Je trouve ça intelligent de mettre les fascistes au centre. C’est le meilleur moyen de les cacher et c’est rassurant pour tous les gogos qui seront par conséquent incapables de faire un parallèle avec l’histoire.
Donc l’inflation est réellement recherchée, ce n’est pas une fatalité.
Le Covid rentre d’ailleurs dans cette logique. Quand on imprime de l’argent à partir du vide pour dédommager des travailleurs à qui l’on interdit de produire (confinement), alors on ne peut pas s’attendre à autre chose que de l’inflation (moins de biens produits : pénuries actuelles, avec plus d’argent qui cette fois, se trouve dans la main de consommateurs, contrairement aux périodes d’avant où seuls les riches bénéficiaient de cet argent hélicoptère).
Finalement, le Covid n’était peut-être qu’un déclencheur fort de cette inflation sachant que d’autres décisions s’y ajoutent (en dépit de tout leur cinéma, on peut dire qu’ils ont prié pour que la guerre éclate, et les sanctions qui vont nous laminer sont évidemment voulues).
@Eric_F Dire que quelqu’un (par ex. un hôtelier) à qui on interdit arbitrairement son activité (pandémie qui n’en est pas vraiment une) bénéficie des taux bas parce qu’on le dédommage (partiellement ?), c’est un peu exagéré. Surtout quand on arrête de l’aider mais que les gens ont toujours peur et ne reprennent pas leurs habitudes d’avant (faillite probable).
Il y a une loi (empirique) en économie (courbe de Phillips) que j’ai appris d’Etienne Chouard qui observe que plus l’inflation est élevée, plus le chômage est faible. Cela faisait dire à Etienne Chouard qu’en s’imposant de garder des taux d’inflation bas (2%), la BCE avait en fait pour mandat de s’assurer d’un niveau de chômage élevé (ce qui fait baisser le coût de la main d’oeuvre). Quand on regarde les trente glorieuses en France avec des taux d’inflation élevés, en plus de l’absence de chômage, l’achat de sa résidence par l’emprunt était une excellente affaire. L’emprunt qu’on avait souscrit et qui représentait 1/3 du salaire à la signature représentait rapidement 1/4, 1/6 du revenu qui montait avec l’inflation, et ce remboursement d’emprunt devenait très vite moins cher qu’un loyer (qui eux, suivaient l’inflation). Donc historiquement, l’inflation (tant qu’elle n’atteint pas les niveaux de l’Allemagne en 1929) a bénéficié aux travailleurs. Mais il faut que les salaires restent indexés sur l’inflation ce qu’on cherche par tous les moyens à empêcher aujourd’hui avec un indice des prix calculé de manière scandaleuse par l’INSEE et des policiers ultra-violents qui rendent tout nouveau mai 68 impossible (même si la situation est beaucoup plus grave maintenant).
Quant aux épargnants, ce n’est pas la première fois dans l’histoire qu’on les spolie et si l’on veut effectivement ruiner toute le monde (concentrer encore un peu plus les richesses dans un peu moins de personnes, partie de Monopoly en cours), il faut bien des changements dans les taux d’inflation.
Je ne crois absolument pas à la monnaie. Plus exactement, elle sert justement à ponctionner la richesse de ceux qui travaillent par des oisifs qui veulent tout posséder et décider de tout (à travers des rentes (= vol) parfaitement légales, mais ce sont ceux qui ont prévu de profiter de ce vol qui ont écrit ces lois).
Pour moi, on devrait toucher un salaire horaire et consommer des biens de manière horaire, tout ce qu’on n’utilise pas (bénéfice un peu obligatoire quand on est actif et dans la force de l’âge) va dans l’entreprise France (une seule où tous les risques sont lissés : pas d’assurance nécessaire non plus) et on part à la retraite par mise en rente viagère du capital France qu’on a accumulé (pas d’héritage non plus). Sachant que le chômage est un coût pur pour la collectivité, il faut veiller, dans une économie saine à ce que tous ceux qui veulent travailler (ou ont besoin de travailler car pas encore en rente viagère) aient du travail. C’est la base de l’économie d’utiliser correctement toutes les ressources sans gaspillage. Dans un système monétaire avec propriété privée des moyens de production (pour ceux qui ne peuvent pas imaginer autre chose), il est important que l’état garde le droit de battre la monnaie pour s’occuper de tous ceux qui seraient au chômage (que les entreprises privées ne veulent pas) dans des entreprises d’état forcément moins (voire pas) rentables mais c’est toujours préférable de faire produire un peu tout en sociabilisant les gens qui seraient sinon exclus que de les laisser livrés à eux-mêmes (trafic de drogues, etc) tout en étant à la charge intégrale des autres. Je sais, les journalistes corrompus nous parlent de ces entreprises d’état (comme celles qui existent en Chine) comme des choses horribles dont il faut absolument se séparer sans jamais parler de l’envers de ce qu’ils proposent : c’est-à-dire désociabiliser de manière définitive une part toujours plus grande de la population (diviser pour régner).
