D’façon, le Pen où Méluche, je m’en fous. Ni l’un ni l’autre
n’apporte de solution. Le but est que Macron n’ait pas sa majorité. Et même, si
NUPES + RN font la majorité à l’Ass. Nat., ils s’opposeront forcément sur l’immigration
et les lois sociétales, mais ils seront forcés de constater qu’ils se
rejoignent en économie, en social et politique internationale, y compris l’UE.
Et ça ne ferait pas de mal.
Surtout ce serait un
peu de répit à la marche forcée vers le Reset Schwabien : piqures
trimestrielles obligatoires dès les nourrissons avec de nouvelles épidémies qui
seront fabriquées, identité et mise en cage numérique, dépouille des actifs de
l’Etat (boostée par la dette). Ca, c’est l’ADN de Macron, du PS, de la LR, pas
de Méluche ni Le Pen. « Vous n’aurez plus rien » : c’est pour
dans 8 ans. Tic tac tic tac. Avec le covid et la guerre, le programme est à
jour, voire en avance.
Le choix, il est entre le bordel et le verrouillage
totalitaire, y compris sur nos vies intimes.
Plus simplement, si il critique le Capitalisme (le néo-libéralisme)... C’est de Gauche !
La gauche
est ultra libérale depuis 1983. Mitterrand a réconcilié les français avec l’argent,
en promouvant le socialiste Bernard Tapie qui avait pour activité industrielle
d’acheter des entreprises, dégraisser, les revendre et empocher le fric. Même la droite de l’époque n’aurait pas réussi
ça. Mais la Mitte avait la pancarte "gauche", alors ça a marché. Il
a placé Jacques Delors à la Commission Européenne qui a libéralisé les marchés,
imposé l’euro avec le traité de Maastricht et la concurrence libre et non
faussé, avec son pote Pascal Lamy. Il a placé Michel Camdessus au FMI qui a créé
ces putains de programmes d’ajustements structurels : vous vendez vos
actifs du pays jusqu’à remettre les dettes à zéro, alors ensuite on vous prête,
aucun rapport avec un prêt d’investissement type plan Marshall. La gauche, c’est
pratique : le capitalisme ne se voit pas. "Tonton, laisse pas béton". "Mon ennemi, c’est la finance".
SI vous
dénoncez des gros patrons capitalistes comme Bill Gates, Soros ou Albert Bourla qui se fait
du fric en flinguant la santé de la population mondiale : vous n’êtes pas
socialiste, mais complotiste.
Si vous
dénoncez Rockefeller, le premier empire capitaliste ou Rothschild la finance
qui détruit l’économie : vous n’êtes pas socialiste, vous avez juste une
petite moustache noire sous le nez.
La gauche n’est
PAS anticapitaliste : elle est turbo-capitaliste.
Le président
le plus socialiste de la Vème République a été Charles de Gaulle : les
biens communs (nationalisations), une économie mixte, ou dirigée, avec des
plans quinquennaux pour développer une économie nationale avec les grandes entreprises
qui tire des commandes au PME/PMI du pays. Les équipements publics les plus avancés d’Europe. Sans compter la Sécu, dans un pays
en ruine. En passant, c’est lui qui a décolonisé tout l’empire colonial, en commençant dès 1945 avec le Liban et la Syrie. La
IVème République (12 ans quand même) s’est contentée de décoloniser la Tunisie et
le Maroc (et l’Indochine, mais perdue avec Dien Bien Phu).
"Je n’aime
pas les socialistes, car ils ne sont pas socialistes, je n’aime pas les miens,
car ils aiment trop l’argent". La droite qui lui a succédé n’a évidemment
rien à voir avec le gaullisme.
La droite et
la gauche, c’est un truc pour vous laver la tête et replacer des élus aux
renouvellements des mandats. L’extrême gauche ne sert que de voiture-balai pour la gauche turbo-capitaliste. Le FN ne sert que de placard-débarras pour la droite turbo-capitaliste.
Quand aux origines de cette science mère, elle date bien avant des exemples que vous citez.
Oui, je sais.
Stonehenge est une construction astrologique. De même que
le calendrier Maya. On ignore à quand remonte le gnomon, qu’on retrouve aussi
bien en Chine, en Inde, qu’au M.O. et sans doute ailleurs. Depuis le néolithique, les mondes agricoles avaient besoin de toute façon de suivre les
astres.
Et même plus loin, on a trouvé à Ishango un os couvert d’entailles
dont les totaux sont en base 12 (calculs de doigts en comptant les phalanges).
Des entailles renseignent des nombres premiers. Ces nombres ont 35000 ans,
comme l âge de l’os. Ce qui fait hurler encore des universitaires d’aujourd’hui,
des Tristan tout tristes qui racontent que tout est du hasard. Un hasard qu’un
singe ne produira jamais toute sa vie sur une machine à écrire.
Je ne suis pas de ceux qui pensent que l’homme préhistorique
était simple d’esprit et que nous sommes devenus intelligents, comme le suggère
constamment cette image mentale
Simplement, des mondes différents, aux moyens techniques différents,
mobilisent différemment notre intelligence et notre sagacité. Nous avons des formes d’intelligences
qui n’existaient pas jadis, mais nous en avons perdu des formes qu’ils avaient
jadis. Et même des techniques.
Je vous
propose de réemboiter l’échange entre Gaspard Delanuit et moi.
1 :
relisez la phrase de juan diaz
1 :
remonter à l’image de la première vidéo pour constater comment est habillé Tristan
3 :
redescendez pour lire mon commentaire de la phrase de juan diaz et constatez
mon ironie contre Tristan en appui à son commentaire.
4 :
Puis vous pouvez relire le fil d’échanges entre Gaspard et moi, où nous ne
faisons que nous compléter
5 : je
confirme que l’étude du mouvement des astres et leurs effets sur la Terre a été à l’origine d’un déploiement
prodigieux des mathématiques, qui étaient d’emblée fractionnaires. Les scribes égyptiens
résolvaient un nombre étendu de problèmes qui casseraient la tête à beaucoup de
bacheliers d’aujourd’hui.
Et pas simplement
les scribes réputés lettrés. Les paysans retrouvaient leurs arpents de terres
noyés par le limon des crues du Nil avec leur système pragmatique de calculs
et reports, à l’origine des théorèmes géométriques de Thalès et Pythagore. Isocèle,
par exemple, veut dire avec un écartement à jambes pareilles : iso-skelos.
Ou ils faisaient déjà des quines, les cannes d’architectes, qui ont fait les cathédrales du Moyen Age, en y faisant les encoches reportant la distance du pouce, puis de la paume, puis de la palme, puis de l’empan, du pied et de la coudée : déjà la suite Fibonacci, ou le nombre Phi.
Le rapport aux chiffres était aussi différent. Le temps
était circulaire, maintenant il est linéaire. Le système duodécimal était
agissant avec l’approche fractionnaire : 12 a divers diviseurs et
multiples. Aussi bien pour décomposer le temps : l’année de 4 saisons, de
trois Lune de chaque et douze d’elles qui font l’année de 360 jours (à peu
près). Aussi bien pour décomposer les productions et activités quotidiennes en
parts-age et multiples, comme la douzaine. Aussi bien pour convertir le temps
et l’espace avec les angles du quadrant. Toutes sortes de corrélations étaient
possibles avec des unités mathématiques, favorisant la pensée organique et les intuitions.
Avec le temps linéaire, rien de tout ça, les astres ne sont
plus un jeu. Tristus n’aime pas qu’on rigole avec les chiffres et la science.