Depuis le
covid ? En distinction entre corrélation et causalité.
Des
abandons en Tour de France (pour le Tour des Alpes-Maritimes, cette année, c’est
plus de la moitié des coureurs qui ont abandonné) : covid ?
Corrélation n’est pas causalité.
Toujours
des jours sans morts-covid en Uttar Pradesh, le pays de l’ivermectine ?
Corrélation n’est pas causalité.
(Bengladesh, idem, arrosé à l’ivermectine sur recommandation du gouvernement).
Des AVC,
thromboses, menstruations délirantes, pilotes d’avions et hôtesses qui abandonnent, et je ne vais pas faire toute
la liste, après les injections ?
Corrélation n’est pas causalité.
La base de
données épidémiologique médicale de l’armée US (DMED) a enregistré un
doublement des pathologies en 2021, y compris invalidantes et mortelles, alors
qu’elles étaient stables les années précédentes, y compris en 2020, année covid
sans injections ? Corrélation n’est
pas causalité.
Andreas
Noacks fait une vidéo en direct dénonçant les nanographènes dans les injections
et 20 minutes après, est pris de convulsions et vomissements jusqu’à sa mort ?
Corrélation n’est pas causalité. (A sa vidéo précédente, un an avant, pour
dénoncer les confinements et masques, il avait choisi pile le moment pas de bol
en direct où la police a fait une descente chez lui pour chercher de la drogue,
le procureur ayant dit quelque jours plus tard qu’il y a eu erreur d’adresse, c’était
pour à côté).
Contrairement
à la DREES, les ministères Israélien et Britannique
de la santé ont fourni les données hospitalières primaires qui ont montré qu’on
a plus de chance d’aller à l’hôpital et y mourir à cause du covid quand on est injecté ?
Corrélation n’est pas causalité.
On recoupe
bien trop facilement les campagnes de vaccins et revaccins avec les vagues
épidémiques, alors qu’elles servent justement à les arrêter ? CORRELATION N’EST
PAS CAUSALITE. On va bien finir par débrancher les cerveaux, bonsoir de chien !
L’information ne se détruit pas, elle se transforme.
Plus exactement, elle s’accumule. Les premiers instants du
big bang produisent une nuée de toutes sortes de particules élémentaires (la liste
continue à s’allonger aujourd’hui). Certaines s’adoptent entre elles, les
quarks U et D, en trio, pour former des neutrons (pas neutres en fait, de
charges puissantes mais à somme zéro) et se regroupent avec les protons, de mêmes quarks (mais 2 U et 1 D en envers du neutron), à
charge +1 et contractualisant avec une autre particule élémentaire : l’électron, pour faire un atome en équilibre de charges.
Et c’est définitif, le programme est rentré pour toute la durée et les endroits
possibles de l’univers. Si cette logique de programmation (le mot n’est pas joli, j’ai
celui-ci sous la main, mais indique au moins une progressivité, plutôt que "loi"),
n’existait pas, l’univers ne resterait que chaos permanent.
L’émergence de la cellule a créé un nouveau concept : le
milieu intérieur et celui extérieur qui déploie tout le monde biologique d’interactions
entre ces deux milieux. Autre encodage.
L’empilement des encodages a déterminé que les animaux ont
toujours des reins (2), un cœur (pas 4), des yeux, des estomacs (1 pour les
carnivores et omnivores, 3 pour les herbivores), etc… et ce sera toujours comme
ça, du moins dans notre période d’écosystème général.
Le gland n’est pas le chêne, mais il ne fera jamais un conifère.
Le gland est donc quand même le chêne, il y a son imago, son programme.
Notre métabolisme est une somme de matériaux, mais c’est l’intelligence
biologique qui a accumulé, compilé par milliers, ou milliards, avec le temps, de codes, programmes et fonctions pour animer notre réalité corporelle, qui tient non
pas tant sur ses matériaux que sur son holisme général et détaillé. De même que
notre esprit est la composition et la somme, ou son égrégore, de tous les
micro-organismes et micro-esprits qui font notre corps.
J’aime bien l’ophrys
apifera, une orchidée au labelle spectaculaire. C’est une poupée sexuelle
imitant la forme de l’abeille, par le devant, ses couleurs, ses poils, l’odeur
de la femelle, et glissant pour que ça patine bien. L’abeille mâle tente en
vain de copuler, ses poils décrochent le pollen, puis son excitation montée et
frustrée, tente avec un autre leurre juste à côté, pollinisant ainsi l’ophrys
voisin. Match : le végétal futé a gagné contre l’animal c.. comme une b…. Un orphys n’a pas de
possibilité motrice, n’a pas d’yeux, ni oreilles, ni sens, ni cerveau, ni
nerfs : comment a-t-il compris la forme de l’abeille, sa texture, ses
couleurs, ses sens de la vision et de l’odorat, son mécanisme sexuel, sa libido,
ses sentiments, son vol parmi les autres orphys dont il sait l’existence ?
C’est l’éléphant
dans la pièce. Certains cherchent encore un dieu, comme une licorne, alors qu’on
ne fait que nager déjà dans l’intelligence biologique dont nous sommes faits,
qu’on ne sait pas saisir. L’être est l’univers lui-même, comme vous le dites. C’est
ce que dit aussi le Tao.
Il faut demander à bubu : il est expert en vaccins. Il
est aussi master en psychologie pour pouvoir expliquer pourquoi ça ne peut pas
être à cause des vaccins.
vos considérations sur la chiralité sont intéressantes même si peu dans le sujet amha.
Oui, parce que c’est une illustration de la thèse que j’ai
découvert récemment de l’univers comme système d’informations et qui occupe mon
mes pensées. Je l’évoque dans un commentaire dessous.
En l’état actuel de ce que je comprends, je vois l’énergie
et la gravité dans le big bang comme ressources premières à l’univers. L’expansion
comme dynamique avec la négentropie comme boucles de réctroactions à l’entropie.
Rétroaction, car c’est l’émergence d’un contraire, ou envers qui est le
principe créateur d’une néguentropie. Le support de création est la matière. La
matière permet de capturer du vide quand elle fabrique un code, ou plan, ou
information qui fait advenir une forme, une réalité. Sachant que je n’imagine
pas matière sans esprit ni esprit sans
matière. Pourquoi pas l’énergie comme fabrique à esprit et la gravité
comme fabrique à matière.
.
@Gaspard,
La phrase reprise de JL que vous approuvez, je l’avais plussée avant !