Il faut également voir que l’inflation est provoquée au moment du papy boom : c’est un encouragement au travail à un moment où la pénurie de main d’oeuvre (par passage à la retraite des boomers) est crainte. J’ai aussi oublié de mentionner qu’on détaxe volontairement les carburants ’bio" (E85, etc...) qui entrent en concurrence avec les produits alimentaires. Donc l’inflation est réellement recherchée, ce n’est pas une fatalité.
2 intervenants qui ont tout faux. La BCE comme la FED ont très bien compris ce qu’ils ont fait et ce qu’ils font. Pendant des années, on a fait marcher la planche à billet : on a créé de l’argent à partir du vide, et l’inflation était contenue... Pourquoi, commence cela a été possible ?
Car cet argent créé ex nihilo n’était versé que pour acheter de la dette (sur le marché secondaire en Europe). Et qui possède des obligations d’état ? Les riches, ceux qui n’ont pas de problèmes de fin de mois. Donc on peut arroser les riches d’argent, on ne créera jamais d’inflation. On rend juste les riches encore plus riches par rapport aux pauvres. C’est-à-dire qu’on crée une hyper-classe, un grand écart et l’inflation ne prend absolument pas avec cette création monétaire qui n’atteint jamais l’économie réelle (salaires, nourriture, biens de consommation). C’est une inflation de la valeur du porte-feuille des riches (actions, immobilier, entreprises) qui s’enrichissent donc comparativement aux pauvres qui stagnent.
Malheureusement, pour pouvoir continuer ce cercle vertueux (pour les riches, donc pour les vrais décideurs), il va falloir assainir la dette des états pour pouvoir refaire marcher la planche à billets. Et comment faire alors qu’on nous annonce justement que les taux vont exploser et que les états vont faire faillite à cause de l’explosion du service de la dette ?
Simple, on crée une énorme inflation mais en limitant les taux. Donc la dette des états ne vaudra bientôt plus rien par rapport au PIB et les dettes vont donc se dégonfler (leur valeur va monter en dollar ou en euros, mais comme le dollar et l’euro vont chuter plus vite, leur valeur va chuter par rapport à l’économie).
Et après ? On pourra recommencer à aider les riches une fois les dettes assainies (nouvelles faillites de "too big to fail" ayant trop pris de risques, donc banques arrosées, arrosage des fabricants d’arme après le conflit organisé, arrosage des laboratoires après création de peur mondiale sur des nouveaux virus, probablement créés par les laboratoires eux-mêmes). Bref, arrosage avec de l’argent public. La différence, c’est que les riches vaudront alors plusieurs fois la valeur de tous les états réunis et si la main d’oeuvre n’est plus utile (IA, robotique, etc...), ils vont probablement ne pas s’embarrasser avec nous... à merde, c’est peut-être déjà le stade actuel : piquouse pour les pays qui ont les moyens de les acheter (morts par le vaccins sur le long terme) et pénurie alimentaire dans les pays pauvres qui n’auront plus les moyens d’acheter la nourriture (arrêt volontaire d’usines pour fabriquer les engrais, guerre ultra souhaitée avec des pays producteurs et exportateurs de blé, etc...).
En fait, ils gèrent très bien, mais évidemment pas dans l’intérêt général. C’est une gestion oligarchique, et on ne peut rien espérer de plus d’un système pyramidal, surtout quand tout le monde est formaté pour croire que organisation et travail en équipe nécessitent obligatoirement une hiérarchie. La faute à notre éducation élitiste, hiérarchique.
@ged252 Oui, exactement. Plus on est haut dans la pyramide, plus le salaire est important (= plus on exploite de personnes) et plus vous avez de postes de sous-fifres (avec une carrière possible pour les plus larbins) à pourvoir. Et c’est ça le prestige : argent pour soi pour épater la galerie et promesses d’argent pour les autres si obéissants. C’est ce que j’appelle un monde de prostitution intégrale, même si on ne fait pas toujours l’acte : il faut plaire aux supérieurs dans tous les cas et se compromettre en permanence (si on tient à réussir évidemment, l’autre voie étant l’auto-exclusion).