@micnet "Bon je fais une dernière tentative et vous pose la question suivante : imaginons qu’un journal, type le Canard Enchaîné ponde un article en accusant un politicien de détournements de fonds sans apporter la moindre preuve et que ce politicien décide de porter plainte contre le Canard. Pour vous, c’est au politicien d’apporter la preuve de son innocence ? C’est bien ça que vous me dites depuis le début ?"
Je dis que dans la pratique c’est ce que son défenseur fera car ce sera le seul véritable moyen de faire taire la rumeur le plus vite possible. La présomption d’innocence, c’est un peu comme le doit de manifester : mon oeil ! Et je dis que dans le cas d’une accusation de harcèlement et plus encore de harcèlement sexuel, ce sera pratiquement impossible. Tandis que la personne qui vous calomnie sera perçue a priori comme une victime. Même confrontée à ses incohérences elle pourra toujours se réfugier dans la notion juridique de "bonne foi" (elle souffre trop pour avoir les idées claires, elle est choquée, traumatisée, bouleversée, en dépression profonde et durable à cause de votre brutalité vicieuse ou du moins ce qui lui est apparu comme telle, c’est une pauvre petite chose fragile que vous avez manipulée, espèce de salaud, parce que vous étiez plus âgé, plus riche, avec plus de charisme et d’autorité, etc !) C’est pourquoi j’écris plus haut : "L’innocence en ce genre de cas (harcèlement sexuel) ne peut jamais se prouver totalement, la situation n’a rien à voir avec une accusation diffamatoire dont vous pourriez apporter la preuve objective de la fausseté (par exemple si on prétend que vous avez encaissé telle somme d’argent sur tel compte à telle date). (Laconicus 27 avril 01:45)Et si malgré tout la faute de la personne qui vous calomnie est reconnue et qu’elle écope d’une amende, ce sera quand même après avoir détruit votre entreprise, votre existence politique, votre vie familiale, le principal projet de votre existence, etc. N’en n’avez-vous pas assez d’exemples sous les yeux ? Vivez-vous sur la Lune ?
@micnet "Bref, Agoravox est reconnue d’utilité publique, a pour mission d’informer le public...mais n’est pas un forum public, non non non !"
Si si si, Agoravox est un forum public, qui a dit le contraire ? Mais cela ne fait pas pour autant de toutes nos discussions ce qu’il convient d’appeler "des affaires publiques". Je vous l’ai déjà dit une fois, il faudra le dire combien de fois ? Vous allez encore me redire qu’Agoravox est un forum public ?
Pour revenir au sujet, Asselineau peut fort bien considérer que les ragots qui circulent dans l’association qu’il a fondée et qu’il préside n’ont pas lieu de devenir "une affaire publique" — quand bien même seraient-il "publiés" dans un journal ou discutée sur un forum public — , puisque les pouvoirs publics, le bien public, les finances publiques, la santé publique ne sont pas concernées. Rien à voir donc avec le niveau de scandale public constitué par le fait que des ministres nous expliquent que les masques ne servent absolument à rien pour se protéger d’un virus mortel.
@micnet "Non mais vous imaginez ? Si c’est aux accusés de démontrer leur innocence à chaque fois qu’ils portent plainte pour diffamation, alors ça voudrait dire que n’importe quel journal pourrait accuser à tout moment n’importe qui de pédophilie, de détournement de fonds, d’enrichissement personnel., etc...sans s’embarrasser de la moindre preuve puisqu’en définitive le plaignant ne pourrait prouver son innocence ??? Non ça ne tient pas la route !"
@micnet "Et si les accusations ne peuvent être prouvées par les accusateurs, alors lesdits accusateurs seront condamnés."
Oh, la belle histoire pour endormir les enfants sages ! Pouvez-vous m’indiquer ce qui a été "prouvé" contre ces deux personnes qui n’ont jamais été jugées et dont la vie professionnelle et sociale est cependant à présent totalement détruite :