Ok. De toute
façon, on a besoin de votre démarche iconoclaste pour, au-delà des mensonges du
covid, débusquer les idées reçues qui ont faussé des schémas de pensées bien enfoncés.
Pour ma
part, je vois quand même des photos de virus d’Ebola, de la rage, de l’herpès, de la variole,
etc… présentées comme prises par microscope électronique. Sans compter les
virus géants de Raoult.
Maintenant,
on admet que ce ne sont pas des organismes vivants, mais des molécules
organiques, comme les acides aminées.
Wikipédia
écrit que les virus sont des contaminants nocifs, le mot crée par Ambroise Paré
venu lui-même de "venin" ou "poison", alors qu’on sait qu’il y a des virus amis et même
indispensables comme les bactériophages.
On sait de mieux en mieux la polémique Faucy/Montagnier sur le SIDA : à cause d’un virus pour Faucy, à cause du terrain affaibli pour Montagnier.
On peut
imaginer les virus comme des précipités d’activités métaboliques, donc présents
en raison d’une autre activité.
La seconde
guerre mondiale d’épidémie majeure reconnue, est-ce la nouvelle
pénicilline largement distribués qui a fait la différence ? Sans compter la généralisation entre deux
guerres des toilettes individuelles à chasse d’eau à la place des latrines
communes et des pots de chambres.
On sait
maintenant qu’il existe des toiles denses et épaisses de mycélium qui permettent
les échanges entre arbres et la bonne santé des forêts. Mais il est aussi le
premier destructeur des arbres, dès qu’ils faiblissent. On peut imaginer
pareille ambivalence avec ce qu’on appelle les virus.
Belle
définition de l’intelligence humaine attribuée à Goethe par Nicolas Class (que
je ne connais pas). Le privilège des
humains est qu’ils sont conscients d’être conscients. On peut chipoter pour
savoir si c’est une différence de degré et de nature, mais ce sont les humains,
en tout cas, qui ont transformé de fond en comble la surface de la planète.
Avoir du pouvoir est une chose, mais savoir s’en servir de telle sorte qu’il ne
soit pas nuisible est autre chose. Ça, c’est un aspect de notre intelligence
qui a manqué aux humains.
Entre autre
privilège est celui de pouvoir nommer les choses, y compris de l’Univers et de
pouvoir contempler son œuvre. Hubert Reeves dit même que c’est notre conscience
qui révèle aux choses qu’elles existent et donc à l’Univers la conscience de
son existence. Quand personne n’est là pour dire que ça existe,
tautologiquement, rien ne dit que ça existe. La contemplation, pour donner du
sens aux choses est l’une des trois voies d’Aristote de la connaissance (les
deux autres étant celle pratique et celle productive). Il ne s’agit pas ici
d’intelligence "mécanique".
.
Un exemple
de connaissance produite par la voie contemplative & spéculative est celle
d’Anaxagore, dans « De la nature ». Il parle du ‘Tout est dans le
tout »
Avant cette
séparation, quand toutes choses étaient encore ensemble, aucune couleur, quelle
qu’elle fût, n’apparaissait. Ce qui empêchait de l’apercevoir, c’était le
mélange de tout, de l’humide et du sec, du chaud et du froid, du lumineux et du
sombre. De plus, une grande quantité de terre y était contenue, et des semences
en quantité infinie et sans ressemblance les unes avec les autres. Car des
autres choses, aucune non plus n’est semblable à une autre. Dans ces
conditions, il faut admettre que dans le tout, toutes choses coexistaient.
Et
même :
Rien ne naît ni ne périt, mais des choses déjà existantes se
combinent, puis se séparent de nouveau..
Lavoisier : copieur !
Sans compter
que la pensée holistique était déjà présente (qu’on a trop longtemps réduite ensuite à la pensée mécaniste, ex : les ravages du cartésianisme vers une
pensée scientifique qui n’envisage que par catégorie) :
Et puisqu’il
y a, en pluralité, égalité dans la division du grand et du petit, il peut y
avoir aussi de tout en tout. Mais il n’est pas possible que rien ne soit isolé,
et toutes choses ont leur part du tout. Du moment qu’il ne peut y avoir un
dernier degré de petitesse, les choses ne peuvent être séparées ni venir à
l’existence. Il faut qu’elles soient maintenant comme elles étaient au
commencement, toutes ensemble. En toutes choses, il y a donc pluralité et, à la
fois dans le plus grand et le plus petit, égalité dans la pluralité des choses
séparées.
On est
proche du Tao. Anaxagore, contemporain de Lao Tseu, distingue un Noûs infini et principe préalable du Tout.
D’autre
part, il n’y a pas d’antagonisme entre monisme, dualisme, trilogie/tripartition.
Au contraire.
Monisme :
le grand Tout qui contient tout et/ou principe créateur de réalités par émergence. Pour le big bang, l’hypothèse la plus proche est l’énergie.
Dualisme :
Yin/Yang, création d’une nouvelle réalité par son envers, contraire et principe
d’engendrement. Ou pulsation (les mandalas, avec les couronnes successives,
sont des images mentales de cette pulsation).
Tripartition :
création, maintient, destruction, ou le phénomène du cycle.
.
Quand à
l’intelligence, je suis toujours d’avis qu’elle est profuse, émergente. On peut
imaginer une pyramide, avec des niveaux d’intelligence, jusqu’à l’humain, pourquoi
pas, et la conscience d’être conscient est un argument. C’est une
construction a posteriori, en entonnoir jusqu’à nous. Cette construction peut
se faire aussi en mosaïque, ou en buissonnement, avec des états d’esprits
différents. Comme l’exemple que j’ai décrit plus haut, notre Umwelt qui ne permet
pas d’expliquer l’esprit qui correspond à l’ophrys (qui est un être vivant), ni d’appréhender l’intelligence, mais il y en a bien une, qui a élaboré son labelle.
C’est un paradigme mieux ouvert, selon moi, à la perception les phénomènes biologique et universel.
Ce qui confirme qu’il n’y a pas vraiment de séparation entre l’énergie et la matière au niveau quantique, ou de la particule élémentaire. Et encore, si on peut parler de matière. S’il ne s’agit pas d’une surface d’activité énergétique, ou simplement d’une peau, métaphoriquement comme la lave en fusion qui commence son refroidissement.
J’avais déjà
lu les échecs aux tentatives de contaminations de Milton Rosenau. C’était avec
le bacille de Pfeiffer, qu’on croyait à l’époque être la cause de la "grippe
espagnole" (qui vient du Kansas, pour ce qu’on en sait). Il peut en effet
compliquer une maladie déjà présente. Mais ce n’est pas le virus H1N1, qui a
été isolé et séquencé seulement en 1997 par Jeffery Tauberberg au National
Institute of Allergy and Infectious Diseases.
Maintenant, le NIAID fait partie du National Institute of Health conduit par Anthony Faucy, dont a découvert avec le covid qu’il est le parrain aux dites épidémies contemporaines mondiales, avec la vérité scientifique parmi ses victimes.
Mais d’une
part, le texte dit que l’épidémie de 1918 a circulé dans le monde entier et n’a pas
concerné que les soldats qui ont fait la guerre, loin de là.
D’autre
part, ce qui est retenu aujourd’hui comme virus H1N1 a monté en virulence en
1918 et 1919. On peut imaginer une mutation du virus, ou bien un bouillon de
culture qui soit passé d’un microbe à un autre, mais cela ne retire pas qu’il y
a eu un phénomène épidémique avec un contaminant, si ?