@hase J’aimerais croire à un changement radical et positif mais Agoravox a quand même réussi à me confirmer que j’étais un marginal. Pour moi, c’est l’élitisme le problème, mais tout le monde est élitiste. Ne pas l’être, c’est se faire taxer de stalinien. A mon avis, la dictature est le dernier stade de l’élitisme, et on y revient toujours de la même manière (toujours plus de pouvoirs pour une caste toujours moins nombreuse).
Comme je l’ai déjà dit, on est au dernier stade de cet élitisme (au moins côté occidental) : la caste dirige au minimum tout le bloque occidental. Elle n’a que 3 manières d’augmenter son pouvoir : prendre sur l’autre bloc par la force (BRICS, ...), terraformer mars (un peu trop tôt techniquement), nous contrôler de manière plus fine (par exemple de l’intérieur avec des faux vaccin).
@hase Je pense malheureusement que les seuls à tirer des leçons de l’histoire, ce sont ceux qui nous manipulent. Et je ne vois aucune unité du peuple pour un projet commun, uniquement des divisions habilement tissées. Je crois même que la France est mûre pour le fascisme (la période Covid en a été le révélateur). Et même si beaucoup de personnes sont conscientes de la propagande, la grande majorité ne peut tout simplement pas accepter que leur propre grouvernement les trompe. Leur seule morale, c’est l’obéissance, en toute circonstance.
Je vais me lancer dans une hypothèse (que j’espère fausse mais qu’on m’en donne une autre qui tienne la route). On assiste à une vraie destruction, et, ils essayent de l’accélérer le plus possible. Pour jauger cette vitesse maximale (de destruction), ils sont obligés de mentir de manière évidente, de prendre des décisions absurdes, de nous préparer sans arrêt au pire à venir. Et s’il n’y a aucune réaction, alors ils peuvent augmenter la vitesse de destruction.
Ce qu’il faudrait faire, pendant cette phase, c’est réfléchir à un autre système (réellement différent donc) qu’on puisse mettre en place après cette destruction programmée (great reset ?). Problèmes, ils ont déjà décidé du système à nous imposer (j’ai l’impression que nos libertés vont être sacrément rognées, pour les survivants évidemment), et le peuple ne sait même pas la cause du problème : il veut juste un nouveau chef qui prenne de meilleures décisions (ce qui nous a mené là où on en est aujourd’hui, donc, à l’évidence, pas bon non plus : car derrière tout "bon" chef, succède évidemment ce qui se fait de pire chez l’humain).
@Eric_F Merci de m’avoir repris mais ma réponse était encore incorrecte.
En fait, pour ceux qui n’ont pas tous leurs trimestres, la retraite est déjà à 67 ans ! En effet, pour toucher "pleinement" sa retraite proratisée, il faut attendre d’avoir 67 ans. Sinon, vous subissez une deuxième décote : votre retraite est diminuée par rapport à votre retraite déjà proratisée. Donc avec la diminution concomitante de la durée d’indemnisation du chômage ... au 1er février 2023, on peut dire que le passage de la retraite de 62 à 64 ans ne concerne en définitive pas grand monde.
Je n’ai pas regardé l’historique qui a fixé la retraite à 67 ans pour ceux qui n’ont pas tous leurs trimestres, mais ils peuvent modifier les lois comme ils l’entendent. Si les gens sont dans la rue aujourd’hui, c’est parce qu’ils l’ont décidé et qu’ils nous testent (quelle intensité pourra avoir le prochain choc ?), pas parce qu’il y a un vrai changement.
@lacsap151 Bien sûr que la loi de 1973 est "à la base" de tous nos soucis (dette, chômage et fin de tous les services publics). Nous avons pu reconstruire le pays sans cette loi. Aujourd’hui, avec un pays qui n’est pas en ruine, nous n’arrivons même plus à avoir une santé ou une éducation digne de ce nom. S’il fallait reconstruire le pays, ça serait la Bérézina, même avec une population mieux formée, on en serait parfaitement incapable. Il n’y a pas assez d’"argent", donc on reste tous chez nous au chômage à attendre que cet argent tombe du ciel pour qu’on puisse enfin travailler. Mais non, ils ont décidé qu’ils ne tomberait plus du ciel et qu’on resterait au chômage, et donc, de plus en plus pauvres.
Mais si cette loi parfaitement anti-démocratique a pu être votée et qu’elle n’a jamais été contestée par les gouvernements successifs, il faut se poser la question du système qui a pu la mettre en place. Le même système qui permet à certains de déclencher les guerres en étant sûr de ne jamais la faire, ou de décider de la valeur d’un SMIC ou d’une retraite minimale sans avoir jamais vécu avec ce montant. Le système où les "responsables" n’assument jamais les décisions qu’ils prennent (ils les font assumer aux autres uniquement) et décident eux-mêmes de leurs augmentations pour leurs soit-disant responsabilités. Le système pyramidal, quel que soit le nom qu’on lui donne.
Et on entend de plus en plus d’hommes politiques qui n’hésitent pas à dire "j’assume", "je l’assume complètement". Les mots n’ont plus aucun sens.