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Qirotatif

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  • Premier article le 28/03/2018
  • Modérateur depuis le 22/05/2018
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  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 27 mai 2018 15:07

    @maQiavel
    "Donc selon toi, si ces femmes Afghanes de la photo de Belenos s’habillaient différemment, le prix des maisons de leurs villages serait différent   ?"

    Non, pas le prix de leur maison dans leur village qui ne vaut que le prix des matériaux et le coût du travail nécessaire. Je parle de la maison de ces femmes en Fr et là, je dis oui, absolument : ce n’est pas moi qui le dit, c’est le marché : la maison dans un quartier où ils y a des burquisées, des voilées à chque coin de rue vaut bcp moins qu’exactement la même maison dans un quartier où ce n’est pas le cas. Si ces femmes étaient habillées à l’occidentale, les gens verraient bien moins la différence avec des femmes occidentales, et évidemment que cela entrerait en ligne de compte pour trancher la question "vais-je acheter une maison ici ?". Quand on achète une maison ou un appart, on achète aussi un bout de quartier. On achète un morceau d’environnement avec. Ce n’est pas le seul critère mais c’en est un et pour moi comme bcp de gens il est même déterminant : je préfère en acheter une moins belle, moins bien équipée dans un quartier où je me sens bien qu’une autre objectivement mieux dans un quartier malfamé. Demande à un agent immobilier, il te confirmera que cela revient très souvent dans les demandes de ses clients. La qualité du quartier c’est le type de commerces qu’on y trouve, le niveau des écoles, la sécurité qui y règne ou pas... et tout cela est directement lié à la pop qui y vit, comment elle se comporte et même comment elle s’habille. Les gens choisissent un voisinage qui leur convient. Tu as peut-être entenduparlé de ce Maire qui a voulu faire un quartier multicul dans sa ville : il y a favorisé l’implantation de toutes les couches de la pop, des Blancs, Noirs, Arabes, jeunes, vieux, riches et moins riches. Au bout de 10 ans, le bâtiment A était devenu celui des Algériens, le B, celui des Maliens, le C celui des "Français" comme ils nous appellent... le joli rêve multicul est parti en fumée, comme généralement toutes les idées gauchistes. 

    Que veut-on dire quand on parle d’un "restau chic" ? Toi tu es en train de me dire que c’est une question d’appréciation. Certes... tu es libre de considérer qu’un survêt est aussi chic qu’un costume 3 pièces, par contre, tu seras le seul ou presque à le penser parce que quand les gens parlent d’un "restau chic", ils pensent à un restau où les serveurs ont des vêtements propres, sont bien coiffés, bien habillés, polis. Ils pensent à un établissement où la nappe est en tissu et pas en papier, avec les taches et les miettes laissées par les clients précédents. La clientèle est tout autant chic que les serveurs : ils ne mettent pas un perfecto, un survêt ou un hijab, ils n’ont pas non plus de crête d’iroquois ou une casquette à l’envers vissée sur la tête. Ils ne hurlent pas quand ils se parlent, au contraire, ils font attention un minimum à ne pas gêner les tables voisines. Ils n’interpellent pas le serveur à l’autre bout de la salle avec un "vas-y chef, tu me ramènes un soda !" mais font un geste discret et le serveur arrive et traite leur demande. 

    Il n’y a pas mille façon d’être chic, c’est un ensemble : vêtement, hygiène, comportement, attitude. L’attention que l’on se porte, le fait de se raser, de se coiffer, d’avoir les mains propres et les ongles coupés, de porter des bijoux, de ne pas être débraillé... sont autant de signes de respect vis-à-vis des autres. Et ce n’est même pas une question de prix. 

     


    "Les quartiers qui craignent, ce sont des quartiers majoritairement noir et arabe, le style vestimentaire n’a rien à voir là dedans, la preuve en est qu’à l’époque des années 80-90  ou le style vestimentaire dans ces quartiers étaient quasi intégralement européen, ils craignaient déjà."

    Dans les années 80-90, il y avait déjà des quartiers qui craignaient, certes. Mais il y avait aussi des quartiers majoritairement peuplés de noirs et d’arabes où cela se passait bien et qui sont devenus au fil du temps invivables. Les raisons sont multiples, mais l’éducation, le nombre d’enfants, la religion, la culture des habitants à tout à voir avec cette dégradation ; Encore une fois, le style vestimentaire n’est pas anodin dans la perception que l’on a de ces quartiers : ils sont un marqueur, exactement comme dans un quartier d’affaire où les gens sont habillés en costume et les femmes en tailleur : tu identifies immédiatement que tu es dans un quartier où les gens travaillent. Ils ne déambulent pas entre les immeubles pour tromper leur ennui mais parce qu’ils vont quelque part pour y faire quelque chose de précis. 

