+ Il s’agit uniquement d’un phénomène d’effondrement immunitaire répandu dans une population ? + C’est un affaiblissement immunitaire qui a favorisé l’action mortelle d’une grippe ? + C’est justement là-dessus que ce n’est pas clair ?
Même en
étant non vacciné, je constate que ce n’est pas si facile pour moi de changer mes
schémas de pensées. Donc j’imagine ce que ça peut être pour un vacciné…
Le froid qui
tue, bah, c’était une idée de l’abbé Pierre, je crois… Il n’était pas
épidémiologiste, si statisticen… A force
de se targuer de faire de la science, on oublie les premières évidences.
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J’ai bien
aimé votre graphique à 28 :47 qui montre la régularité des pics hivernaux
de mortalité au Portugal, en France, en Suède. Vous l’aviez déjà montré à Xavier
Azalbert à FranceSoir. Déjà, vous m’aviez appris cette régularité qui est ancienne. Mais surtout la
hauteur des pics au Portugal m’a étonné, il y a bien des facteurs propres à un
pays qui ont des effets sur la mortalité.
Ce pays, avait adopté l’HCQ, sur recommandation gouvernementale, et refusé le premier
confinement était à la plus faible mortalité d’Europe en 2020. Il y a eu la
recommandation OMS fin mai de ne pas prescrire l’HCQ à la suite de l’étude
bidon au The Lancet. Et Donc gouvernement Portugais en a retiré la
recommandation et déconseillé l’usage. A la deuxième vague, en novembre 2020,
la monté a été plus forte au Portugal, dépassant d’autre pays européens, puis
les vaccins ont commencé début janvier 2021 et le Portugal a connu alors les plus haut
pic de mortalité de tous les pays d’Europe. Démonstration, s’il en
est, que la politique de soin précoce fonctionne, alors que celle vaccinale est
un désastre.
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"Il n’y a pas
d’épidémie".
Je suis bien
d’accord qu’Antoine Béchamp a été injustement ostracisé à une époque où il
fallait booster Pasteur. On sait aujourd’hui qu’on a en moyenne 2kg de microbiote de la
tête aux pieds : bacilles, virus, champignons, etc… sans lesquels notre
corps ne pourrait tout simplement pas vivre. Un fait qui donne on ne peut plus
raison à Béchamp.
Je sais aussi
que la connaissance du système immunitaire est particulièrement ostracisée par
la médecine, alors que c’est là que
commence notre premier hôpital, naturel, qui tourne H24 de la naissance à la
mort. C’est aussi le travail de fond de Luc Montagnier et ses travaux de
toute sa vie, qui a été répudié comme un malpropre.
Mais pour la
grippe espagnole, quelle est la part des choses entre l’épidémie de virus de la
grippe A et l’effondrement des systèmes immunitaires de soldats qui se sont
épuisé au front ?
Vous montrez
dans l’un de vos tableaux le pic de mortalité due à la grippe de Hong Kong :
ce n’était pas une épidémie ?
J’ai de la
peine à faire la part des choses. Si vous avez des éclaircissements, je suis
preneur.
Les mots sont des outils pour échanger les pensées et ne
sont pas toujours commodes. Les mots sont souvent polysémiques et en plus, les
concepts qu’ils désignent sont souvent aux contours flous. Mais j’ai parfois de
la peine à suivre les vôtres.
De mon point de vue,
l’intelligence est en tant que moyen de nature mécanique, tandis que la
conscience en tant que recherche de sens, est sensible.
Il y une intelligence émotionnelle que certain
savent écouter et utiliser : savoir lâcher prise avant de se perdre, ou
piquer une colère qui casse une situation, mais aussi dénoue un problème, ou se
lancer dans une aventure rationnellement insensée mais à partir d’une émotion
où des intuitions disent que ça va aboutir. Il y a aussi une intelligence humaine : avec un simple geste trouvé, un juste mot qui dénoue, réconcilie, déclenche... Ce n’est pas mécanique.
C’est votre conscience qui
conduit les activités motrices de vos mains, bras, de votre corps pour préparer
un repas. La conscience est aussi le centre de commande de votre corps. C’est
mécanique.
il est possible de tout
imaginer à partir de la réalité, mais est il possible de faire de même en
partant de l’imaginaire seul, donc, sans réalité préalable ?
