qu’elle soit ?
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[En aparté et par extension la question mériterait également d’être
posée pour certains postes-clés en France aux niveaux politique,
administratif, culturel, médiatique,
universitaire, bancaire, de la grande distribution, etc, s’agissant
d’une « communauté » ne représentant que 1% de la population française.]
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Quant au prix Nobel de la paix pour H. Kissinger ou B. Obama en effet c’est encore plus suspect.
En fait c’est un peu plus de 1/5 (tous prix Nobel confondus) pour une "communauté" représentant 1/500 (0,2%) de la population mondiale. En effet il y a de quoi se poser des questions. Deux scientifiques de bonne foi ont abordé la question s’agissant de cette disproportion manifeste (leur article est sur la toile). Et devinez quoi... ils se sont faits traiter... d’antisémites... le mot magique et fourre-tout.