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« Il y avait une étoile, marocaine. Il y avait une photo, que vous diffusez en boucle, d’une étoile, qui n’a rien à voir avec l’étoile jaune de Vichy et des nazis. »
Merci d’avoir publié les preuves que, finalement, cette phrase reprochée à Edwy Plenel était parfaitement exacte. Les étoiles en question n’ont clairement rien à voir avec l’étoile de David que les Juifs étaient contraints de porter durant la guerre (et si vous avez encore un doute, il vous suffit de consulter des photos d’époque pour vous en convaincre).
Quand on nourrit une polémique à propos de symboles, la moindre des choses serait de savoir les reconnaître ! Toutes proportions gardée, ici la méprise est aussi ridicule que si l’on avait confondu la croix de Lorraine et la croix gammée.
Certes, il reste toujours la question du sens à donner au port de cette étoile à cinq branches, mais cela n’appelle que des débats qui n’ont pas eu lieu sur son interprétation et sur son origine, et a donc peu à voir avec le sujet de cet article.
Cette manifestation aurait pourtant pu susciter un grand nombre d’interrogations, mais force est de constater qu’encore une fois, toute l’attention des médias s’est portée sur des détails futiles. Et apparemment, les commentateurs continuent le même jeu.
Il faut croire qu’on le fait à dessein, pour détourner l’attention du public afin d’éviter qu’il réfléchisse aux sujets véritablement importants.
@Vraidrapo
On peut convenir de l’aisance de l’élocution. Mais sur la qualité de l’analyse, on note quand même un certain manque de rigueur (ce qui paraît suspect de la part d’un scientifique). Notamment, quand on expose des faits chiffrés, en principe, pour faire sens on n’oublie pas de mettre en perspective les valeurs citées ou de préciser sur quelle base on a calculé les proportions présentées. On évite également de passer directement aux conclusions d’un raisonnement (discutable) en les étayant juste par un exemple simpliste.
Je serais donc tenté de penser, au contraire de vous, que le taux important d’illettrisme et d’inculture tend à faciliter l’acceptation sans critique de ce genre de propos.
Indépendamment du sujet qui peut être sérieux, cette forme de discours privilégie le sensationnalisme au détriment de la raison. En cela, AB rejoint Greta Thunberg qui exhorte à la panique (qu’on sait pourtant mauvaise conseillère). Il n’est donc pas surprenant qu’il défende la petite Suédoise puisqu’ils semble partager la même démarche et, écologie mise à part, peut-être la même finalité.
Je crains que, sur le fond, cette prise de parole ne vole finalement pas bien haut. Pour faire avancer le sujet censément traité, j’ai entendu des propos beaucoup plus concrets et réalistes. Apparemment, si l’on ne remet pas en doute leur sincérité, ceux exprimés ici ont plusieurs métros de retard sur la question.
@Elliot
Vous répondez donc à un sujet en parlant exclusivement d’un autre en prétextant que, quelque part, les deux auraient un lien !? Intéressant... Chez moi, ça s’appelle être hors sujet, et c’est fort dommageable à l’intelligibilité des discussions.
Le sujet de cet article est « Après sa tribune sur Greta Thunberg, la "cyborg", Michel Onfray doit-il s’excuser publiquement auprès des autistes ? » et l’article de Michel Onfray mis en cause (que vous pouvez relire par ici) titrait « Greta la science ». Ci-dessus, floyd répondant à jean_s sur les dérives sectaires au moment où vous avez réagi à son commentaire, puis j’ai répondu sur ce même point. Néanmoins, vous pensiez qu’on traitait du changement climatique, de l’extinction des espèces, des sols et de l’atmosphère pollués ou de la pollution des villes liées à l’activité humaine (ce sur quoi la discussion a effectivement dévié par la suite, sous votre impulsion) ?! ...
Plus bas, mon commentaire portait exclusivement sur la personne de Greta, sa critique par Michel Onfray et sur les réactions à cette critique. Néanmoins, vous avez répondu que le sujet n’était pas Greta.
Vous concernant, j’hésite entre un problème de compréhension de ce que vous lisez, un manque d’à propos et une obsession pour les sujets qui vous préoccupent. Rien ne vous empêche d’exposer ces derniers si ça vous chante, à condition que vous ne les présentiez pas comme des réponses aux sujets qui sont effectivement débattus.
