Merci pour ce travail. Même si en n’étant pas une éponge à propagande on devrait déjà savoir à peu près tous les éléments factuels de la période covidique (par exemple les affaires de corruption de l’industrie pharmaceutique : les amendes sont moins élevées que les gains pourquoi se priver, un peu comme les pétroliers qui dégazent en mer), on profite quand même d’une vue d’ensemble très bien synthétisée et on comprend mieux comment ça s’emboîte.
Cette vidéo m’a bien fait comprendre l’intérêt stratégique des tests et toute la supercherie qui va avec. Les tests avec un nombre de cycles très élevés ne veulent effectivement pas dire grand chose, mais le fait d’imposer les tests à ceux qui ne sont pas vaccinés (mise en place d’un pass) est la pierre angulaire de tous les biais statistiques qui sont alors utilisés comme fausse preuve d’une efficacité qui, dans les faits, est complètement nulle (si on considère qu’un mort de plus AVEC vaccin pour les tests de pfizer, ça reste "négligeable") voire très négative sur le long terme (car encore une fois, ces vaccins sont expérimentaux et les tests sur le long terme sont ... en cours).
Il n’est pas impossible que la 2ème guerre mondiale et ses 65 millions de morts soit une broutille comparée à la vaccination covid : à plusieurs milliards de vaccinés, il n’y aura pas besoin d’un gros pourcentage de létalité (du vaccin à court et long terme compris) pour égaler ce chiffre de 65 millions. Et si le temps donne raison à cette sombre perspective, alors Hitler et Mussolini auront été des enfants de cœur. Il paraît que "gouverner c’est prévoir" : avec l’absence d’augmentation de mortalité en 2020 pour les moins de 65 ans, vacciner tout le monde avec de l’expérimental est soit un crime organisé (on sait que c’est létal et on l’impose) soit un grave manquement dans le principe de précaution et un défaut majeur d’aptitude à gouverner.
Il ne devrait y avoir aucune transition visible entre l’école et le travail. On devrait apprendre à travailler en équipe naturellement, à s’autoformer et donc à être réellement autonome pour ne plus avoir à dépendre d’une quelconque hiérarchie. L’école devrait enseigner la collaboration, seule solution pour vivre en société (si l’on regarde la nature, il y a de la prédation, c’est vrai, mais il y a encore plus de collaboration, une collaboration capable de former des sols fertiles à partir de roches nues, collaboration qui permet d’attirer l’eau à l’intérieur de continents qui seraient désertiques sinon : les arbres sont de loin les plus généreux sur la terre).
La très grande majorité n’imagine même pas qu’on puisse réaliser et organiser les choses sans hiérarchie, sans désigner un chef... Faute à notre école élitiste dans ses fondements.
L’école telle qu’elle existe est la plus belle réalisation de nos oppresseurs, celle qui crée les plus profondes divisions et qui crée un lien fort entre obéissance et "réussite". Une école qui produit du fascisme encore et encore, et les pointilleux écoliers s’écharperont sur la signification exacte du fascisme (nazisme, dictature, totalitarisme, ...) après avoir obéi toute leur vie et donné un pouvoir toujours plus grands à leurs oppresseurs.
J’attends avec impatience l’explosion de la première SLS. Qu’est-ce qu’on va se marrer. Quand on sait qu’officiellement Saturn V n’a connu que des succès, a été développée beaucoup plus rapidement, à une époque où la technique était à des années lumières de ce qu’elle est aujourd’hui...
On va peut-être se rendre compte que ce n’est pas du tout rentable d’essayer de lancer des grosses fusées avec un taux d’échec important (SpaceX compris) : beaucoup trop de temps perdu (ou d’argent pour ceux qui y croit) et de pollution inutile pour envoyer des charges lourdes. Les russes ont abandonné leurs lanceurs lourds (trop aléatoire). La solution sera peut-être d’envoyer de nombreuses charges plus légères et de les assembler en orbite. Mais s’il y a une chose que les ricains adorent, c’est les machine énormes qui transportent des choses énormes : l’explosion n’en sera que plus belle...
Il a entièrement raison, mais on peut également remonter à 1973 (au fait, on n’était pas dans l’Europe à l’époque) : pourquoi l’état s’est imposé de s’adresser aux banques pour créer la monnaie ? Rappelons qu’avant cette date, le chômage était inexistant, qu’on avait reconstruit le pays. Aujourd’hui, avec une population mieux formée, avec plus de productivité (plus de machines, plus d’infrastructures), on n’est même plus capable de se fabriquer nous-même notre engrais. Quand la monnaie est un facteur limitant, alors les gens restent à rien faire chez eux (chômage) alors qu’on pourrait isoler des maisons, installer des panneaux solaires sur tous les toits qui en sont dépourvus, rapatrier évidemment toutes les productions délocalisées et stratégiques...
On peut rappeler que Giscard avait fait un emprunt indexé sur le cours de l’or (erreur monumentale aussi). Il avait d’ailleurs dit (ministre des finances sous Pompidou qui a fait passer le fameux décret de 1973) que s’adresser aux banques pour créer la monnaie (avec intérêt donc) permettait de proposer des produits financiers sécurisés (pour des riches qui voudraient gagner de l’argent sans prendre aucun risque donc) : il avait évidemment utiliser des mots plus obscurs.
Le scandale, il date de 1973. L’état doit battre lui-même sa monnaie et doit s’assurer du plein emploi grâce à ce pouvoir, c’est toujours la meilleure solution économique de faire travailler tout le monde (même avec des entreprises d’état peu rentables car les personnes qui y travailleraient seraient "à problème") : socialement, il vaut mieux occuper les gens à problème que de les laisser organiser des trafics de drogue ou travailler au noir en plus d’être à la charge intégrale des autres. En travaillant même sans être trop rentables, il payent une partie de ce qu’ils coûtent à la société et c’est toujours mieux que rien : le chômage est la preuve évidente de la mauvaise gestion mais il est nécessaire pour organiser la soumission et le vol (métiers indignes et sous-payés).
Donc l’état actuel (depuis 1973) s’apparente bien plus à un système féodal qu’à un état providence. Cet état est là pour récolter le blé par la force et le garder jalousement dans son château fort. En cas de famine, ce blé sera réservé aux nobles et s’il en reste, aux paysans les plus larbins (faudrait pas que les nobles soient obligés de travailler aux champs après la famine non plus). J’ai lu un livre écrit par un abbé ayant vécu dans mon village à la fin du moyen-âge : il expliquait (en ayant l’air étonné) que lors des famines, il y avait beaucoup plus de "brigands" sur les routes et que les convois de blé (entre châteaux forts) devaient être escortés pour ne pas être attaqués par ces brigands. Curieux non ?