    Dans les années 80-90, le nombre de femmes voilées était bien moindre, on avait pas ce sentiment d’être dans un pays du Maghreb comme c’est désormais le cas. C’est une évidence. 




  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 27 mai 2018 11:12

    @Belenos
    "Considérant son ardeur à défendre une absolue liberté vestimentaire à tout prix, on peut imaginer encore d’autres possibilités concernant sa singularité culturelle.  "


    Voire même... 



  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 27 mai 2018 11:07

    @maQiavel

    "Et le prix des maisons du village dans lesquels vivent les femmes de votre photo a diminué ? 

    Soyons sérieux ... "


    A part des gens qui portent ce genre de vêtements, personne n’achèterait une maison dans un quartier où les gens s’habillerait de cette façon ou deviendrait peuplé de telles pop. Cela signifie que la demande baisserait et donc forcément le prix aussi. C’est un principe d’économie de base. Et c’est exactemen ce que signifie cette phrase très souvent prononcée par des clients potentiels à un agent immobilier : "je voudrais éviter les quartiers qui craignent". Ces gens n’ont pas peur que les immeubles du quartier s’écroulent sur eux à leur passage, ce n’est évidemment pas cela leur crainte : ils craignent un quartier où ils ne sentiront pas chez eux parce que la pop aura d’autres moeurs que les leurs, ils craignent les bandes de "jeunes" qui passent leur journée en bas de leur immeuble, que le niveau de l’école soit bas (ce qui est le cas : il leur suffit de consulter les classements des écoles publiés chaque année) et bien entendu qu’ils craignent au point de ne pas vouloir vivre dans un environnement où les gens s’habillent autrement, parlent dans une autre langue, etc. C’est l’évidence même. J’ai moi-même refusé de sortir de la voiture d’un agent immo qui voulait me faire visiter une maison : elle était juste à côté d’un quartier où des "jeunes" nous regardaient avec insistance depuis un hall tandis que des voilées passaient avec leurs enfants en pagaile croisant d’autres femmes avec l’enfanten roulé dans un fichu sur le dos. Il avait beau me dire que la maison était très belle à l’intérieur, que le quartier était paisible, c’était niet. Il aurait même pu dire que les murs du salon était tapissés d’or que je n’en aurais pas voulu. J’ai donné et ai préféré laissé cette perle rare à un chantre du multiculturalisme smiley 


    " Ca montre bien que c’est la réputation associée à certaines catégories de population qui joue, pas le style vestimentaire. Un quartier de maghrébin en France restera un quartier de maghrébin, qu’il y’ait des filles voilées ou non ne change rien."

    Il se trouve que ce genre de quartier est celui où, par exemple, la liberté d’une femme de s’habiller comme elle le souhaite est très restreinte. Ce n’est pas une question de réputation mais un constat. Si tu es une femme et que tu portes une mini-jupe tu seras emmerdée, subira des regards persistants, des remarques voire des insultes dans un tel quartier. Il existe des quartiers où ce genre de désagréments n’existent pas. C’est tout le pb du voile d’ailleurs : c’est bien plus qu’un vêtement, de même qu’un prénom est bien plus qu’une entrée dans un fichier d’état civil, de même qu’une religion est parfois bien plus qu’une simple croyance.




  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 27 mai 2018 00:41

    @maQiavel
    ------>Je jure que c’est vrai : aussi bizarre que ça puisse paraître, j’ai moi aussi éclaté de rire à ce passage . 


    On se marre sur les mêmes conneries et c’est déjà ça, par contre je doute que l’on pleure sur les mêmes, horrible ordure cosmopolite smiley



  • 1 vote
    Qirotatif Qirotatif 26 mai 2018 23:06

    @maQiavel
    "Au moins les camps sont bien établit et les frontières sont claires. "

    Nous sommes d’accord là-dessus.


    "Mais je ne le ferais pas. Je vais vous laisser discuter entre vous pour déterminer à quel point je suis un méchant po bo islamo-gauchiste victimaire faisant un déni de la réalité selon la phraseologie bien connue de l’homo reactus... "

    J’ai littéralement explosé de rire en lisant ce passage et déplore qu’il n’existe pas d’émoticonnard pour l’exprimer avec davantage d’acuité.

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