Faut-il continuer d’échanger quand
l’incompréhension est à ce niveau ?
Vous me demandez, à moi, si mettre un terme
à l’islamisation de la France pourrait se faire par la tuerie des musulmans !
Je ne peux que vous répondre ce que j’écrivais ici il y a déjà plus de 3 ans : Les musulmans sont pour moi les premières
victimes de l’islam, au moins quand ils sont enfants.
Vous me demandez par ailleurs si j’ai des
exemples de massacres justifiés par l’église catholique. Ici je vous réponds
oui sans hésiter mais en précisant qu’il
s’agit de massacres commis il y a plus de 3000 ans.
Et là encore je vous renvoie à un écrit
personnel :
DÉSACRALISER LA VIOLENCE RELIGEUSE, éd. du
Panthéon, avril 2016(45 pages)
Sur le second point Alain Wagner montre très bien que "repenser un islam en mesure de cohabiter avec une société agnostique, comme à spiritualité libre" est impossible. Le croire possible et s’y consacrer c’est la position illusoire du gouvernement, qui devrait plutôt stopper tout de suite la construction de nouvelles mosquées, en attendant de pouvoir complètement interdire l’islam en France, ce qu’il faudra bien faire un jour (si on n’a pas franchi le point, catastrophique, du non retour dans l’islamisation totale).
L’église catholique est théologiquement complice de ceux qui islamisent la France et l’Europe parce qu’elle continue de justifier l’attribution à son Dieu des prétendus appels à massacrer pour de prétendues bonnes raisons à l’époque de l’Ancien Testament. Si Dieu appelait à massacrer il y a 3000 ans il a très bien pu, pensent les musulmans, le faire à nouveau, il y a 14 siècles, en déclarant que ce serait valable jusqu’à la totale soumission de tous les peuples de la terre à l’islam, conception qui continue d’avancer aujourd’hui en France et en Europe.
Vous déchargez un peu trop facilement l’église catholique actuelle de ses responsabilités dans l’actuelle islamisation de la France et de l’Europe. Elle est complice des islamistes.
Pareil pour les "présidentiables" actuels (en gros depuis deux décennies concernant l’islam). S’ils ne sont pas "équipés conceptuellement" c’est qu’ils ne veulent pas l’être. Le manque de temps pour étudier sérieusement le problème ne peut évidemment pas leur servir d’excuse : ils ont des conseillers payés avec l’argent des contribuables pour étudier la réalité islamique.
Mais les actuels gouvernants ne leur demandent pas d’étudier sérieusement les causes des problèmes les plus graves parce qu’ils ont acquis la conviction que les nouveaux moyens "de communication" permettent de façonner les esprits comme jamais. Ils sont convaincus que la démagogie associée à la technique est désormais formidablement efficace.
C’est ce qui les conduit à leur conduite indigne. Au fond, peu importe pour les citoyens que leurs gouvernantssoientstupides ou lâches, ou les deux à la fois. C’est leur trahison qu’il faut dénoncer fermement, indépendamment de sa cause.
C’est toute une partie de mon combat depuis une vingtaine d’années : faire comprendre à ceux qui croient en Dieu qu’il ne peut pas appeler à pratiquer la violence.
Mais je ne cherche pas, comme vous, à faire croire que les prétendus appels de Dieu à pratiquer la violence n’existent pas dans les textes fondateurs de l’islam.
De même, je demande aux chrétiens de refuser la tricherie que les catholiques partagent toujours avec les musulmans : faire croire qu’il y a une bonne interprétation des appels à massacrer attribués à Dieu.
Mais je souligne la différence fondamentale entre les deux tricheries : l’église catholique continue d’enseigner que Dieu lançait de tels appels pour les populations d’il y a 3000 ans. L’islam enseigne depuis 14 siècles que Dieu justifie les appels à massacrer à l’époque du prophète Mohamed et dans le futur, ce qui est cent fois pire.
Le problème, gravissime avec l’islam, c’est que les musulmans, toutes tendances confondues, continuent de croire sacrées, non modifiables et ne pouvant toujours pas être rejetées parce que "paroles du seul vrai Dieu Allah", les paroles criminogènes de l’époque des fondateurs de cette violente religion.