Vous avez probablement raison : les massacres de Charlie Hebdo, du Bataclan, de Nice, de Saint Etienne du Rouvray... on ne peut pas vraiment qualifier ça de "problèmes".
Qirotatif vous répond très bien. Il y a
plusieurs manières de pratiquer l’islam et de nombreux musulmans, heureusement,
le pratiquent pacifiquement. Mais il n’y a qu’un seul islam et sa théologie est, depuis toujours,
criminogène.
Aussi, ceux des musulmans qui mettent en
application les appels à tuer, attribués à leur Dieu Allah, sont aussi des vrais musulmans.
Oui, "la
stratégie de la fuite du problème a des limites qui ne pourront pas
éternellement être repoussées".
Et les gouvernants, la fausse Gauche et
la vraie Droite, ceux des journalistes très médiatisés, des philosophes, des
sociologues, des historiens, les athées crétinisés, les chrétiens enfermés dans
leur propre dogmatisme... qui la
pratiquent sont de plus en plus clairement ressentis comme des complices de la terrible religion qu’est l’islam.
Vous ne voyez pas ici le problème de l’athéisme tel qu’il est aujourd’hui en France : de nombreux athées se font résolument, par athéisme, complices de ceux qui islamisent la France.
L’athéisme est tout à fait respectable.
Mais il y a un crétinisme athée.
Je l’associe souvent aux complices de
l’islamisation de la France : les gouvernants depuis quelques décennies, la
fausse Gauche, de nombreux journalistes très médiatisés, des philosophes, des
sociologues, des historiens et d’autres intellectuels, et même des juges.
Ma définition de l’athée crétinisé : c’est
l’athée inculte en matière religieuse satisfait
de son inculture.
Sa dangerosité réside dans le fait qu’il
croit et affirme égales la nuisance du judaïsme et du christianisme, lesquels
justifient toujours la prétendue criminalité de Dieu il y a 3000 ans, et la
nuisance de l’islam qui justifie
toujours cette prétendue criminalité et la fait perdurer en l’enseignant
comme toujours valable pour le monde du présent
et du futur.
La différence faite entre musulman et islamiste est récente. Il y a trente ans, pour tout le monde francophone c’était la même chose. N’étant nullement musulmanophobe je ne suis pas non plus, en ce sens, "islamistophobe".
Mais il est vrai que la distinction a été faite et je dois en tenir compte, en étant bien conscient que cette distinction a été faite, par les complices de l’islamisation, particulièrement de la France, pour permettre aux musulmans qui ne veulent pas réfléchir à la dangerosité constitutive de l’islam, de se sentir et se dire "modérés", ce qui n’a pas d’autre signification que celle-ci : je suis de ceux qui fuient la réalité islamique parce que c’est trop lourd à porter.