Je suis bien d’accord, machiavel. Je comprends bien ce qu’exprime Rousseau, et je vois bien (quotidiennement) que beaucoup préfèrent se déresponsabiliser. J’arrive même à bien comprendre les raisons de cette "autodéresponsabilisation". La question qui se pose alors, en supposant un système "à plusieurs vitesse" intégrant des "irresponsables volontaires" (électeurs passifs) et des citoyens volontaires désirant participer directement à l’élaboration des lois et la formulation des solutions aux problèmes, c’est : que doivent faire ceux qui veulent s’extraire de l’aliénation ? La réponse classique est "faites de la politique !", injonction qui découle du "pour changer le système, il faut prticiper au système" (ce qui est de toute évidence une absurdité - ou un piège à cons). Je n’ai aucune envie de jouer aux jeux pervers de l’élite dirigeante. La politikè m’indispose à un point que les mots me manquent pour le décrire, je REFUSE ces jeux et ces règles perverses : je les dénonce. Alors comment fait-on ? La seule réponse que je perçoive, c’est responsabiliser le peuple afin qu’il deviennent, progressivement ADULTE politiquement. J’en appelle à un changement radical de notre culture, politique et sociale. Pas une >>réforme<<. Un changement radical. Cordialement, Morpheus
"aliéné" ne signifie pas "fou". Aliéner sa souveraineté, c’est abandonner sa souveraineté (à un tiers, une institution, etc.). Nous sommes aliénés lorsque nous cédons notre souveraineté et notre responsabilité individuelle dans la la cogestion de la communauté, lorsque nous abandonnons notre pouvoir. Remettre les clés du pouvoir entre les mains des aliénés, c’est une bonne solution, puisque ce faisant, on leur rend leur pouvoir, leur souveraineté et leur part de responsabilité. Mais vous considérez (Eric et machiavel) que cela est "fou" parce que vous pensez que la déraison et l’irresponsabilité dans laquelle cette aliénation à plongé la plèbe serait irréversible. C’est le serpent qui se mord la queue. Cordialement, Morpheus
machiavel, comment peux-tu décemment reprocher à un aliéné le fait qu’il soit aliéné, lorsque par ailleurs tu sais que son aliénation est le résultat d’un conditionnement social aliénant VOULU, CONÇU, ORCHESTRE, ALIMENTE par ses maîtres/bourreaux ? Tu peux condamner l’aliénation, mais alors il te faut, en toute logique, condamner l’aliénateur, non l’aliéné. Morpheus
Vous n’avez pas honte, maudits français, de faire de la traite des blanches et de prostituer ainsi une citoyenne belge ? C’est le syndrome DSK, peut-être ? Morpheus