La précipitation de Von der Leyen a rentrer l’Ukraine dans l‘UE
peut être lié à tout un énorme bazar en cours, notamment à un énième biolab sous la ZI d’Azovstal,
au bord de la mer Noire, en plein cœur de Marioupol.
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Les infos qui remontent font état de 24 km de tunnels souterrains.
Ils seraient la propriété de Rinat Akhmetov, un oligarque, fils illégitime de l’ancien
président Koutchma. Il y aurait une installation secrète de l’OTAN PIT-404. Il
y aurait 240 personnes à l’intérieur, dont des officiers de l’OTAN et des
agents Français de la légion étrangère et du renseignement, peut-être aussi des
Canadiens, Suédois, Britanniques. Et encore du personnel de Turquie, Pologne, Allemagne,
bref…
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Il y a aussi un
biolab, géré par Metabiota, une plateforme tentaculaire dont on commence à
avoir l’habitude, pour aller vacciner des pauvres africains malades et
disséminer des biolabs dans le monde pour tripoter des virus à les rendre plus
offensifs et les essayer. https://metabiota.com/science
On sait que le Sud et l’Est de l’Ukraine ont connu
durant la dernière décennie, des petites épidémies, certaines mortelles : d’hépatites,
A, choléra, et grippes porcines.
Sont associés à Metabiota Rinat Akhmetov, mais aussi
Vladimir Zelensky et Hunter Biden, le fiston.
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Ce personnel n’a pas quitté la base souterraine, en tout cas
pas tout le monde, lors de l’attaque de Poutine contre l’Ukraine. Sans doute
que du personnel est resté pour continuer le renseignement et les
activités. Mais leur sauvetage
maintenant est difficile, d’une part à cause de la présence Russe, d’autre part
à cause du bataillon d’Azov qui les a pris en otage.
Un sauvetage, parmi d’autres a été raté, des officiers français
sont morts, ce qui explique le limogeage par Macron d’Eric Vido officier du
renseignement Français.
— la chappe de plomb qui s’est abattu sur l’Ukraine ne laisse pas connaitre exactement la pensée profonde des populations. Et ce sont quand même 2 millions de réfugiés en Russie depuis 2014. Ces gens peuvent rentrer chez eux et c’est dans la partie est.
La guerre qui s’enlise a redonné du poil de la bête aux ukronazis et aux antirusses : la dénazification peut attendre. En 1945, l’épuration en France et les femmes tondues n’ont duré que le temps que l’Etat se reconstitue et siffle la fin de la récré. En Ukraine, cette épuration a déjà commencé et risque de durer longtemps, avec un régime de terreur de type "si tu critiques l’Ukraine, tu es un traître" Le traitement contre ceux du Donbass pourrait de généraliser à toute l’Ukraine. Et ça n’incitera pas les réfugiés en Russie comme en Europe à rentrer au pays.
— La partie est et sud sont celles qui font partie de la grande Russie et permettent de controler la mer d’Azov et aussi la mer noire.
Oui, et ? Il va garder tous les territoires ? En justifiant comment sur la scène internationale ? La Crimée est une presqu’ile, cédée par Krouchtchev, avec Sebastopol resté Russe. En 2014, le parlement de la Crimée autonome a organisé un double référendum de détachement de l’Ukraine et de rattachement à la Russie. C’est donc juridiquement justifiable au nom du droit des peuples. C’est jouable pour Donetsk et Louhansk qui ont fait aussi leur référendum d’autodétermination + l’échec que personne ne peut contester des accords de Minsk. Mais pour les territoires du Sud et les villes portuaires, les prises sont plus difficiles à justifier.
— L’effet sur le monde dans son ensemble est énorme
Oui, je pense aussi, que cette guerre est le déclic qui va rebattre les cartes de l’ordre du monde. Les pays de l’UE + du Commonwealth sont les seuls à ne pas avoir compris que la Russie est l’ennemi jurée de Washington. A peu près l’ensemble des autres pays en a marre du mode unipolaire et de la machine de guerre otanique. On le lit dans les narratifs médiatiques et même diplomatiques. Le soft power de Washington s’est éventé. Il reste son armée impériale ahurissante entretenue par sa monnaie souveraine des échanges internationaux qui est elle-même en train de s’effriter.
