Votre réponse est celle des islamistes de
toujours, particulièrement réactivée ces dernières années : Allez voir ailleurs, là aussi il y a des
tueries massives.
Oui (encore que, l’inquisition durant le dernier siècle ! ) mais je refuse l’énorme tricherie. Je
continuerai d’affirmer que la
justification et l’enseignement de la prétendue bonne violence prétendument
voulue par Dieu, réanimée par l’islam il y a 14 siècles, est et reste
aujourd’hui la plus nocive des cultures.
L’Église catholique en est, certes,
indirectement complice en refusant obstinément de désacraliser la semblable croyance
contenue dans l’Ancien Testament. Elle trahit ainsi Jésus de Nazareth, son
maître à penser le religieux.
Mais il n’y a aucune comparaison entre la
dangerosité contenue dans le maintien - celui des juifs et des chrétiens -
d’une justification de la violence envers des peuples d’il y a 3000 ans,
et celle contenue dans le maintien d’une même justification - celle de l’islam - envers tous les peuples de la planète,
du présent et de l’avenir.
Même si on n’est ni "intégriste catho-muzz" ni "ultra-scientiste" on doit résister à l’islamisation de la France et de l’Europe qui étaient, jusqu’à ces dernières décennies, assez bien protégées contre l’épouvantable religion qu’est l’islam.
Cette remarque n’implique en rien une quelconque aversion pour Farida Belghoul, pour laquelle j’ai, au contraire, un réel respect.
L’islam criminogène, fidèle à ses origines, continue d’avancer en France,
avec le soutien (la lâcheté) des gouvernants. Voir, par exemple, leur acceptation
de la scandaleuse programmation de Médine au Bataclan.
Même s’il relève avec raison d’invaisemblables contradictions chez
certains résistants au "grand remplacement de population" comme
Renaud Camus et, comme chez d’autres, à l’islamisation de la France, Jean Robin
n’est pas rationnellement révolté par les massacres du Bataclan, de Charlie
hebdo, du père Hamiel... qui ne doivent pas, selon lui, limiter la liberté
d’expression des promoteurs de l’islam.
C’est que son protestantisme, pas plus que le catholicisme, ne met
en question, encore moins en accusation, la conception criminogène de la Bible
(qui n’est pas toute la conception de la Bible).
Pierre Régnier
auteur de Désacraliser la
violence religieuse (éditions du Panthéon, avril 2016)