Un projet commence toujours
par l’imaginaire : je veux voyager, créer une association, construire un
bateau. C’est l’imaginaire qui construit le réel. Il peut même tailler dedans :
si c’est un bateau en bois, je taille dans des planches, poutres, tasseaux pour
faire la coque. Et même, pour faire les varangues, les charpentiers cherchaient
dans les forêts (et ça se fait encore), des arbres aux deux branches de bases
qui s’écartent en V car on en est sur de la solidité. C’est une activité d’imagination
qui permet de penser qu’une forme dans un arbre peut devenir une varangue de
bateau, ainsi de faire naître une autre réalité.
aucune de ces deux choses ne sera jamais une conscience (et le fait de leur donner des formes humanoïdes avec des yeux humides n’y changerait rien)
Lol. Je n’ai pas encore vu qu’on ait inventé l’humidification des yeux sur les robots. Vous avez une starteupe entre les mains, avec une texture éponge dans les yeux et un programme reconnaissance lexicale et sonore isolant les mots et sons qui font pleurer.
Mais une IA qui aurait une
conscience propre que l’on voudrait doter du libre arbitre n’a aucun sens,
puisque cela aboutirait à en perdre le contrôle, alors même que le but d’une
IA, comme toute machine, est d’en avoir le contrôle total pour qu’elle
fasse ce que l’on veut et non pas qu’elle puisse vous dire "non". Une
machine qui ne fait pas ce qu’on lui demande, on la jette au rebut ou la répare.
Si la fausse intelligence se
substitue à la véritable, il est encore plus important de les distinguer et
donc de les nommer différemment.
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Je réagis spontanément en disant que les
machines, programmes et connexions n’ont pas de conscience. La conscience est
propre à l’esprit, c’est cette expérience de veille et d’être à soi-même que
nous vivons. Les machines programmes et connexions (j’invente MPC), n’ont pas
de sensibilité, ne souffrent pas, n’ont pas d’émotions. Mais elles développent
en autonomie : elles gagnent contre le champion du jeu de go (autrement
plus complexe à programmer que le jeu d’échecs) et elles sont capables d’apprendre
le langage d’elles même à partir de reconnaissance visuelle en utilisant google
image. Mais l’autonomie n’est pas la conscience. Oui, mais c’est simili et ce
simili conquiert ce qui distingue de la conscience. Comme, l’intelligence, ça
devient poreux : les MPC sont capables de résoudre un problème et de s’adapter
aux situations ; ce qui est une définition de l’intelligence. Elles ne
produisent cependant pas de pensée, d’images mentales, ne fabriquent pas de
concepts, sont incapables de dire "c’est beau". Elles n’ont pas de sensibilité,
certes, mais du simili : divers capteurs leur permettent d’analyser les
situations et résoudre, et faire robot domestique pour aider aux tâches
ménagères ou aider l’enfant aux apprentissages, ou satisfaire le célibataire à
ses besoins sexuels et affectifs.
Et je ne présente ici que le
versant « attraction », celui « contrôle et tyrannie » on
connaît aussi, Gaspard en a fait développement.
Au minimum, cela ressemble à
un cercle vicieux. On fabrique des MPC a notre image pour faciliter nos vies à
tous points de vues et substituer à nos incapacités qui s’aggravent, par
exemple les caméras de surveillance à la place du contrôle social
interindividuel qui s’affaiblit, où les jeux vidéos à la place des expériences
sociales qui peuvent faire mal en font des personnes ‘"fragiles" (sans doute une
des raisons du wokisme).
.On est confronté à une vulnérabilité
anthropologique, à la plastique de nos esprits (qu’on laisse zombifier, avec les
applaudissements d’un large public), à un virus qui hacke nos existences.
On
n’est pas sorti des ronces. Je dis cela parce que je sais les pièges et les dangers. Je sais aussi que nous ne sommes pas que des corps, mais aussi des esprits, qui méritent attention, soin et santé. Et qu’on a besoin de Gaïa, avant d’avoir besoin de Technos. Et même que nous sommes fabriqués par Gaïa, pas par Technos.
Mais cela veut dire pour d’autres que je suis un anti-science, conservateur, attardé, catho-bigot (non ça ne marche pas, mais ça pourrait y ressembler). Les sénateurs ont fait rapport pour dire que oui, c’est bien, il faut une identité numérique pour tout le monde, parce qu’il y a plein d’avantages à cela, normal, on ne voit pas le problème.