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Je me fous de passer pour antirusse ou non, car je ne me détermine pas par rapport à la Russie.
On écrit "poney" au fait. Fais un effort si tu tiens à être vulgaire et agressif derrière ton clavier, blaireau dissident.
Après la "droite dure"...
Après la "droite forte"...
Après la "vraie droite"...
Après "Plus à droite que moi, tu meurs"...
Après "Mon curé chez les frontistes"
Après "la droite de chez droite"...
Après "Retenez-moi ou je vote FN"...
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A JEAN ROBIN Production
in association with
Laurent Wauquiez and Christian Vanneste
"AUTHENTIQUEMENT DE DROITE"
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"Authentiquement de droite", ou l’histoire bouleversante de tocards de la politique française tentant de rallier la classe moyenne à leurs idées libérales-conservatrices, parce qu’être "authentiquement de droite", c’est assumer ses contradictions politiques jusqu’au bout, comme être "authentiquement de gauche"...
"Authentiquement de droite", ou le destin contrarié d’arrivistes médiocres et de has-been sans charisme se croyant appelés à exercer les plus hautes fonctions et se revendiquant du Général de Gaulle dont ils ne partagent pourtant aucune des idées au sujet de la France...
"Authentiquement de droite", ou l’art de dénoncer l’élite républicaine, l’ENA et les hauts fonctionnaires, tout en étant soi-même un pur produit de l’élitisme républicain, sorti de l’ENA et passé par la haute administration...
"Authentiquement de droite", ou le double langage permanent sur l’immigration, un pour le peuple, un pour les patrons, un pour les élections, un pour l’exercice du pouvoir...
"Authentiquement de droite", ou l’art subtil de s’adresser à l’électorat du FN tout en se défendant d’avoir des "valeurs communes avec le Front National"
AUTHENTIQUEMENT DE DROITE
BECAUSE THERE IS NO ALTERNATIVE
Arrêtez avec ce hoax sur la loi de 73 qui n’est pas à l’origine de notre dette astronomique comme cela a été déjà démontré à maintes reprises.
Dans les années 60 la France faisait 5% de croissance avec une population jeune, peu de retraités, et, on l’a oublié, des salaires relativement bas par rapport aux autres pays développés, De Gaulle ayant toujours privilégié l’orthodoxie budgétaire (contrairement aux asseliniens et autres souverainistes en carton) et une conception très stricte de l’équilibre de la balance des paiements.
Il n’y a pas besoin d’être mathématicien pour comprendre qu’une France à 0,5% de croissance, avec une population vieillissante, plus de retraités, et des salaires restant relativement élevés par rapport à la richesse objective produite par le pays, ne peut plus soutenir ce système sans s’endetter considérablement. Le propos du type de goldman sachs, pour tout cynique et révoltant qu’il soit, est malheureusement réaliste. Si on considère objectivement les performances industrielles et économiques de la France, les bas salaires restent globalement élevées dans le contexte concurrentiel européen. Les choix industriels qui ont été fait en France - et que défendent d’ailleurs toujours des gens comme Asselineau - c’est à dire de privilégier la compétitivité par les prix au lieu d’élever nos standards de production et de formation des salariés, sont à l’origine de ce fiasco. Pour le dire un peu vite, la France a fait le choix industriel des "champions nationaux" produisant du moyen de gamme à coût compétitif en dévaluant régulièrement la monnaie et en important de la main d’oeuvre à faible coût en provenance du Maghreb et d’Afrique subsaharienne. Nous payons aujourd’hui les conséquences de cette politique mercantiliste et néo-corporatiste mise au service des grands patrons, soutenue par les syndicats comme par la gauche socialiste, et que veulent poursuivre les néo-kéynésiens français.
Je suis désolé, mais il n’existe aucune loi économique en milieu capitaliste selon laquelle des salariés peu formés, interchangeables et peu spécifiques, devraient être payés aussi chers que leurs alter ego allemands.
Le résultat de tous ces mauvais choix est que la France est aujourd’hui globalement surévaluée de 30% et ne peut plus redémarrer, malheureusement, sans une forme de dévaluation qui restaurera l’équilibre, soit de manière artificielle, par la dévaluation monétaire, soit de manière réaliste, par la baisse des dépenses publiques (57% du PIB, un des plus hauts niveaux de dépense publique dans le monde mais les gogos parlent toujours "d’ultralibéralisme") et, malheureusement, mais inévitablement, par la modération salariale et la diminution des pensions versées par l’Etat.
Ce n’est pas du libéralisme, c’est du bon sens. Les mêmes qui dénoncent à longueur de temps la logique de la dette sont paradoxalement ceux qui préconisent de continuer à faire de la dette au lieu de faire des réformes.
Par conséquent, il convient de ne pas minorer les agissements de la minorité et sa dangerosité au prétexte que la majorité resterait sage et silencieuse.
"Le racisme est plus qu’un
crime, c’est une maladie sociale, un défaut d’intelligence éthique, ce qu’atteste la volonté de nos
gouvernants de limiter la contagion"
Très franchement, je préfère encore que le gouvernement se borne à limiter rationnellement l’expression de propos racistes (ou jugés comme tels, même de manière arbitraire) en fonction de critères précis et normatifs, donc, pour le dire clairement, à réprimer ma liberté d’expression - car la répression peut se combattre politiquement - plutôt que laisser l’initiative à des antiracistes orwelliens et des sociopsychologues qui ont la prétention de guérir une soi-disant "maladie éthico-sociale"...
Ces propos rappellent les théries psychologiques du funeste dr Ewen Cameron, psychiatre qui a été chargé d’examiner des dignataires nazis en vue du procès de Nuremberg. Il en est venu à formuler l’hypothèse selon laquelle les Allemands souffraient collectivement d’une psychose contagieuse les prédisposant à commettre des crimes - et qu’il devenait dès lors possible de "soigner" par des traitements appropriés.
Pour ce psychiatre, la maladie mentale était transmise par "contagion sociale" ce qui devait conduire à l’isolation ou à l’élimination des individus susceptibles de contaminer le groupe dans son ensemble. Il classifiait ces individus "dangereux" en quatre groupes bien définis selon des traits pathologiques auxquels il associait des typologies politiques :
- les passifs, portés à l’apaisement et aux compromis qu’ils rendaient responsables de "Munich"
- les possessifs, qui veulent s’approprier le pouvoir (Hitler)
- les timorés, qui favorisent l’émergence de cette figure autoritaire par leur recherche de sécurité et leur conservatisme face aux idées nouvelles et aux étrangers
- les psychopathes, qui forment la police du régime (gestapo)
Il soutenait par ailleurs l’idée que la schizophrénie pouvait être guérie en effaçant la mémoire des sujets. Il fut le principal architecte du programme MK-Ultra dans le cadre duquel il se livra à de multiples expériences cliniques sur des patients dépressifs et schizophréniques. Tout ça n’a rien d’une théorie du complot, des procès se sont déroulés suite à la déclassification de certains documents par le gouvernement américain, relatifs aux expériences menées par la CIA durant les années 50 et 60 dans certaines cliniques publiques.
Voilà, j’extrapole un peu mais il faut se méfier instinctivement dès lors que des gens commencent à associer des comportements perçus comme socialement négatifs - ou en violation de l’éthique - à des maladies qu’il reviendrait au gouvernement et aux "médecins de la pensée" de guérir... Le racisme, au même titre que la violence, l’empathie ou la curiosité, est une donnée anthropologique inscrite par l’évolution dans la nature humaine.
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