Oui, mais la moindre remise en cause de la V.O. vous classe conspi. C’est constamment amalgamé par Rudy, comme par les médias mainstream. En l’état actuel de mes opinions, et ça peut bouger car je suis incertain : + quasi sûr que ça vient de l’A.S. + tendance à penser à la chute naturelle des twins towers + c’est quand même plus compliqué pour la WTC 7 + Pentagone : langue au chat + Au minimum, Washington savait que des attentats par avions se préparaient, Merkel et Poutine avaient averti GW Bush. Donc je ne crois pas à la V.O. Je suis d’extrême droite ? platiste ? complotiste ? Je suis un idiot-méchant ? On fait comment ?
Je vous ai parlé de ventilateur il n’y a pas longtemps.
Cette fois, vous avez rajouté un sac de confettis devant : c’est vrai que
c’est plus joli, il y a des couleurs partout.
Bon, vous avez quand même le cognitif bien endurci. Je ne
vous dis pas : la religion, c’est bien. Ou la religion, c’est mal. Je vous
dis : ça a toujours existé dans l’humanité. Entre avoir raison tout seul
contre l’humanité et prendre le temps, plus humblement, de regarder ce que sont
où ont été ces religions, il y a le rudimentaire endurci et le plus
raisonnable. Je n’ai pas de chapelle à vendre moi-même, j’ai mes propres
rejets, mais quand je prends le temps d’explorer et de comparer, j’apprends des
trucs et pas mal. Une religion c’est une offre de structuration pour penser la
spiritualité. Une aide quoi, pas une adhésion obligatoire. Et ne pas tout prendre pour
argent comptant, oh, la, non. Et ce n’est pas la grosse bougie odorante sur la
table basse du séjour avec la phrase du jour écrite sur un post-it à méditer.
Dans ce cas, vous ne soupçonner rien de l’épaisseur de ce qu’est la
spiritualité.
Note : esprit, spirituel = respiration, interface entre
matière et esprit. La danse de Shiva, puisque je vous en ai parlé, c’est la
respiration de la matière, même inerte, ce que la mécanique quantique est en
train de découvrir. Une statue de Shiva a même été plantée au CERN, ce qui
soulève un questionnement pas forcément inutile, si vous relisez ce que j’ai
écrit au dessus.
Sinon, il y a le consumérisme, l’IA, la mise en cage
numérique, les injections génétiques. Ce contre quoi vous hurlez tous les
jours, et je suis contre aussi. Alors c’est dommage de tirer sur les ambulances. Tout en dénonçant le
fanatisme religieux, comme couper des gorges ou faire de la moitié de
l’humanité des œuvres ambulants de Christo. Oui, pas simple, je sais.
@Conférençovore @juanyves Dommage de vous voir autant vous insulter dans un forum public...
@juanyves
Tout ça pour dire que toutes les religions
(catholiques islam boudhisme) nous font entrevoir un dieu qui nous manipule et
nous demande à être soumis…
Il n’y a pas de dieu dans le bouddhisme. Dans le taoïsme,
non plus, autre religion. Ni même dans l’animisme, ce sont plutôt des esprits
immanents. Le mot « religion » vous fait penser à
« monothéisme ». C’est votre implant psychique. Sans compter que vous
pleurez l’identité cathare qui a perdu sa souveraineté et son histoire (je reprends vos mots...). Les cathares étaient pourtant
des gens religieux bien endurcis. Vous avez, malgré vous, le syndrome du bon et
mauvais chasseur. Et Poutine que vous chérissez, jour et nuit, 7/24/365 (que
vous adorez ?!), il est orthodoxe. Ça s’appelle une religion. Oui, c’est
compliqué. C’est ce que j’essaie justement de vous faire comprendre.