@Elliot
Vous continuez, comme à votre habitude, à dévier du sujet.
Tout d’abord, votre point de vue personnel sur l’image que vous renvoie la gamine ne constitue assurément pas une référence compte tenu des nombreux avis contraires. Mais peut-être êtes-vous déjà la victime de cette acceptation posthumaine de notre existence que dénonce justement Michel Onfray ?
Ensuite, je viens d’expliquer que cette gamine n’avait simplement pas sa place dans cette affaire. Si elle a été choisie pour endosser ce rôle (auquel elle n’est visiblement pas adaptée), c’est précisément à cause de son image, de son physique et de sa situation, censés imposer aux critiques une auto-censure au nom de la « bien-pensance ».
Manque de chance (ou fort heureusement), cette forme de terrorisme intellectuel ne suffit pas à empêcher la réflexion et la dénonciation de telles manœuvres. Au travers de sa critique, Michel Onfray ne s’en prend pas à la gamine mais à ceux qui la télécommandent (à mettre aussi en relation avec le terme « cyborg » qu’il a choisi). S’il parle de l’image, du physique et de la situation de la gamine, ce n’est pas dans le but de détourner l’attention, mais parce qu’ils sont le cœur du problème, en l’occurrence des éléments fort critiquables, particulièrement sur la forme, de la propagande mise en œuvre par les instigateurs de ce spectacle politico-médiatique. La gamine en étant l’actrice principale, elle devient forcément la victime collatérale désignée de toute réflexion à ce sujet.
Après, on voit mal comment on pourrait, un peu comme vous le faites, dans le même temps déplorer que des enfants tombent sur les champs de bataille et n’avoir rien à redire au fait qu’on les y envoie combattre en première ligne ! Si la critique des défauts de l’innocente Greta vous dérange, alors au moins par honnêteté intellectuel, vous auriez dû commencer par condamner ceux qui l’ont exposée de la sorte. Mais comme je le disais, « quand le sage désigne la lune, l’idiot regarde le doigt ».
@Elliot
Vous déviez encore du sujet. Je vous rappelle que si je vous ai répondu, c’est parce que vous avez commenté la réponse de floyd à jean_s à propos du sectarisme de ces mouvements. De plus, le sujet de cette page n’est pas la lutte contre le réchauffement climatique proprement dite, mais la réaction à la critique de Michel Onfray concernant l’intervention d’un porte-parole fort improbable à la tribune de l’Assemblée.
Sinon, concernant les députés, alors qu’ils n’ont déjà pas assez de temps pour traiter les affaires importantes de la Nation dont ils sont en charge, on leur impose d’écouter les diatribes d’une ado étrangère qui en connaît certainement bien moins qu’eux sur les sujets qu’elle a abordés. Ce ne sont sûrement pas les critiques contre de la gamine (et encore moins son côté « tête à claques ») qui pourront justifier a posteriori sa présente dans l’hémicycle. C’était au mieux une perte de temps (le contenu de son discours n’ayant rien apporté de nouveau ni de précis au débat), au pire l’expression d’une tentative de manipulation médiatique (les prétextes écologiques étant, comme vous devriez le savoir, sources de business). Alors, oui, qu’on laisse les députés faire leur boulot, en leur épargnant ce type de spectacle organisé !
Par ailleurs, je doute que l’Assemblée ait encore suffisamment de pouvoirs pour agir seule contre le réchauffement climatique, puisque son rôle se limite le plus souvent et depuis déjà longtemps à celui d’une chambre d’enregistrement des décisions prises à l’Élysée ou à Bruxelles. La petite Greta aurait donc plutôt dû aller engueuler publiquement Macron ou les commissaires européens (mais pas sûr qu’on l’ait laissée faire).
Toutefois, conformément aux tendances anti-parlementaires de ce régime, le but de la manœuvre était peut-être de désigner un bouc émissaire en rendant par avance les parlements nationaux responsables, du fait de leur inaction programmée, de la dégradation attendue du climat. Ainsi, l’économie européenne pourra continuer à polluer sans complexe, puisque c’est la faute aux parlementaires nationaux.
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