J’espère, Éric
Guéguen, que Thomas Ferrier échangera avec vous, éventuellement
"polémiquera" dans une saine "guerre mais seulement par les
mots" ici sur Agoravox, car je vous trouve l’un et l’autre très
intéressants.
Mais, bien que n’étant
pas interpellé - et pas du tout historien -j’ose vous contredire avec insistance sur un point qui,
j’espère aussi, prendra place dans le débat :
Non "la - plus
- grande erreur" du
christianisme et de l’islam n’est pas "d’avoir délaissé la référence à la
nature", c’est d’avoir fait croire en un Dieu qui justifie la
maltraitance, les meurtres individuels, les massacres, les génocides…
Et leur plus
insupportable, leur plus odieuse persistance actuelle est dans l’entêtement à justifier et perpétuer cette
croyance. Leurs responsables actuels seront
responsables de la violence effectivement commise au nom de Dieu dans les
années qui viennent, comme ils sont responsables
de la violence actuellement commise à partir de la croyance criminogène pérennisée par les
deux monothéismes.
Extrait de l’article
dont je conseille la lecture dans mon commentaire du 30 à 23 h 45 :
"Il faut dire ici
bien fort que les croyants fanatiques passant à l’acte criminel effectif
"ont bon dos", et que les institutions de leurs religions respectives
devraient, dans une société où la Justice profane serait réellement
indépendante et objective, assumer au moins partiellement la responsabilité de
leur crime."
Mais si, justement, elfableo,
c’est très spirituel et c’est très exact.
Et c’est bien ça qui
est grave, en cette époque où les croyants ont cessé délibérément de réfléchir au
contenu de leur spiritualité et à son rapport au monde.
En cette époque où de
nombreux intellectuels non-croyants mais sans spiritualité laïque leur
demandent d’en rester là.
En cette époque où les
politiciens et les journalistes aux pouvoirs sont fiers de s’être installés
dans la dhimmitude exigée d’eux par l’islam.
Plus que jamais il est
nécessaire et urgent de réfléchir au rôle très concret de la théologie dans la
violence du monde.
Merci pour cette
vidéo. Je regrette qu’elle ne soit pas poursuivie par une réflexion sur le rôle
de la théologie dans cette histoire - ces précisions / corrections sur l’histoire - de la violence chrétienne.
Principalement
préoccupé par la violence actuellement toujours commise au nom de Dieu, j’ai retenu ce résumé, à 20. 45 : "l’islam
c’est le christianisme en pire".
Je souhaite que soit
examiné en quoi c’est toujours vrai, comme je le pense sur un point de
théologie très précis et de la plus haute importance pour l’avenir (la croyance en une "bonne violence de Dieu"
maintenue dans le christianisme) ou si au contraire ce n’est plus vrai (malgré
ce maintien), le christianisme actuel pouvant alors être considéré comme n’ayant
plus aucune responsabilité, même
indirecte, dans la toujours actuelle violence islamique.