Pour décoincer un peu de votre panique, ou sidération devant le mot "religion", je vais placer en niveau intermédiaire entre
une religion moniste, comme le bouddhisme et une religion monothéiste. Les
dieux polythéistes ne sont pas du tout de même fonction que ceux monothéistes. Il ne
s’agit pas de dieux qui attendent qu’on se comporte bien sagement dans sa vie
pour qu’ils ouvrent ensuite les portes du paradis où coule le lait, le miel et
où y baignent les houris qui attendent.
Les dieux polythéistes sont des gardiens de l’ordre
du monde, d’un ou plusieurs arrières-mondes qui font le soubassement à celui
visible, celui des humains, qui n’en est que la surface finale. Donc il ne faut
pas y faire n’importe quoi n’importe comment au risque de déranger cet ordre du
monde et de se faire foudroyer (au sens plus ou moins figuré), ou d’être maudit
par les dieux que l’on dérange. Et ces dieux ont des fonctions particulières qui
tiennent un aspect ou une dynamique du monde.
Parmi les qualités qu’il faut avoir dans une
religion polythéiste, il y a celle d’être fort, plus précisément d’être solide,
dans un monde pas forcément fait pour les humains, en tout cas pas que pour eux. Chez les chrétiens cette
qualité n’est pas apparente, il s’agit plutôt d’être humble, ce qui est autre
chose. Chez les indous c’est Hanuman, le dieu-singe, qui aide à être solide,
résistant, endurant, malin aussi devant les évènements contraires. Shiva est le
dieu destructeur de ce que Brama a construit et Vishnou a maintenu. C’est
méchant, si on veut. Mais les Indous le vénèrent quand même, car ce ne sert à
rien de lutter contre lui. Sinon on se fait écraser sous son pied, comme le
petit dieu Apasmarapurucha, un ignorant qui ne voit rien. Car dans l’arrière
monde, qui est encore derrière, celui originel, Shiva fait sa danse cosmique, en
Nataraja, qui détruit et créé l’univers de façon progressive et permanente, par
pulsation perpétuelle et ce n’est pas peine de se mettre là dedans. Si on veut,
au lieu "Au commencement, le Verbe était", on peut dire "Au
commencement, la Danse était". Ainsi, chez les polythéistes, les dieux sont
des "clés" explicatives, des intermédiations, pour comprendre le
fonctionnement et les aspects du monde et y prendre place sans se faire piéger,
pas des papas qui nous attendent pour quand on sera mort.
Les sociétés sans spiritualité, ça fait des
sociétés où des idéologies totalitaires de l’Homme Nouveau prennent toute leur place, comme
celles du siècle dernier et celles occidentales qui en fabriquent encore
aujourd’hui.
Moment d’anthologie,
pour moi, de 18:50 à 25:43 avec Patrick Grzanka, professeur d’université
en études du genre et de la race (quelque chose comme ça, je ne suis pas encore
à jour). Le texte de l’échange est parfait. Avec le point final à 1:30:26. L’université : le temple de la raison qui perd ses pédales cognitives.
Avant, dans
la vidéo, je ne comprenais pas : je me demandais si Matt Wash montait des
sketches avec ses interlocuteurs, s’ils n’étaient pas figurants d’une
fiction qu’il aurait construite.
Après, j’ai
continué, mais en luttant contre la nausée.
En fait le
principe est simple : une fabrication sémantique avec –phobe.
" Vous
n’aimez pas les transsexuels, vous avez quelque chose contre eux ?
- Heu…
- Vous êtes
transphobe ! ".
A partir de
là, tout se déploie et conditionne l’ensemble de société et ses aspects à
interdire toute opposition à l’envie d’un transsexuel car c’est le dénigrer,
l’oppresser, c’est transphobe. Et il faut éduquer toute la société au respect
de la transsexualité : un enfant joue à vouloir changer de sexe ?
Aller contre son imaginaire est transphobe.
-phobe est
le moyen sémantique et implacable d’un totalitarisme à cliquets sans retours et
indéfinis.