https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
Rounga - Agoravox TV

  • AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV Mobile

Rounga

Rounga

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

  • Premier article le 25/01/2014
  • Modérateur depuis le 12/02/2014
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 10 575 729
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 30 29 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique













Derniers commentaires




  • 1 vote
    Rounga Rounga 24 septembre 2015 00:09

    @maQiavel
    J’ai le grand plaisir de vous annoncer que mon article sur Nabe vient d’être proposé à la modération d’agoravox rouge. Si vous y avez accès, vous pouvez aller le lire dès maintenant, et pourquoi pas voter pour sa publication. Autrement, il faudra attendre qu’il soit validé, ce qui est loin d’être sûr...



  • 1 vote
    Rounga Rounga 23 septembre 2015 22:15

    @maQiavel
    Je suis d’accord pour dire que les motifs que vous rappelez ne sont pas légitimes. Mais si je me fais l’avocat du diable, je peux dire que les propos incitant à la haine nuisent à la concorde sociale, et par conséquent à la liberté de chacun. D’autre part, l’argument avancé concernant l’apologie de crime contre l’humanité est un raccourci tendant à faire de ce genre de propos une réhabilitation du nazisme, et donc un appel à s’en prendre aux Juifs, ou à d’autres communautés. A mon avis, le problème juridique n’est pas tant le manque de fondement de ces raisonnement, mais l’impossibilité de déterminer formellement ce qui relève de la haine ou de l’apologie de crime contre l’humanité. Pour ce dernier, on n’a pratiquement jamais de personne publique déclarant "ce génocide était formidable", ce qui constituerait bien une apologie, et indirectement, pourquoi pas, un appel à recommencer. Les personnes condamnées le sont en général pour des propos bien plus ambigus et dont ils présentent bien sûr une interprétation plus charitable que celle des procureurs. Ici, c’est donc l’interprétation qui est jugée, ce qui est extrêmement dangereux et susceptible de dérives vers le plus grand n’importe quoi. En pratique, cela aboutit à déclarer un sujet tabou, à le taire absolument sauf si c’est pour le déplorer à chaudes larmes. En ce qui concerne la haine, le problème est du même ordre, puisque c’est un sentiment qui est jugé, alors que la justice ne devrait statuer que sur des faits.



  • vote
    Rounga Rounga 23 septembre 2015 16:27

    @maQiavel
    La question de la limite de la liberté est réglée dans la philosophie politique moderne de la manière suivante : la liberté d’un individu ne doit pas empiéter sur celle d’un autre. Par conséquent, toute diffamation ou appel au délit outrepasse la liberté d’expression. Mais le problème est que l’expression humaine comporte des degrés : on peut s’exprimer au premier degré comme on peut manier l’ironie pour dire le contraire de ce qu’on signifie. L’art est le lieu par excellence où on utilise ce genre de procédés, justement pour dépasser et sublimer le discours direct et parvenir à une description plus adéquate de ce dont on traite. L’artiste peut donc être amené à dépasser formellement les limites de la liberté d’expression, même si dans l’esprit il les respecte. Mais alors l’artiste doit-il se brider dans son art pour éviter de donner à penser qu’il s’exprime au premier degré, ou bien doit-on laisser une sorte de licence poétique à quiconque se proclame artiste ? Dans le premier cas, on aseptise l’art jusqu’à le vider de sa substance, mais dans le second cas, n’importe quel hurluberlu peut dire n’importe quoi et se justifier ensuite : "c’est de l’art !". On voit donc que le problème des limites de la liberté d’expression, qui est formellement très simple, peut se révéler quasiment insoluble dans certains cas. On ne peut en effet pas définir juridiquement, c’est-à-dire formellement, ce qui est du second degré et ce qui n’en est pas, puisque justement le second degré se situe au-dessus du formel. Il fut un temps où l’usage du second degré était compris par tout le monde, et où Desproges pouvait faire un sketch sur les Juifs sans que cela suscite la moindre indignation. L’alternative se résume donc à celle-ci : soit l’esprit des gens a changé au point que chez toute une partie de la population, certains propos dits sous couvert d’humour ne passe plus, soit nous assistons véritablement à une recrudescence de propos délictueux prononcés sous le paravent de l’humour. Dans les deux cas, on constate que quelque chose a changé depuis une trentaine d’années. La question est donc de savoir ce que c’est.



  • 3 votes
    Rounga Rounga 23 septembre 2015 15:02

    @maQiavel
    Malheureusement, si j’ose dire, tout le monde est d’accord sur le principe que la liberté d’expression doit s’appliquer. Seulement, certains s’illusionnent en prétextant les troubles à l’ordre public et l’appel à la haine. Car en effet, même si la liberté d’expression existe, si je dis publiquement "MaQuiavel est un chenapan, il tue des petits chats, il faut incendier sa maison sise au ** rue ***, lui jeter des petits caillous et violer sa femme", vous avez le droit de me poursuivre, car j’use de ma liberté pour nuire à la vôtre. Or, ceux qui souhaitent l’interdiction de Dieudonné prétendent que ses propos sont de nature à nuire aux Juifs en général, à appeler à la haine contre cette communauté. Il s’agit donc de la définition d’un cas limite de liberté d’expression, qu’on ne peut résoudre qu’en entrant dans le détail. Car il ne faut pas déterminer si les appels à la violence doivent être interdits, mais si, en l’espèce, il y a bien appel à la violence ou non. En rester au plan général me semble donc insuffisant pour mettre un terme au débat sur Dieudonné.



  • 1 vote
    Rounga Rounga 23 septembre 2015 14:13

    @maQiavel
    Mon objectif n’était pas d’amener la conversation vers Nabe, mais puisqu’on en parle...

    Ce que j’appelle son "dernier opus", c’est le numéro 2 du magazine Patience, consacré au cas "Charlie".

    L’opinion selon laquelle Nabe n’aurait aucune culture politique me semble provenir de Soral, qui affirme la même chose. Lorsque j’ai interrogé Nabe à ce sujet, il m’a soutenu que c’était bien Soral qui n’avait pas de culture politique. C’est simplement que Nabe se désintéresse en général des questions politiciennes franco-françaises. Pour lui, ce qui se joue actuellement en Irak et en Syrie est autrement plus important que le reste (et n’est pas téléguidé par les américains ou l’Arabie Saoudite).

    Mais pour en revenir à la liberté d’expression, ce que vous me répondez aboutit toujours à la conclusion que la liberté d’expression doit s’appliquer, ce sur quoi tout le monde est d’accord. Or, Joe Chip semblait vouloir dire qu’il fallait parler de liberté d’expression en général et non de la liberté d’expression de Dieudonné. Je me demande donc ce qu’il faut dire à propos de cette liberté d’expression, outre qu’elle est un principe qu’on doit appliquer.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité


Palmarès

Publicité