Il faut choisir : c’est un grand monsieur, il perd les pédales, c’est décent, pas décent...
Il avait expliqué les maladies à venir, la baisse de fertilité en prévision sur le site de France Soir, le seul média qui voulait bien recevoir ce monsieur et l’entendre. Mais c’est un site qui se trouve sur la Terre plate, où seuls les facteuchéqueurs y vont pour débonquer les féqueniouzes.
Oui, pauvre sénile Montagnier, le premier en France qui a
annoncé que le virus Covid-19 est passé par du tripatouillage en laboratoire
(avec des séquences de HIV et paludisme insérées). Sans doute que le Gain of
Function, pour rendre mieux malades avec les virus n’existe que dans un monde
parallèle et fictif avec des méchants imaginaires. Sans doute aussi que les labs bios aux expériences
militaires ou civiles, on ne sait pas trop, qui échappent aux rares lois de préventions
contre les risques biologiques, n’existent que sur la Terre plate. Heureusement que confrérie des parrains bienveillants veille sur le Terre sphérique pour le meilleur des mondes.
Montagnier a été un des premiers aussi à éventer la jolie légende de
Pfizer (un gentil parrain) racontant que les brins d’instructions génétiques n’allaient rester que
sur le site d’injection et que provisoirement. La transcriptase inverse, c’est fatigant
à chercher, c’est bon pour les haineux.
Heureusement, le vaccin permet d’atteindre l’immunité
collective qui n’empêche pas les contaminations... Euh non, qu’est-ce que je
raconte moi… Enfin bref, ça permet d’avoir son pass vaccinal pour circuler et travailler, c’est ça qui est bien, le monde est beau.
Quand aux vaccins qui fuient et créent de
nouveaux variants, ce n’est pas comme si cela n’avait pas été déjà démontré en
2015 avec des expériences sur des poulets. Mais chassons cela, laissons tranquille le monde des simplets.
Montagnier
avait dit craindre aussi une explosion de maladies et des baisses de natalité
avec ces vaccins ARNm. La base de
données épidémiologique médicale de l’armée US (DMED) a enregistré un
doublement des pathologies en 2021, y compris invalidantes et mortelles. Alors
qu’elles étaient stables les années précédentes, y compris en 2020, année covid
sans injections, la population militaire n’étant pas celle réellement la plus menacée
contre le covid.
Les médias
Chinois, et Indiens évoquaient dès le
début la thèse du piège Ukrainien, tendu par Washington, dans lequel Poutine
serait tombé.
Quand on
énerve et menace un chien sans relâche, il finit par mordre : le Donbass,
l’installation officieuse de l’OTAN à la frontière Russe, des labs bio montés
dans tout le pays avec déjà des petites épidémies locales, et sans doute
d’autres choses que je ne sais pas.
Poutine ne
pourra pas tenir indéfiniment 800 km de front et autant de brèches à continuer
d’ouvrir, maintenant Kherson. Souvent,
quand on parle de tournant de la guerre, c’est quand des alliés rentrent dans
le jeu. Poutine en a, mais ils ne peuvent se permettre de se joindre à un agresseur.
Est-il dos
au mur ? Quand on n’a plus de solutions, on commence à perdre ou on monte
l’escalade. Il commence à envoyer ses Sarmat : c’est le méchant. Il ne le
fait pas : on n’a plus à craindre de lui et son armée n’est pas si
puissante.
Washington parie sur son scrupule à envoyer
des missiles de longues portées et
nucléaires. Pendant ce temps, il continue : la destruction des deux Nord
Stream, ok, ça passe. La puissance économique Allemande était un problème :
c’est maintenant réglé, l’UE avec.
Poutine est un judoka, c’est son tempérament
stratégique qui lui a toujours réussi.
Son attaque de l’Ukraine (au lieu simplement du Donbass) a été un coup
de poker, au culot, pour faire tomber le régime. Mais ça, c’est le sport de l’Oncle
Sam (avec l’acharnement sans fin, puisqu’il dispos du dollar à volonté), pas
celui de Poutine. Il a organisé sous les
bombardements des référendums qui avaient déjà été faits en 2014 et qu’il avait
refusés, pour avancer l’inviolabilité du territoire Russe. Ladite inviolabilité
démentie dès le lendemain avec la prise de Lyman. Bref, il est dans une guerre
qui ne lui ressemble pas, contrairement par exemple à celle en Syrie, où il a
été magistral.
Gaspard, m’a donné un devoir à faire : lire le Règne de la quantité. Mais je ne l’ai pas fini. Ça se lit lentement. J’en ferai retour quand l’occasion viendra.