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  • Premier article le 19/07/2018
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  • 1 vote
    PumTchak PumTchak 17 juillet 2018 11:17

    Intéressants ces artistes qui s’interrogent sur leur devenir, après la rupture communiste et la transformation capitaliste.

    "Je trouve que l’éducation actuelle en Chine ressemble à un élevage de cochons, afin que tout le monde ait son diplôme. C’est un effondrement de notre culture. Ce qui me tient le plus à cœur dans l’éducation, c’est cet idéal de transmission populaire et quand le vois où nous en sommes, je me sens comme un aveugle. Je ne vois rien, rien de bien, je me trouve comme face à un tas de décombres."

    L’art a du sens quand on a quelque chose à raconter. Et c’est avec la culture qu’on peut raconter, pas avec une idéologie.



  • vote
    PumTchak PumTchak 12 juillet 2018 07:16

    @maQiavel

     

    J’ai acté mon dernier post à votre dernier commentaire. Mais depuis, vous avez créé un autre commentaire, donc je peux répondre à celui-ci.

     

    Votre zorglub, ce n’est pas la gauche, c’est le libéralisme : c’est là que vous n’y arrivez pas.

     

    Michéa a posé que la philosophie du libéralisme, après deux siècles de guerres civiles et de religions (d’idéologies) annonce un état libéral, au sens a-moral (on pourrait dire neutre), sachant que ce sont les habitants de la cité qui définissent leurs intérêts, leurs échanges, morale, mœurs, et se tolèrent les uns et les autres, tacitement ou au moyen du droit. Sans oublier le centralisme des monarchies absolues en Angleterre comme en France qui a alimenté par contre coup le concept du droit naturel des individus pendant ce Siècle des Lumières.  Ce libéralisme est anti-utopique, puisque l’utopie peut justement générer ces guerres de religions/idéologies que l’Europe a connues. C’est « L’Empire du moindre mal » titre d’un de ses ouvrages, ou de la moins mauvaise des sociétés, comme Churchill a dit plus tard que la démocratie est le moins mauvais des régimes.

    Après, ce libéralisme a développé ses métastases, puisque la société ne s’auto-régule pas, tant du côté économique avec l’explosion capitaliste, que du côté sociétal avec l’inflation des droits accordés aux groupes sociaux et minorités qui se fractalisent et se multiplient. C’est le serpent qui se mord la queue : cette philosophie voulant échapper à la guerre de tous contre tous, finit par la créer elle-même.

     

    La droite, comme la gauche, ont des rapports ambivalents, à leur manière, avec le libéralisme. La gauche, qui est le courant du progrès, est du côté du libéralisme du droit et des libertés individuelles. La droite, qui est le courant de l’ordre est du côté du libéralisme économique et de la création des richesses. Elles sont de toute façon piégées l’une comme l’autre, puisque les deux aspects du libéralisme sont indissociables.

     

    Le courant de droite a essayé de restaurer trois fois l’Ancien Régime au XIXème siècle, puis y a renoncé après la seconde guerre mondiale.

    Le courant de gauche a vu le rétablissement d’un nouvel ordre pendant la révolution industrielle entre les ouvriers et les bourgeois, a été tenté d’y mettre fin avec l’expérience utopique du communisme, puis y a renoncé.

     

    La droite et la gauche libérales sont maintenant dissoutes entre elles. Si on admet qu’elles existent encore, avec les aspects non libéraux :

    - question de droite : quel est l’ordre qui convient au mieux de régulation de la société ?

    - question de gauche : quelle est la répartition des richesses la plus convenable pour tous ?



  • 1 vote
    PumTchak PumTchak 11 juillet 2018 15:00

    @maQiavel

    Non, vous n’avez pas à vous excuser, je vandalise le commentaire de Belenos.

    Ce sera mon dernier post pour acter notre désaccord sur ce sujet. Il y a trop de singularités et d’incertitudes qui s’accumulent contre la pertinence et la suffisance d’une lecture gauche / droite, qui a son histoire, mais qui s’éteint.

    Ayn Rand revendique l’égoïsme comme valeur et comme droit naturel de capacité autonome à créer des richesses. Cette philosophie en France est revendiquée par le courant ultra-libéral, Je connais un peu le site contrepoints, de position anti-gauche, anti-socialiste, anti intervention de l’état dans toute activité à caractère économique. Elle fait écho au courant libertarien, visible, selon Wikipedia, avec Liberté Chérie, Alternative Liberale et le Parti Démocrate. 

    Le libertarianisme est lui-même une forme d’anarchisme, qui a ses versants à gauche comme à droite dès les origines, avec Joseph Proudhon contre Sébastien Bastiat.

    C’est à partir du Parti Socialiste Italien, en défendant les causes syndicale et les grèves, que Mussolini a créé les Faisceaux de Combats pour avancer la révolution sociale. La lutte contre le fascisme devenue l’une des activités les plus fédératives des partis classés de gauche dans toute l’Europe dès les années 40. le courant autoritaire des années 30 a complètement dépassé les cadres droite gauche. Franco, dictateur de droite, défenseur de la religion catholique, de l’état et des patrons a coexisté avec Hitler et son National-Socialisme sur lequel les politologues et historiens se sont cassé les dents faute de pouvoir le situer sur le curseur politique. Les idéologies totalitaires du siècle passé, visant à établir l’Homme Nouveau, agrège aussi bien l’autoritarisme de droite que la volonté de gauche à renverser l’ancienne société. Arthur Koestler a lui même constaté et analysé, avec "Le Yogi et le Commissaire" les similitudes entre le régime nazi et le bolchévique. 

    Plus récemment, on a vu le courant néoconservateur, théorisé par le trotskyste Irving Kristol et Norman Podhoretz, issu du mouvement de Jeunesse socialiste. Cette doctrine a inspiré les républicains Reagan et son neo-libéralisme, Bush père et fils. Il est arrivé en France via le Cercle de l’Oratoire, qui a ressemblé des anciens soixante-huitards et des journalistes du Figaro. 



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    PumTchak PumTchak 11 juillet 2018 03:14

    @maQiavel

    Bon, ben... Je m’éreintais laborieusement à faire une réponse et voilà Belenos qui prend tout ce que je voulais dire.

    Donc vous passez au Typp-Ex l’avatar Belenos sur le commentaire au dessus celui-ci et vous écrivez PumTchak par-dessus.



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    PumTchak PumTchak 11 juillet 2018 01:11

    @Belenos

    Eh oui. Il a apporté les 35 heures, a fait dégringoler les chiffres du chômage comme jamais depuis 1973, a même dégagé une cagnotte à la Sécu...

    Bah, je dois être un brave gars. Mais ce n’est pas moderne.

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