A condition que la destruction de la Russie ne commence pas. Parce que le harcèlement médiatique (Boucha), militaire (dépôt de carburant à Belgorod) ne font que commencer. Ces deux évènements s’étant produits juste après les premiers pourparlers de paix chez Erdogan... L’occasion de cette guerre est trop belle pour que Washington rate ça...
Ou les deux : des cadavres qu’on a ramassés et des vivants qu’on a rajoutés pour rendre le tableau plus complet. De toute façon, on ne saura jamais rien des exactions qui ont été commises, ce qu’on fait les Ukrainiens, ce qu’on fait les Russes, ce qu’on fait les barbouilleurs. Les cadavres ont été déterrés, remués dans tous les sens, maquillés, tout le barnum politico-médiatique a été poussé à fond les manettes et les enquêteurs les plus intègres qui soient ne disposeront plus de l’exactitude des preuves et des faits.
Et concernant la guerre en Ukraine, elle n’est pas finie, mais ça ne va pas très fort pour Poutine, selon Christian Greiling (meilleur analyste français en géopolitique que je connaisse)..
Merci, bonne
synthèse de Benoit Odile et Rémi Lebrun.
La carte à
16 :30 est la clé pour comprendre ce qui s’est passé en Ukraine depuis la
chute du Mur : deux populations aux tropismes géographiquement opposés
vers l’Ouest et l’Est, du fait de leurs passés qui ont formé ces régions et de
leurs cultures qu’elles en dégagent. Et si y on plante le dard, ces populations
ont de réels motifs historiques à s’écharper : les épurations bandéristes
contre l’Holodomor stalinien.
Le Maïdan
est une réplique de la Révolution Orange de 2004, qui contestait déjà l’élection
de Viktor Yanoukovytch, appuyé par le Kremlin, l’allié historique, pour
finalement élire Viktor Iouchtchenko, appuyé par le soft power et le financement
de Washington. Ledit Yanoukovytch ayant été remis en selle aux élections
présidentielles suivantes. Un peu comme l’eau qu’on secoue dans une bassine, si
on met les US et la Russie de chaque côté pour amplifier le balancement, ça
finit par sortir du récipient, ou du pays.
Concernant
le « choc libéral », ou ce qu’on a appelé la « thérapie de choc »,
sous Elstine, les pays de l’ex bloc soviétique n’ont en effet pas bien compris
ce qui s’est passé durant les années 90. Ces pays ayant été « congelés »
par le régime depuis le traité de Yalta, ils attendaient les lumières
occidentales qui dataient des théories de la relance de Keynes et du plan
Marshall. Sauf qu’entretemps, l’école de Chicago et le néoconservatisme ont
pris la place. Les programmes d’ajustements structurels consistant à vendre (brader)
les actifs d’un pays pour apurer les dettes, -comme en Grèce-, n’ont rien à
voir avec les prêts de relance, de grands chantiers et d’investissements du
plan Marshall qui ont contribué aux 30 Glorieuses en France. Sans compter que
ces pays ne s’appartiennent plus : après ces grandes braderies, le pouvoir
financier à pris la place de celui politique, pour agir sur l’économie.
Il n’y a pas
que la Russie qui a subi l’arrêt brutal de la croissance démographique,
consécutif à la chute de natalité, aux famines et à la réduction de l’espérance
de vie : ce sont tous les pays du pacte de Varsovie qui l’on subi avec
cette même « thérapie de choc ». En passant, c’était le programme de
Fillon et c’est Macron qui le met en œuvre.
Si Iegor
Gaïdar, l’artisan de la thérapie de choc est unanimement détesté par les Russes,
le théoricien est Jeffrey Sachs, à qui l’UNICEF lui impute 3,2 millions de
morts en Russie.
Odile &
Lebrun parlent de l’Eurasie comme pont des continents du monde : c’est une
évidence géographique, il suffit de regarder une carte et le placement des
terres émergées. Mais c’est très exactement et obsessionnellement ce que
Washington a toujours constamment refusé, au moins depuis le début du siècle dernier
(en tout cas Roosevelt), et avant, la thalassocratie britannique. Toute la
géopolitique du monde s’explique à partir de ce Grand Jeu contre le Hearthland
qui rassemble l’Europe et l’Asie, et ainsi le reste du monde. Et maintenant, c’est
l’UE, elle-même, qui bloque cette logique géographique, alors qu’elle aurait
été la bénéficiaire privilégiée dans cette Eurasie. Ben, tant
pis pour nous, hein…