En France, oui, elles entravent les activités des TPI et PMI/PME. Les industries multinationales alimentaires chevauchent sans problèmes les Etats. Ce sont même elles qui rédigent les directives européennes quand elles sont concernées. Quand vous prenez l’avion, vous pouvez transporter une boite de pâté industrielle sans problème, si c’est du pâté fait maison, ça dépend de l’humeur du douanier.
Je suis toujours étonné que ce truc idiot de "complotisme" marche aussi bien. C’est un bug, un virus cognitif qui a été installé dans le cerveau. Le classique : "tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser" explique déjà tout. Alors il faut encadrer. Mais comme on vit dans la mondialisation et l’effacement des souverainetés nationales, les encadrements politiques, économiques et financiers s’effacent. Les vrais centres de pouvoirs deviennent mondiaux : sans patrie et renforcés de leurs étendues d’actions. . Le numérique arrive à point pour ça, qui remplace les administrations, et bien plus intrusif dans la vie des gens.
Sinon, s’il y a intelligence artificielle, ou pas, je ne sais toujours pas comment répondre. J’en suis toujours au simili. Et la puissance du numérique augmente de toute façon et de toutes sortes de façons. Mais j’ai presque envie de dire que c’est la question qui ne va pas. Ça n’évacue pas la singularité de l’ensemble numérique de répondre "ce n’est pas intelligent". Le problème est que l’intelligence et la conscience sont des concepts humains élaborés sur l’idée que ce sont des privilèges propres à l’espèce. On admet maintenant de formes d’intelligence et de conscience dans la nature, au moins chez certains animaux et que les lois physiques ne suffisent pas à expliquer la holistique des écosystèmes. Les définitions sont à refaire sur les manifestations et les formes qu’il peut y peuvent avoir. Il serait ensuite plus facile de qualifier et définir ce qu’est le système numérique.
Dialectique du maître et de l’esclave. Si l’esclave est prêt à mourir pour être libre, il n’y a plus de maître.
Oui, ça joue, mais on sait bien qu’une société a toujours une élite, quelle qu’elle soit.
Quand il y a malfaisance, il faut commencer par chercher qui la produit. Je ne rentre pas dans cette propension à dire que si on a les dirigeants qu’on a, c’est la faute du populo. Ceux qui le disent ne sont pas forcément ceux qui manifestent, ou agissent en associations, comme le fait une partie de ce même populo. Les G.J. (première période) ont montré qu’il y avait du bon grain dans ce populo : justement celui que n’intéresse pas l’élite telle qu’elle est aujourd’hui et qu’il a fallu absolument éradiquer pour se préserver. Cette posture révèle souvent le refus de remettre en cause l’élite, car ce sont des diplômés, intelligents, malalfas, ont réussi, ont le pouvoir, l’argent, la vie comme ils veulent qui fait envie : et du coup, la malveillance, ça ne compte plus.
Pour le numérique, cela développe d’autres types de réponses de se demander si c’est bien ou pas bien, ou se demander qui le gère et pourquoi...
Je précise que c’est une métaphore. Cette théorie a été réfutée et n’a plus cours aujourd’hui.
Oui, parce que c’est moi qui ai envie de garder "cerveau reptilien" : "tronc rachidien" je trouve ça repoussant et "tronc cérébral" à peine moins pire.
Bien d’accord que le cerveau triunique est maintenant trop rudimentaire. Reste que c’est utile pour première approche, même on comprend vite que c’est interdépendant qu’il ne s’agit de fixer des frontières. C’est bien le tronc cérébral qui joue le rôle crucial dans la gestion des fonctions automatiques et vitales de notre organisme, y compris lorsque nous dormons. Il gère la respiration, les battements cœur, la pression artérielle, la régulation de la température, utiles au métabolisme. Y compris le déclenchement de réflexes à caractère vital. C’est pour cela que je m’interroge si le bébé humain a une conscience à ses premiers jours.
Les autres mammifères ont une "programmation" plus avancée à la naissance : ils cherchent le téton très rapidement après expulsion. Ceux à pattes courtes (chiens, chats, ours...) rampent vers les mamelles. Ceux à pattes longues (vaches, chevaux, cerfs...) se mettent debout tout de suite. Ils ont ensuite cette façon de mettre la tête en avant quelques instants, les yeux dans le vide. Forcément, ils sortent d’un sac serré, ils ne connaissaient pas le vide. Et ils font première expérience de leur singularité. Ensuite le vide et le dur qui a des formes... Bref, ils sont actifs.
—— - Concernant la vie sur Mars, pour anecdote, c’est James Lovelock qui a conduit la mission demandée par la NASA pour répondre à cette question. Il a envoyé des appareils en mesure pour détecter des indices de vie (je passe les détails) : sa réponse a été : non. Sur notre planète, c’est dans l’eau que la vie est apparue et elle a mis un temps fou à en sortir. Sur Mars, il y a des calotte glaciaires aux pôles. Mais sur Terre, ce ne sont pas les périodes glaciaires qui ont été favorables à la vie, au contraire. L’atmosphère de jadis sur Mars a pratiquement disparu, les radiations atteignait la surface. Bref, il faudrait au moins bosser à la loupe pour encore chercher.
ça pourrait aussi rentrer dans de l’animisme aussi (je connais moins, mais je pense qu’ils ont des "esprits" de différentes puissances qui ont le même pouvoir symbolique que les polythéismes).
Le polythéisme me convient plutôt bien personnellement. Tant qu’on comprends que les "Dieux" sont des personnages anthropomorphiques (ou zoomorphiques) qui symbolisent des forces de la nature, pour moi, c’est raccord avec la démarche scientifique et les connaissances actuelles.
C’est une manière d’aprehender le mystère.
Et le mystère n’est en rien éliminé par la science, bien au contraire, je trouve même qu’il est, certe repoussé, mais revivifié.
Oui, je confirme qu’attribuer des dieux à des éléments naturels, c’est animiste. Il y a des restes chez moi, c’est très agréable. Les raisons à ne pas détruire les forêts sont purement matérielles (avec des Sandrine Rousseau dans le wagon). S’il y avait un dieu ou une déesse, il y aurait en plus une raison spirituelle au respect, une autre considération de la matière, un sentiment que nous ne sommes pas les seuls vivants dans un "environnement", comme on dit, un simple décor ajouté pour spectacle. Si l’écologisme a remplacé "nature" par "environnement" cela traduit bien une façon de penser. Ce n’est pas pareil d’aller se promener dans "l’environnement" que parmi des mondes habités.
Et, oui, quand le spirituel et la science ne vont pas ensemble, c’est que quelque chose ne va pas, soit en spiritualité, soit en science, soit les deux. Quand ça fonctionne ensemble, c’est un signe de bonne santé mentale des individus et sociétés.
Ah, les applications technologiques du numérique peuvent être terrifiantes, cela ne fait aucun doute. Si c’est cela que vous appelez "troublant", alors j’ai peut-être mal compris vos messages précédents. Ce qui est inquiétant, au fond, c’est la docilité et la passivité des populations.
C’est en se sens là que je parlais de "trouble", mais si je n’en suis pas surpris. Le numérique pour créer des protéines générant de nouvelles fonctions biologiques aux créatures vivantes, cela, je n’aime pas du tout. Sur la docilité des populations, ce ne sont pas elles en tant que généralité qui font de l’"IA", mais les dirigeants, gestionnaires qui conduisent les sociétés humaines. La malfaisance commence là, pas parmi les populations qu’on "habitue", pour qui on applique la tactique permanente du fait accompli. Avec les applaudissements médiatiques permanents qui expliquent ce que pense l’opinion publique.