Quand le Soral s’en prend à des Juifs ou à une pensée juive, Robin, lui, s’en prend directement à tous les Chrétiens sans nuance aucune en les qualifiant de "cons". Robin pense-t-il qu’être antichrétien est plus sage, acceptable ou encore meilleur qu’être anti-juif ("antisémite" n’ayant aucun sens, je ne l’utilise pas...) ? Sa haine des Chrétiens ou des Musulmans est-elle plus louable ou juste ou bonne ou vraie ou utile que la haine de Soral envers les Juifs ?
Encore et toujours : les deux ont l’égo si large que l’astéroïde en prévision les toucherait nécessairement. Seulement, le Soral, quoi qu’on en dise (et j’en ai gribouillées des critiques à son égard !), dit, de ci de là, quelques trucs qui valent la peine d’être entendus. Même si, de fait, il n’invente absolument rien et ne propose absolument jamais aucune solution concrète, totale pour aider notre pays à retrouver une vie saine (ce qui est, pour moi, l’utilité unique d’un "penseur" ou d’un "intellectuel"...) Le Robin, lui, continue à venter inutilement, sans apporter l’once d’une remarque valable ou utile.
Le malheur du Robin est qu’il confond le khamsin et l’éternuement d’un rat.
La manière dont il esquive totalement la question sur son usage fréquent de "salafiste" révèle une honnêteté et un courage bien moins grands qu’il ne le prétend.
Pour le reste : quelques phrases d’un sens à peu près normal pour tout être humain doté d’une morale saine ; des tours et détours pour ne pas dire grand-chose ou parfois ne pas avoir à dire quelque chose de très spécifique peut-être trop "courageux"... Et, comme toujours, des incohérences par rapport à d’autres propos tenus quelque temps plus tôt (et ce n’est pas sa tentative ridicule de prétendre à l’évolution de la réflexion qui le sauvera de ce bordel contradictoire qu’il déverse au fil des mois... )
Soral, c’est du vent qui, de temps en temps, siffle juste mais très souvent siffle creux et sonne faux.
Il serait bon et humble de présenter tes textes comme aucunement ta propre production mais celle d’autrui. Le simple fait de donner le lien vers un site ne signifiant pas suffisamment clairement que le texte situé au-dessus en émane.
Question de respect de l’auteur (à moins que ce soit toi, sur prorussia.tv...) et des lecteurs.
N’êtes-vous pas d’accord pour dire que professer la philosophie ne qualifie pas nécessairement de philosophe* celui qui la professe ?
Evidemment, si l’on prend le terme sous son acception la plus élargie, nous sommes tous philosophes, n’est-ce pas...
*Si l’on considère le philosophe comme producteur d’une pensée
construite, structurée qui dénote une compréhension, une tentative d’explication et -pourquoi pas- une volonté de décrire
diverses solutions pratiques à la correction de certains maux que
l’auteur reconnaîtrait dans le monde, selon une pensée qui lui serait
propre -pour majeure partie, tout du moins- et ce, par le biais d’une
production littéraire (qui n’est pas la production massive d’Onfray qui consiste
à compiler les idées d’auteurs divers et, parfois, exprimer quelque
pensée légère et évasive sur tel ou tel sujet du monde).
Onfray était et reste un professeur de philosophie. Rien de plus. Et, en cet état, il apporte effectivement aux non-aguerris la possibilité de découvrir certains traits de la philosophie. Mais l’homme n’est nullement philosophe, nullement subversif ; il est convenu et attendu dans ses propos et ses écrits, a la conscience politique pour le moins peu éclairée et a cet ego terrible et ridicule qui le fait se prendre pour un grand penseur capable de détruire certains philosophes du passé qui, s’ils méritent évidemment la critique, ont eu, eux, la capacité de produire une véritable pensée. Ce qui n’est aucunement le cas d’Onfray...